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mars 2013

Comment le niveau élevé des prix alimentaires entretient l’épidémie mondiale d’obésité

José Cuesta's picture

Disponible en English

Aujourd’hui, nous savons que le surpoids et l’obésité sont deux facteurs importants de risque pour le diabète, les maladies cardiovasculaires et l’hypertension, et qu’ils sont associés à une réduction de l’espérance de vie. Pour ce qui est des causes, l’accent est mis sur le rôle des facteurs comportementaux, liés à notre culture et à notre mode de vie, et métaboliques. Dans l’édition de mars 2013 du rapport Food Price Watch, nous nous interrogeons sur le rôle d’un autre facteur, susceptible d’entretenir l’épidémie mondiale qu’est devenue l’obésité : le niveau élevé des prix alimentaires.

Commençons par un petit quiz. Bon nombre d’entre nous surveillent leur poids et ont probablement déjà calculé leur indice de masse corporelle (IMC) — le rapport entre le poids (en kilogrammes) divisé par la taille au carré (en mètres) pour savoir s’ils sont ou non en surpoids. Au delà de ces aspects personnels, le questionnaire ci-dessous va vous permettre de tester vos connaissances sur l’obésité et, sans doute, d’apprendre quelques faits méconnus.

Pouvez-vous répondre aux questions ci-dessous au sujet du surpoids et de l'obésité ?

Questions sur le surpoids et l'obésité

Pourquoi nous devons sauver les océans

Sri Mulyani Indrawati's picture

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Quel meilleur endroit que la ville sud-africaine du Cap pour se pencher sur le cas des océans ? Avec la majestueuse chaîne montagneuse des Douze Apôtres en toile de fond, seule une rue étroite nous séparait du littoral atlantique qui embrasse la ville. Le 20 mars dernier, j’ai participé à la première réunion de la Commission mondiale des océans. Ce nouveau groupe international indépendant et de haut niveau s’est donné pour ambition de trouver des solutions à l’enjeu que constitue la protection de la haute mer.

Lorsque le ministre sud-africain Trevor Manuel m’a invitée à rejoindre la Commission en qualité de commissaire, je n’ai pas hésité. Je suis indonésienne et je ne comprends que trop bien les problèmes et la valeur des océans. À la Banque mondiale, nous œuvrons au déploiement d’un Partenariat mondial pour les océans (PMO), une coalition qui rassemble plus de 125 groupes et qui cherche à renforcer les investissements et la collaboration pour améliorer la santé des océans, dans le but de faire reculer la pauvreté.

Aider le Mali à se relever

Phil Hay's picture
Banque mondiale - Aider le Mali à se relever
Makhtar Diop, en compagnie de Tiéna Coulibaly, le ministre des finances malien.

 

Ici, au Mali, alors que les troupes françaises et maliennes traquent les groupes djihadistes dans les massifs montagneux qui se déploient le long des frontières, il est partout question de la « feuille de route »         qui doit établir un calendrier électoral et  remettre sur pied cet État du Sahel touché par trois crises en 2012.

Posez-nous vos questions ou faites-nous part de votre témoignage

Lauren Clyne Medley's picture

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La famille Gomez - Une histoire de risques et d'opportunités. Toute entreprise humaine comporte une part de risques plus ou moins prévisibles. Qu’il s’agisse de gros problèmes de santé, de grandes difficultés économiques ou des conséquences d’une catastrophe naturelle, il existe une multitude de risques qui sont autant d’obstacles à la réussite d’un individu, d’une famille, d’une entreprise voire d’un pays tout entier.

Le 27 mars à 9h30 (heure de Washington), suivez un tchat en direct avec l’équipe chargée de la prochaine édition du Rapport sur le développement dans le monde consacrée cette année à la question de la gestion des risques pour le développement (a). Cette discussion se penchera sur la gestion des risques et sur ses retombées au niveau du développement et de la réduction de la pauvreté dans le monde.

La participation citoyenne peut-elle renforcer les actions de développement ? (Revivez la discussion)

Lauren Clyne Medley's picture

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Citizen Voices Conference« Oui » ont répondu unanimement et sans réserve les participants à l’ouverture de la conférence Voix citoyennes du 18 mars dernier.

La discussion est ensuite entrée dans le vif d’un sujet complexe : comment transformer nos institutions — dans le secteur public comme dans le privé — pour faire en sorte que l’information soit accessible aux citoyens et que ceux-ci puissent participer à des décisions qui les intéressent au premier chef ? Experts en technologies de l’innovation, spécialistes du développement, responsables politiques, chercheurs, membres de la société civile et représentants du secteur privé ont eu tout le loisir de disséquer cette question pendant les huit heures qu’ont duré les débats.

L’importance d’un diagnostic rapide de la tuberculose

Miriam Schneidman's picture

Alors que nous entrons dans la deuxième année de la campagne Stop TB in my lifetime, le moment est venu de faire le bilan pour savoir où nous en sommes et d’étudier les priorités qui permettront d’atteindre cet objectif important. Au-delà des messages qui exhortent la communauté mondiale à endiguer cette maladie guérissable, il y a les visages de ceux qui souffrent ou dont la vie a été écourtée prématurément. Ces visages restent gravés dans ma mémoire et renforcent ma volonté de mettre un terme à la tuberculose.

Une Afrique riche en eau : quelques réflexions à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau 2013

Jamal Saghir's picture

Une Afrique riche en eau Alors que nous célébrons ce 22 mars la Journée mondiale de l’eau, il est une découverte qu’il convient de se remémorer : le robot Curiosity de la NASA nous a récemment apporté la preuve qu’il y aurait eu de l’eau sur Mars, comme il y en a aujourd’hui sur la Terre.

