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décembre 2012

Rétrospective en images : la Banque mondiale en 2012

Maureen Hoch's picture

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Avec l'année 2012 qui s'achève, voici venu le moment de se remémorer les progrès accomplis dans la lutte contre la pauvreté et les moments clés pour l'action de la Banque mondiale. De l'inclusion financière à la flambée des prix alimentaires en passant par #QuellesSolutions, découvrez notre rétrospective 2012 dans ce diaporama.

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Plaidoyer pour un partage des nouvelles richesses minérales de l’Afrique entre tous les Africains

Makhtar Diop's picture

Il semble qu’il ne se passe pas deux semaines en Afrique subsaharienne sans que de nouvelles découvertes de pétrole, de gaz naturel ou de minéraux ne fassent les gros titres, pays après pays. Lorsque le gisement de pétrole Jubilee au Ghana atteindra son pic de production en 2013, il produira 120 000 barils par jour. Les gisements du bassin du rift du Lac Albert en Ouganda ont le potentiel de produire des quantités encore plus grandes. Des milliards de dollars pourraient affluer chaque année vers le Mozambique et la Tanzanie grâce aux découvertes de gaz naturel. Et, en Sierra Leone, l’extraction du minerai de fer du Tonkolili pourrait faire bondir le PIB de 25 pour cent en 2012.

Mon plus grand espoir est que tous ceux qui vivent dans ces pays d’Afrique riches en ressources reçoivent une part de cette nouvelle richesse en pétrole et en minerai.

Côte d’Ivoire: Une belle épopée pour le marché du "mobile money"?

Billet rédigé par Sarah Rotman et Omar Ndaye. Publié initialement sur le blog du CGAP.

© CGAP Photo Contest - Philippe Lissac - Femmes d'affaires

La Côte d’Ivoire a vu son marché des services de mobile money connaitre une remarquable progression ces dernières années. Les derniers résultats enregistrés dans le secteur laissent entrevoir de belles perspectives intéressantes. En effet à la fin du troisième trimestre 2012, ce ne sont pas moins de 2.6 millions de clients aux services de mobile money qui étaient enregistrés sur le territoire ivoirien tous fournisseurs confondus.

Tirer au plus vite les leçons des échecs

Jim Yong Kim's picture

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Jim Yong Kim« Le véritable penseur apprend autant de ses échecs que de ses succès », écrivait le philosophe John Dewey.

Mais comment faire de l’échec une source d’apprentissage ? Pour le président que je suis d’une institution qui œuvre au quotidien « pour un monde sans pauvreté », c’est une question qu’il faut affronter. Quand un enfant ou une mère meurt d’une maladie évitable, quand un pays ne parvient pas à nourrir sa population, nous sommes rappelés à une réalité souvent tragique : nous ne tirons pas suffisamment les leçons de nos échecs.

La gestion du risque au service du développement

Kaushik Basu's picture

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Imaginez qu’un dirigeant mette en œuvre une politique qui provoque une crise économique au sens où, s’il n’avait pas opté pour cette stratégie dans ce contexte précis, la crise n’aurait pas eu lieu. Dans ce type de situation, nous avons généralement tendance à fustiger le dirigeant et sa décision. Il se pourrait cependant que nous ayons tort.

Pourquoi ? Comme souvent dans la vie, mieux vaut prendre un peu de recul pour envisager la situation sous un angle plus abstrait et avoir ainsi une meilleure appréhension des enjeux. Venons-en à mon propos : vous êtes sur le point de participer à un tirage aux dés (non pipés). Auparavant, vous devez choisir entre la lettre A et la lettre B. Si vous optez pour le A et que le dé tombe sur 1 ou 2, tout se passera bien. Idem si vous optez pour le B et que le dé tombe sur 3, 4, 5 ou 6. Dans le cas contraire, une crise alimentaire grave se déclenchera. Quel doit être votre choix ?

Le niveau des prix alimentaires reste préoccupant : cinq questions à l’économiste José Cuesta

Karin Rives's picture

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Des prix alimentaires élevés — et extrêmement volatils — semblent installer une nouvelle normalité. Si le monde a échappé à une nouvelle crise alimentaire, après l’envolée du prix de certaines denrées essentielles comme le maïs et le soja, qui ont atteint des records en juillet 2012, les inquiétudes entourant la sécurité alimentaire sont toujours là. La dernière édition du rapport de la Banque mondiale Food Price Watch montre que si l’indice des prix alimentaires d’octobre a baissé de 5 % par rapport à son pic de juillet, les cours des denrées sur les marchés internationaux (céréales et matières grasses notamment) restent bien supérieurs à leur niveau d’il y a un an.

Pour José Cuesta, économiste à la Banque mondiale et auteur de ce rapport trimestriel, le monde doit se garder de relâcher ses efforts face à des prix alimentaires soutenus et instables. Il faut au contraire multiplier les initiatives pour aider les 870 millions d’êtres humains souffrant de la faim dans le monde et les millions d’autres qui vivent sous cette menace constante.

L’IDA dresse le bilan des progrès et évoque les étapes à venir

Axel van Trotsenburg's picture

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IDA16 Mid-Term Review
Examen à mi-parcours d’IDA-16. De droite à gauche : Alassane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire, Ellen Johnson Sirleaf, présidente de la République du Libéria, et Axel van Trotsenburg, vice-président pour les financements concessionnels à la Banque mondiale. Crédit photo : Abidjan.net

Il y a deux semaines, un consortium de pays donateurs et emprunteurs se sont rencontrés pour dresser le bilan des progrès réalisés par rapport aux engagements de l’Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres. (Si vous ne savez pas ce qu’est l’IDA, cliquez ici). Cette réunion importante a permis un examen à mi-parcours d’« IDA-16 » : c’est ainsi que l’on nomme la Seizième reconstitution des ressources de l’IDA, qui couvre la période allant du 1er juillet 2011 au 30 juin 2014 et permet à la Banque mondiale d’accorder aux 81 pays les plus pauvres de la planète des dons et des prêts sans intérêt pour qu’ils engagent des travaux destinés à améliorer les conditions de vie de leurs habitants.

La Journée mondiale du sida 2012

Jim Yong Kim's picture

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sida 2012Même si j’ai consacré une bonne partie de ma carrière à la lutte mondiale contre le VIH et le sida, il y a deux raisons qui font de la Journée mondiale du sida 2012, précisément, une édition particulière à mes yeux. Premièrement, l’ONUSIDA a annoncé que plus de 8 millions de personnes ont désormais accès à un traitement et que 25 pays sont parvenus à réduire de plus de 50 % la prévalence du VIH. Plus que jamais, ces progrès m’incitent à croire que nous pourrons éradiquer le sida.

Comme le montre le nouveau plan directeur des États-Unis pour une génération sans sida, nous possédons désormais les connaissances scientifiques, l’expérience et les outils nécessaires pour lutter contre cette épidémie. Je suis particulièrement heureux de constater que cette feuille de route propose des stratégies qui permettront d’assurer l’appropriation des moyens de lutte par les pays et leur pérennité pour de nombreuses années à venir. Une telle initiative, de même que la prise en charge par les pays d’un plan de lutte à long terme, permettront d’assurer le succès des efforts entrepris.