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avril 2014

Apprendre à gérer l'imprévu : je me fixe un objectif, si je le manque, je persévère.

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Je crois fondamentalement aux vertus de cibles ambitieuses pour inciter la société civile et les pouvoirs publics à se mobiliser face à des enjeux essentiels. En 2003 — je travaillais alors à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) — nous avons lancé l’initiative « 3 millions d’ici 2005 » qui visait à fournir un traitement antirétroviral à 3 millions de personnes dans les pays en développement à l’horizon 2005

Lorsque nous avons dévoilé cet objectif, la communauté mondiale de la santé en était encore à s’interroger sur la faisabilité d’un traitement contre le sida pour les pays pauvres. Certains y voyaient un rêve irréalisable et refusaient de donner aux gens de faux espoirs. 

À ceux-là, je rétorquais que nous ne sous-estimions pas la difficulté de la tâche mais que nous devions avoir un objectif quantifiable et défini dans le temps pour modifier radicalement la manière d’appréhender l’épidémie de sida dans les pays en développement. De fait, cette cible des 3 millions a contribué à nous faire évoluer : au lieu de ruminer sur son bien-fondé, nous avons concentré nos efforts sur les moyens d’action.

Les économistes, des machines à chiffres mais aussi des producteurs de sens

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Je m’adresse ici à tous ceux qui, comme moi, sont fâchés avec les chiffres.
 
Quand, avant d’entrer à l’université, mes parents m’ont demandé ce que je comptais étudier, j’ai répondu « tout sauf des maths ». Et même après mon premier cycle, j’ai bien pris soin d’éviter cette matière le plus possible. Or, comble de l’ironie, je travaille aujourd’hui pour le Groupe de la Banque mondiale, où les chiffres sont la langue reine. Mais j’ai une bonne nouvelle, qui ne réjouira pas seulement les débutants dont je fais partie : les chiffres peuvent être passionnants, éclairants voire amusants… 

« Mon chiffre préféré » est une série de vidéos sur YouTube qui montre comment les chiffres ouvrent des portes sur le développement et sur l’humain. Des économistes du Groupe de la Banque mondiale y livrent des témoignages brillants (et non dénués d’humour) sur le chiffre qu’ils chérissent, réaffirmant ainsi de manière originale la fonction indispensable des chiffres dans la vie quotidienne. Ce que nous disent ces vidéos, c’est que les économistes ne s’intéressent pas seulement aux chiffres en soi et qu’ils peuvent éclairer les questions qui agitent le monde en y apportant toute leur passion et leur point de vue personnel. 

Les pauvres, la Banque mondiale et les objectifs de développement pour l’après-2015

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Comme un air de changement

 
Voici 15 ans, la communauté internationale se fixait pour objectif de réduire de moitié le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté – adoptant à cet effet les objectifs du Millénaire pour le développement pratiquement à huis clos et pendant les fêtes de fin d’année.... Quelques années plus tard, la Banque mondiale publiait ses lignes directrices pour les stratégies de réduction de la pauvreté dans les pays pauvres très endettés. Là aussi, les décisions étaient prises à Washington en comité restreint.
 
Heureusement, les choses ont changé depuis.

Protéger les éléphants contre le braconnage, un impératif plus vital qu’il n’y paraît

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Protéger les éléphants contre le braconnage. Blog de la Banque mondialeParce que l’ivoire de leurs défenses représente une véritable fortune, les éléphants ont toujours été victimes du braconnage. Mais ce phénomène prend depuis peu une ampleur sans précédent – surtout dans les forêts d’Afrique centrale. On estime à 200 000 – et il s'agit de la fourchette basse – le nombre d’éléphants de forêt abattus depuis 2002 – soit 65 % de l’espèce. Le Gabon et la République démocratique du Congo (RDC) constituent le terrain de chasse favori des braconniers.

Pourquoi s’intéresser au sort de ces pachydermes ? En cette Journée de la Terre, la question paraît particulièrement bienvenue. L’être humain peut certes éprouver une sorte de fascination pour ces animaux charismatiques mais est-il directement impacté par son extinction ? Et bien, oui. La complexité des dynamiques à l’œuvre au sein des écosystèmes signifie que la disparition d’une espèce, quelle qu’elle soit, a des répercussions bien au-delà des individus qui la composent. Les effets peuvent en être divers et profonds et toucher d’autres espèces animales et végétales. Ils peuvent également modifier les systèmes d’alimentation en eau, les moyens de subsistance de populations entières et même, plus marginalement, le climat.

