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Togo

Policy hackathon explained: How an all-society approach can engage entrepreneurs and governments to develop better policy in West Africa

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Brainstorming session at the Bamako Policy Hackathon
Brainstorming session at the Bamako Policy Hackathon. Photo: World Bank

What would happen if you put all the relevant players for the entrepreneurial ecosystem — startup founders, policymakers, developers, students, investors — into one room and facilitated an open dialogue on improving the business environment? This is exactly what is taking place in West Africa through a series of policy hackathons supported by the World Bank.

We all have a stake in development and this multifaceted process – local, top-down, bottom-up – is a great example of African innovation. Civic engagement in policymaking is not happening elsewhere so it’s not just about importing knowledge and best practice but generating lessons we can export to the rest of the world,” said Sebastian Molineus, World Bank Director of the Finance, Competitiveness and Innovation (FCI) Global Practice about policy hackathons taking place in West Africa, at a recent World Bank Brown-Bag Lunch in January.

So what is a policy hackathon?

What did 200 African incubators learn from our webinar on open innovation?

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 Niger Digital.
Entrepreneurs participating in the e-Takara competition to address specific challenges expressed by Nigerien public administrations. Credit: Niger Digital

The training has completed my knowledge about open innovation. I can now go and talk to potential clients to identify their needs and show what we can offer them.” -- Mariem Kane, Hadina RIMTIC incubator
 
Distributive, participative and decentralized, open innovation programs can pave the way for start-ups to access larger markets and business opportunities. They also allow corporate partners to respond quickly to changing market dynamics and test out new products or target new audiences.

Partager les expériences pour renforcer l'égalité hommes-femmes en Afrique subsaharienne

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Le 27 Février, un atelier régional de haut niveau a débuté à Lomé (Togo), avec la participation des ministres en charge de la promotion de la femme et des représentants de 11 pays d'Afrique de l'Ouest et Centrale. Le thème principal de l’atelier était le rapport du Groupe de la Banque mondiale, « Les Femmes, l’Entreprise et le Droit 2014 : Lever les obstacles au renforcement de l’égalité hommes-femmes ». Un dîner de bienvenue précédant l'ouverture officielle de l'événement a révélé le dynamisme des ministres participants - toutes des femmes -, de même que les réalités et enjeux communs à leurs nations. La plupart se réunissaient pour la première fois et cette occasion unique a permis le partage des expériences et des points de vue sur les lois, les normes culturelles et les rôles traditionnels au sein de la famille.

Les discours d'ouverture de l'atelier reflètent bien l'importance de l'égalité hommes-femmes pour la région. En accueillant l'événement, Monsieur Hervé Assah, Représentant Résident de la Banque mondiale au Togo, a noté que : « Sous-investir dans le capital humain que constituent les femmes est un véritable frein à la réduction de la pauvreté et limite considérablement les perspectives de développement sur le plan économique et social ». Ces préoccupations ont été reprises par la Ministre de l'Action Sociale, de la Promotion de la Femme et de l'Alphabétisation du Togo, Mme Dédé Ahoéfa Ekoué, qui a souligné l'importance de la participation des femmes dans la société et dans l'économie, à la fois au Togo et dans le monde. Le ton était donc donné pour cet événement de deux jours, qui visait à la fois à mettre en évidence les récentes réformes adoptées par les pays de la région et à promouvoir le partage d'expériences, les défis et les bonnes pratiques entre les participants pour promouvoir l'inclusion économique des femmes.