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La situation du sida dans le monde en quatre graphiques

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On célébrait hier la Journée mondiale de lutte contre le sida, un événement annuel qui a pour objectif de sensibiliser le public au problème du VIH et à la lutte mondiale contre ce fléau. Taux de prévalence, nombre de nouvelles infections et de décès, etc. : le programme commun ONUSIDA publie des statistiques internationales décomposées par âge et par sexe pour de nombreux indicateurs relatifs au VIH/sida. De notre côté, nous intégrons certaines de ces données à nos Indicateurs du développement dans le monde.

Voici les faits marquants dans les données les plus récemment publiées :

1) Le nombre d'adultes et d'enfants vivant avec le VIH est plus important que jamais

On estime qu'en 2012, à l'échelle mondiale, 35,3 millions d'adultes et d'enfants étaient porteurs du VIH. La majorité de ces personnes vivent en Afrique subsaharienne et dans certaines régions d'Asie. Comme l'indique la pente descendante de la ligne « Monde », si de nouvelles infections ont toujours lieu, leur rythme ralentit.

Pour des données probantes de meilleure qualité sur les violences faites aux femmes

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Données sur les violences faites aux femmesLes violences à l’encontre des femmes concernent tous les pays, toutes les religions et toutes les classes sociales. Qu’elles soient physiques, sexuelles, psychologiques ou économiques, elles ont une incidence bien réelle sur la prospérité, la santé et le progrès social des nations. Pourtant, réunir des données probantes sur la question reste difficile.
Je profite de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, que l’on célèbre aujourd’hui, pour faire le point sur les initiatives engagées afin de rassembler des données plus solides sur ce phénomène et, plus généralement, sur les initiatives prises en vue de réduire ce déficit d’informations.

Parler votre langue – Le site Données financières du Groupe de la Banque mondiale devient multilingue

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Données disponibles en français - Finances de la Banque mondiale

Notre monde est inondé par une quantité croissante de données, mais les cibles potentielles de ces informations restent mal desservies pour une raison évidente : les données ne sont tout simplement pas disponibles dans leur langue.

À quoi ressemblerait un Partenariat mondial pour une révolution des données ?

Grant Cameron's picture
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//openclipart.org/detail/168029Le programme pour l’après-2015 fera la part belle aux données probantes. La nécessité de « financer ce qui donne des résultats » fait son chemin et les décideurs sont avides de données de meilleure qualité pour concevoir les interventions et suivre les performances. Le Groupe de personnalités de haut niveau chargé d’étudier le programme de développement pour l’après-2015 appelle sans ambigüité à une « révolution des données » dans le monde.
 
Une révolution a besoin de révolutionnaires pour exister (voici quelques-uns des pionniers en matière de statistiques). Mais comment fédérer des groupes du monde entier, dans toute leur diversité ? Le Groupe recommande la constitution d’un « Partenariat mondial pour les données sur le développement ». Dites-moi ce que vous en pensez.

« Liberen Los Datos » : comment aider les champions des données ouvertes à créer une entreprise viable

Sandra Moscoso's picture
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« Liberen Los Datos » : comment aider les champions des données ouvertes à créer une entreprise viableLa communauté des données en libre accès est une mine d’individus pétris de bonnes intentions.
 
On ne compte plus les applications « ouvertes » qui permettent de suivre l’activité législative du Congrès américain, les instruments pour calculer le prix d’une course en taxi à Bogota ou ceux qui vous montrent comment l’argent du contribuable britannique est dépensé ou comment est l’hygiène dans les écoles du Népal… J’en passe et des meilleurs !
 
Tout cela prouve que l’innovation bat son plein et que plein de gens cherchent une idée géniale pour aider leurs concitoyens à exploiter les données à disposition. Mais j’ai un doute : combien de ces projets parviendront (comme GovTrack) à passer du simple hobby à un modèle commercial viable et rentable ? Si nos Géo Trouvetou ne sont visiblement pas dépourvus de talent technique, quid de leurs compétences entrepreneuriales ? Combien de stars du libre accès ont aussi le « courage de créer une entreprise » ?