Face au péril climatique, saisissons notre chance

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Regardez la bande-annonce en anglais

Ci-dessus, regardez la bande-annonce du film "Years of Living Dangerously" suivi d'un débat avec le journaliste Thomas Friedman à l'occasion les Réunions de Printemps 2014. Rendez-vous en pied de page pour voir le premier épisode de la série. 

Amplifiée par le réchauffement des températures et le surcroît d’humidité dans l’air, une tempête s’enroule comme un serpent prêt à mordre. L’élévation du niveau de la mer menace d’anéantir des projets de développement et le paysage urbain côtiers. Le sol brun et sec de terres agricoles autrefois verdoyantes met en péril la sécurité alimentaire de millions de personnes, alors que les bouches à nourrir sont toujours plus nombreuses. Des brousses et des tourbières en feu recrachent des fumées de carbone noir et des gaz à effet de serre dans la mince couche de l’atmosphère.
 
Voilà comment le réchauffement climatique touche aujourd’hui les populations, partout dans le monde. Le documentaire Years of Living Dangerously diffusé sur SHOWTIME® fait appel à des journalistes de renom et des grands reporters qui décrivent les effets du changement climatique dans le monde. Au cours de neuf épisodes, nous montrons que le changement climatique est avant tout une histoire d’hommes.

Pour des entreprises meilleures, des économies plus robustes : mesurer l'impact de l’inégalité hommes-femmes sur la rentabilité

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Mujeres y la economía © Odebrecht.Les entreprises qui comptent des femmes parmi leurs dirigeants et leurs employés et qui traitent avec des entrepreneuses gagnent en rentabilité, en créativité et en viabilité, ont convenu les intervenants d’une table ronde portant sur les inégalités hommes-femmes et l’économie et organisée cette semaine par le Groupe de la Banque mondiale à Washington.
 
Sheikh Abdullah al Thani, président du Groupe Ooredoo, Cherie Blair, fondatrice de la Cherie Blair Foundation for Women, et Beth Comstock, vice-présidente et directrice marketing chez General Electric, ont défendu avec conviction la participation des femmes à l’économie.

Quand l’audace des pionniers est récompensée : sauver l’environnement, arbre par arbre

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Neuvième réunion du Fonds Carbone à Bruxelles

« Cette fois-ci, les choses vont être différentes. Cette réunion va marquer un tournant. Finis les beaux discours théoriques et ambitieux. Nous allons agir concrètement pour sauver les poumons verts de notre planète et enrayer le dérèglement climatique ». Voici ce à quoi je pensais, la semaine dernière à Bruxelles (Belgique), en pénétrant dans une salle de conférences pleine à craquer. Près de 80 personnes, des quatre coins du globe, avaient fait le déplacement pour découvrir les propositions affutées de pays en développement qui n’hésitent pas à engager des programmes originaux et ambitieux pour protéger des pans entiers de leurs espaces forestiers.

Les représentants du Chili, du Congo, du Ghana, du Mexique, du Népal et de la République démocratique du Congo (RDC) présents à cette 9e réunion du Fonds de partenariat pour le carbone forestier (FCPF) étaient là pour convaincre 11 fonds publics et privés de retenir leur proposition – l’enjeu étant de constituer l’un des groupes pilotes censés prouver l’intérêt de REDD+.

Une feuille de route audacieuse pour les villes chinoises

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Crédit photo de Li Wenyong

En 2030, plus de 300 millions de Chinois devraient avoir migré vers les villes. D'ici là, 70 % de la population vivra en milieu urbain. Compte tenu de la taille de la Chine, cela signifie qu'un citadin sur six dans le monde sera Chinois. En Chine et ailleurs, les défis qui découlent de cette mutation démographique sont déjà visibles et bien connus.