L’exploration du robot Curiosity a permis aux scientifiques de remonter le temps. Il y a trois milliards d'années environ, Mars a connu un bouleversement de ses conditions environnementales. La planète « rouge » se serait refroidie, les eaux auraient gelé ou se seraient évaporées dans l'espace, laissant derrière elles un paysage de désolation, froid et sec.

Faire participer les citoyens aux projets de développement : le point sur nos connaissances, et sur nos lacunes

Caroline Anstey's picture

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Vous connaissez l’adage « Le client a toujours raison » ? Les patrons des grands magasins avaient adopté cette devise pour mieux souligner leur volonté de placer la satisfaction des clients avant tout le reste. Elle répond à une nécessité commerciale évidente : il faut écouter le client, dernier maillon de la chaîne de vente.

Aujourd’hui, les professionnels de la vente empruntent des voies technologiques toujours plus sophistiquées pour connaître l’avis de leurs clients. D’où cette interrogation : pourquoi pas nous ? Et si les professionnels du développement que nous sommes mettaient à profit ce que la technologie moderne peut leur offrir…

Je sais que c’est possible, j’en ai la preuve. L’an dernier, la Banque mondiale a salué la performance d’équipes intervenant au Bangladesh, au Brésil, au Cambodge et en Inde qui ont toutes, en mariant technologie et développement, démultiplié les résultats obtenus.

Leur objectif ? Améliorer l’impact des projets financés par la Banque mondiale sur la vie quotidienne des populations. Comment ? En recueillant l’opinion des bénéficiaires sur les  services rendus.

Une pluie de météorites, un séisme et le gouvernement ouvert en Russie : juste une journée ordinaire à la Banque mondiale

Chris Vein's picture

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Pour mon premier jour à la Banque mondiale, j’ai pris l’avion jusqu’à Moscou pour participer à une conférence consacrée au « gouvernement ouvert ». Pendant cinq jours, j’ai animé des master class sur ce sujet à l’intention de fonctionnaires, d’experts de la société civile et d’autres parties intéressées ; j’ai débattu de l’approche retenue par la Russie dans ce domaine et j’ai même fait une apparition à la télévision russe pour discuter de l’importance stratégique de l’ouverture des pouvoirs publics à l’égard des citoyens et de ce que cela implique pour ces derniers. Et tout ça, juste pendant mon séjour à Moscou.

Deux mois plus tard, j’étais de retour en Russie, cette fois-ci à Krasnoïarsk, en Sibérie. Il se trouve que ma visite a coïncidé avec deux cataclysmes naturels dans la région : une pluie de météorites et un puissant séisme. J’ai pris la parole lors du dixième Forum économique de Krasnoïarsk (KEF). Cet événement, qui existe depuis 2004, est l’une des manifestations les plus courues dans le pays et réunit des hauts représentants des autorités, des investisseurs et des leaders d’opinion. L’édition 2013 de ce forum, intitulée « Russie : une feuille de route pour le changement » était consacrée aux nouveaux modèles et aux politiques économiques destinés à transformer les institutions et à améliorer le niveau de vie. C’est là-bas, à Krasnoïarsk, que Dmitri Medvedev, qui était alors président, a prononcé son fameux discours phare de 2008, dans lequel il a énoncé les « quatre I » sur lesquels devait reposer le développement du pays : institutions, infrastructure, innovation et investissement. Plus tard, il en a ajouté un cinquième : intelligence. Lors du Forum, le Premier ministre a réitéré l’importance d’améliorer le capital humain (la formule 4+1), préalable indispensable pour engager un mouvement de développement économique durable.

Quel est le point commun entre l’Islande et le Kenya ? Une énergie géothermique, propre et renouvelable

Sri Mulyani Indrawati's picture

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À la sortie de l’aéroport de Keflavik, alors que le souffle glacial de l’Arctique me cinglait le visage, j’ai soudain réalisé à quel point j’aimais mon travail… Un travail qui fait qu’une native des tropiques comme moi a la chance de découvrir l’hospitalité chaleureuse des Islandais et de s’inspirer de leur expérience.

Avec ses 320 000 citoyens répartis sur un territoire équivalent à celui du Kentucky, aux États-Unis (103 000 km²), cette île subpolaire recèle de multiples enseignements pour les experts du développement. Cela fait des années que l’Islande s’est attelée au défi du changement climatique et, aujourd’hui, elle arrive à prospérer en toute sérénité dans un environnement à la fois hostile et généreux.

Alors que nous commençons juste à esquisser des pistes d’action pour résoudre notre dilemme : comment gérer le réchauffement de la planète – et les événements toujours plus imprévisibles et violents que la nature nous concocte à titre de représailles – et des besoins énergétiques croissants ?

Quelles solutions pour renforcer le pouvoir d’agir des femmes ? Faites-nous part de vos idées

Lauren Clyne Medley's picture

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Banque mondiale Live - Journée internationale de la femme 2013

À l’approche imminente de la Journée internationale de la femme, la plateforme Banque mondiale Live accueille un tchat en direct sur l’égalité des sexes et l’autonomisation, qui se déroulera le 6 mars à 11h, heure de Washington (soit 16h TU).

Un groupe d’experts — constitué de la vice-présidente de la Banque mondiale pour le développement durable, Rachel Kyte, de la directrice en charge des questions de genre et de développement, Jeni Klugman, et de plusieurs spécialistes et chercheurs du monde entier — se penchera sur les obstacles que représentent les normes régissant les rapports entre les sexes et sur les moyens de les surmonter.