Décrypter la crise des réfugiés syriens grâce à des données en libre accès

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Décrypter la crise des réfugiés syriens grâce à des données en libre accès« Réfugiés ». « Demandeurs d’asile ». « Migrants ». « Personnes déplacées à l’intérieur de leur pays ». Telles sont les expressions du moment, pour les Syriens comme pour les journalistes. D’où ma curiosité : avons-nous des données pour mieux cerner la question ? Étant donné que je travaille au département de la Banque mondiale en charge de l’Initiative pour le libre accès aux données, j’ai écumé le web en quête de données susceptibles de nous aider.

Chacun des termes mentionnés ci-dessus décrit un mode particulier de déplacement de population, tous difficiles à quantifier mais parfaitement visibles en Syrie, du fait du conflit qui déchire le pays. Les réfugiés doivent partir s’ils veulent protéger leur vie ou leur liberté politique. Les demandeurs d’asile attendent l’acceptation officielle du dossier leur reconnaissant un statut de réfugiés. Les migrants internationaux passent d’un pays à l’autre (en général en quête de débouchés économiques même s’il peut aussi s’agir de réfugiés). Quant aux personnes déplacées à l’intérieur de leur pays, elles ont fui leur maison sans pour autant franchir la frontière.

Les taux de mortalité chez les moins de cinq ans ont été divisés par deux depuis 1990, mais c’est insuffisant pour atteindre la cible de l’OMD 4

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De nouvelles estimations de la mortalité des enfants sont publiées aujourd’hui par le Groupe inter-agence pour l’estimation de la mortalité infanto-juvénile de l’Organisation des Nations Unies (UN IGME) : elles montrent qu’à l’échelle mondiale, la mortalité des enfants de moins de cinq ans a chuté de 47 % depuis 1990, passant de 90 décès pour 1 000 naissances vivantes en 1990 à 48 en 2012. Cette diminution constitue un progrès substantiel, mais son rythme reste insuffisant pour que l’on puisse atteindre l’objectif du Millénaire pour le développement 4 (OMD 4), à savoir une réduction de deux tiers de ce taux de mortalité entre 1990 et 2015.
 
Néanmoins, si l’on examine ces données de plus près, il apparaît que les tendances moyennes ne rendent pas compte de l’accélération du recul enregistré ces dernières années : entre 1990 et 1995, ces taux ont diminué de seulement 1,2 % par an, alors qu’entre 2005 et 2012, la réduction annuelle moyenne est ressortie à 3,9 %. Ces récents progrès amènent à un rythme moyen proche de celui nécessaire pour être « en bonne voie » d’atteindre l’OMD 4, puisque cet objectif nécessite que la mortalité des enfants de moins de cinq ans baisse d’au moins 4 % par an. 

C’est en Asie du Sud et en Afrique subsaharienne que les taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans sont les plus élevés

Under-5-mortality-rate

7 faits méconnus sur les enjeux mondiaux de l'eau

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1) L’eau recouvre 70 % de la surface terrestre mais ne représente que 1/1000 du volume de la Terre.



Imaginez que le globe soit vidé de toute l’eau présente sur Terre (dans les océans, les mers, les calottes polaires, les lacs et l’atmosphère…) et que celle-ci soit réunie dans une seule sphère : c’est ce que montre cette infographie réalisée par l’institut géologique des États-Unis (USGS).

Alors que la Terre a un volume d’environ 1 000 milliards de kilomètres cubes, ses réserves d’eau tiendraient dans une sphère mille fois plus petite, d’environ 1 400 km de diamètre (soit à peu près la longueur de Madagascar), pour un volume de 1,4 milliard de km3.

Nos parents peuvent-ils collecter des données fiables et récentes sur les prix ?

Nada Hamadeh's picture
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Depuis quelques années, l’intérêt pour les données haute fréquence sur les prix va croissant. Les grandes tensions économiques récentes – crise alimentaire et envolée des cours de l’énergie notamment – renforcent le besoin de données haute fréquence suffisamment récentes et accessibles librement à tous les utilisateurs. Or, à cause du coût de la collecte de données détaillées à l’échelon infranational, des contraintes entourant leur publication et des délais habituellement constatés avant la diffusion des résultats, les méthodes classiques d’enquête peinent à satisfaire cette demande. Ainsi, alors que les indices des prix à la consommation (IPC) établis dans les pays sont en général publiés tous les mois, les bureaux nationaux de la statistique ne communiquent pas les données de base qui ont permis de les calculer.

 
Crowd sourced price data

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