Un autre effet durable des smartphones

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Un autre effet durable des smartphones

Les riches ont, depuis bien longtemps, une idée de comment vivent les pauvres à travers le monde. La nouveauté, dans le monde d’aujourd’hui, c’est que les pauvres ont désormais accès à ce qui leur avait été jusqu’à présent très bien dissimulé : la manière dont les riches vivent. Grâce à la télévision du village, à l’internet ou aux appareils portables, dont l’utilisation connaît un essor rapide chez les pauvres, ces derniers ne ratent plus aucun détail sur le mode de vie des riches ou de la classe moyenne.

Diesel : les répercussions sur la santé et sur le climat

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Alors que je jouais aux devinettes avec mon fils de neuf ans pendant le week-end, il m’a donné l’indice « fumée noire » pour me faire deviner le mot « diesel ». Surprenant : moi, à son âge, j’aurais plutôt dit « bus » ou « camion » !

Le mot « diesel » vient du nom de son inventeur, Rudolph Diesel, qui a mis au point un moteur pour les poids lourds en Allemagne à la fin des années 1890. Le carburant diesel désigne tout type de carburant pouvant être utilisé dans un moteur diesel. La combustion de ce carburant fournit l’énergie qui permet la propulsion des véhicules utilitaires lourds, tels les bus et les camions. Elle génère également l’émission de particules fines, qui, associées à un certain nombre d’autres composés chimiques, produisent souvent une fumée noire.

Changement climatique : plus les pays repoussent l'échéance, plus la facture sera élevée

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Climate change ministerial, IMF/World Bank Spring Meetings 2014En septembre dernier, les meilleurs scientifiques mondiaux déclaraient que l’homme avait une influence « patente » sur le climat. En mars, ils nous mettaient en garde contre les menaces grandissantes que le réchauffement fait peser sur nos économies, l’environnement, l’approvisionnement vivrier et la sécurité dans le monde. Aujourd’hui, alors que paraît le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), axé sur les mesures d’atténuation, ils nous décrivent la marche à suivre.


D’après le GIEC, les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) ont progressé plus vite depuis dix ans qu’au cours des trente années précédentes et ce, malgré les efforts de réduction. Sans mesures supplémentaires d’atténuation, la température pourrait augmenter d’ici la fin du XXIe siècle de 3,7 à 4,8 °C par rapport à l’ère préindustrielle. Le GIEC indique aussi que la cible d’un réchauffement maximal de 2°C reste accessible, à condition de procéder à des changements radicaux, sur le plan technologique, économique, institutionnel et comportemental.

L’équation est simple : à chaque fois que la température monte d’un degré, les risques pour les populations, surtout les plus pauvres et les plus vulnérables, augmentent eux aussi.

Plaidoyer pour la couverture santé universelle

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Ban Ki-moon Secrétaire Général de l’ONU, Jim Yong Kim Président du Groupe de la Banque mondiale et Ngozi Okonjo-Iweala Ministre des Finances de la République du Nigeria  au forum  Vers une Couverture de Santé Universelle à l’horizon 2030. © Simone D. McCourtie/World Bank

Alors que la santé (a) est un luxe inabordable pour des millions d’individus à travers le monde, des pays aussi divers que le Myanmar, le Nigéria, le Pérou, le Sénégal, le Kenya, l'Afrique du Sud et les Philippines envisagent avec de plus en plus d’enthousiasme l’idée d’une couverture santé universelle.

Cet élan grandissant a fait l'objet de l'un des événements phares des Réunions de printemps 2014 : co-organisée par la Banque mondiale et l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la manifestation intitulée Vers une couverture santé universelle à l’horizon 2030 et animée par la directrice générale de l’OMS Margaret Chan, était consacrée à la défense de cet objectif et aux étapes permettant d'y parvenir.


Selon Ban Ki-moon, qui faisait partie des intervenants, quelque 70 États ont demandé aux Nations Unies de les aider à atteindre la couverture santé universelle. « Nous pouvons nous réjouir du fait qu'en Suède, la quasi-totalité des femmes survivent à l'accouchement », a déclaré le secrétaire général des Nations Unies. «Toutefois, au Soudan du Sud, une femme enceinte sur sept mourra en couche. Lutter contre cette inégalité relève autant de la santé que des droits de l'homme... Pour garantir la santé de tous, nous devons prendre des mesures préventives. Le concept de couverture santé universelle pourrait dès lors s'avérer un important catalyseur. »

Ban Ki-moon a participé à un groupe de discussion réunissant aussi Jim Yong Kim, président du Groupe de la Banque mondiale, Lawrence H. Summers (a), professeur honoraire à l'université Harvard, Ngozi Okonjo-Iweala (a), ministre des Finances du Nigéria, et Michael Bloomberg (a), ancien maire de New York et actuel envoyé spécial des Nations Unies pour les villes et les changements climatiques.
 

