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décembre 2011

Un jour sur terre – que s’est-il passé le 11/11/11 ? par Mehreen Arshad Sheikh

En ce 11 novembre 2011, la plupart des gens, quel que soit leur milieu et leur profil – agriculteurs, chefs d’entreprise, infirmiers ou simples citoyens – ont pris le temps de se poser la question : « Avoir un emploi, qu’est-ce que ça signifie pour vous ? » 

Le projet One Day on Earth (Un jour sur terre) a demandé à des habitants du monde entier de participer au tournage d’un film sur une période de 24 heures, qui immortalise leurs expériences. Ses 48 petites caméras vidéo haute définition (flip) ont été expédiées dans les bureaux de la Banque mondiale aux quatre coins du globe.

Les retombées de la Conférence de Durban ? Partie II

Andrew Steer's picture

Les négociateurs des 194 délégations nationales n'ont pas volé leur salaire à Durban. Toutefois, sur les 20 000 personnes qui ont assisté à la conférence, bien plus de la moitié n'était pas des négociateurs. Que faisaient-ils donc là ? Certains étaient venus pour rendre compte, d'autres pour protester, mais la plupart étaient occupés à partager les meilleures pratiques, à passer des contrats, à présenter de nouvelles technologies et des constats récents, et à presser les négociateurs à passer à l'acte. Il y avait là des centaines d'entreprises spécialisées en technologie, des financiers, des ONG, des universitaires, des spécialistes du développement et des représentants des gouvernements.

Les retombées de la Conférence de Durban ? Partie I

Andrew Steer's picture

À 4 h 30 dimanche, après un dépassement horaire record de 36 heures, les 194 pays membres de la CCNUCC sont parvenus à conclure un accord à l'arraché. Des vols spéciaux avaient été programmés par la South African Airways pour encourager les délégués à rester sur place.

Réunir toutes les pièces du puzzle

Trois pièces majeures du puzzle devaient être assemblées pour pouvoir cimenter la « Plateforme de Durban ». Tout d'abord, une nouvelle période d'engagement à l'égard du Protocole de Kyoto, sans laquelle les pays en développement auraient quitté la table des négociations. Deuxièmement, une feuille de route pour l'entrée en vigueur d'un accord véritablement mondial d'ici 2020 au plus tard, sans quoi l'Union européenne ne se serait pas engagée dans un nouveau Kyoto. Troisièmement, l'établissement du Fonds vert pour le climat, en l'absence duquel les pays en développement n'auraient pas accepté de signer cette feuille de route mondiale.

La technologie aide à combattre la corruption

Caroline Anstey's picture

Il y a à peine une semaine, un homme a défrayé la chronique mondiale en lâchant des dizaines de serpents dans un bureau des impôts du nord de l’Inde. Il manifestait ainsi sa colère contre des fonctionnaires locaux qui lui auraient demandé des paiements illicites pour une demande de terrain. Les gens utilisent les moyens à leur disposition pour dénoncer la corruption qui les écrase au quotidien. Dans le monde en développement, le coût de la corruption est lourd à supporter : un père de famille pauvre qui verse un dessous de table pour obtenir un permis ne peut plus nourrir les siens ; si des manuels scolaires ne sont pas livrés dans une école, les élèves ne peuvent plus apprendre ; et lorsque l’irrigation donne lieu au pillage des ressources, les paysans n’ont d’autre choix que de payer cher l’eau dont ils ont besoin s’ils ne veulent pas voir mourir leurs cultures.

Comment la corruption et la fraude fiscale pénalisent le développement

Stuart Yikona's picture

Sur la question de l’argent mal acquis (celui qui provient de la corruption ou de la fraude fiscale par exemple) et de son impact néfaste sur les résultats du développement, les experts du développement ont eu tendance, à tort, de prendre le problème à la marge sans s’attaquer à ses causes profondes. Un défaut que nous tentons désormais de corriger comme en témoignent des travaux menés récemment.

Que sortira-t-il de Durban ? Par Andrew Steer

Près de 20 000 personnes sont attendues dans les deux prochaines semaines à Durban à l’occasion du nouveau cycle annuel de négociations sur le changement climatique. À quels résultats parviendront-elles? À pas grand chose, si l’on en croit les pronostics pessimistes de la presse. Les pessimistes ont-ils raison? Non, pas nécessairement.

 

Les résultats souhaitables

En voici la liste. Il s’agit de mesures pratiques inscrites à l’ordre du jour et susceptibles d’affecter très rapidement la vie des populations :

L’avenir de l’aide, et comment la rendre plus efficace

Axel van Trotsenburg's picture

J’ai de bonnes nouvelles à propos de l’aide, et d’autres qui le sont moins. Les bonnes nouvelles, tout d’abord : au cours de la dernière décennie, trois changements majeurs sont intervenus qui ont transformé positivement la nature même de l’aide.

L’un de ces changements est l’attention accrue portée à la qualité de l’aide, en particulier aux résultats concrets pour les populations concernées. La Banque mondiale et l’IDA, son fonds pour les pays les plus pauvres, s’attachent à avoir un impact réel sur les activités que nous soutenons. Les résultats sont là pour en témoigner.