Les inégalités : fil conducteur de l’interview de Jim Yong Kim par Al Jazeera

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 Simone D. McCourtie / World Bank

Au fil d’une conversation où Jim Yong Kim et Ali Velshi (a) ont abordé de nombreux sujets, un thème est revenu sans cesse : celui des inégalités. De fait, la question prend de plus en plus d’ampleur, à mesure que les inégalités s’aggravent dans le monde.

Ali Velshi, animateur d’un magazine d’actualité économique sur Al Jazeera America (a), n’a pas tari de questions face au président du Groupe de la Banque mondiale : l’essor de la classe moyenne est-il un phénomène mondial, et cet essor est-il salutaire ? La réduction des inégalités passe-telle par une redistribution des richesses ? Comment le Groupe de la Banque mondiale peut-il progresser vers la réalisation de son double objectif — mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et promouvoir une prospérité partagée — alors que les obstacles sont si nombreux ?

Dans un monde en mutation rapide, la priorité doit être l'éducation

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UN Secretary-General Ban Ki-moon, left, and World Bank Group President Jim Yong Kim, right, pose with education campaigners Shazia Ramzan and Kainat Riaz, who were caught up in the Pakistan gun attack on Malala Yousafzai and are in Washington to lobby for greater educational access. Photo: Roxana Bravo/World Bank

 

Le monde doit accroître ses efforts pour fournir l'éducation de qualité dont de très grands nombres de jeunes ont besoin pour faire face aux défis du 21e siècle. Il s'agit là de l'un des principaux messages du Colloque « L’apprentissage pour tous » : Investir dans un avenir meilleur qui s'est tenu lors des Réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale.

Cet événement, animé par Judy Woodruff, journaliste à PBS, et retransmis en ligne dans trois langues, a établi un lien entre ce que plusieurs des participants ont décrit comme une « crise des apprentissages » et le chômage très élevé chez les jeunes du monde entier.

Malgré les grands progrès qui ont été réalisés, 57 millions d’enfants ne sont toujours pas scolarisés. Des études ont montré que les inégalités qui persistent dans le domaine de l'éducation entravent le développement des compétences, la croissance économique et la compétitivité sur la planète entière. Selon les estimations, 73 millions de jeunes étaient au chômage dans le monde en 2011. Dans la plupart des pays, le taux de chômage des jeunes est de deux à quatre fois plus élevé que celui des adultes.

Vous vous demandez comment participer à la lutte contre la pauvreté ? Agissez maintenant !

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Les gens me demandent souvent comment ils pourraient prendre part, concrètement, à un grand mouvement pour mettre fin à l ’extrême pauvreté. J’ai récemment participé à un MOOC organisé par l’université Wesleyan autour du thème « Comment changer le monde ? ».

Le président de l’université, Michael Roth, souhaitait que j’éclaire les étudiants désireux de s’engager dans un mouvement social en faveur de la fin de la pauvreté. Je leur ai dit que nous allions avoir besoin de tout le monde : de médecins, d’intellectuels, d’ingénieurs, d’avocats, de travailleurs sociaux, de tous ceux qui sont ceux animés d’une vision, aussi bien au sein des pouvoirs publics que dans le secteur privé.

Comment édifier ce mouvement social et garantir son succès ? Quel peut être votre rôle dans ce mouvement ? Prenez une minute pour regarder cette vidéo. J’espère sincèrement qu’elle vous incitera à vous engager, à agir. Partagez-la avec vos amis et dites-moi ce que vous en pensez.

Ensemble, agissons : ce que chacun peut faire pour contribuer à mettre fin à l’extrême pauvreté

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L'action de chacun individu contribue à changer la donne. Ensemble, c'est le monde que nous pouvons changer.

Du mouvement des droits civiques aux États-Unis à la lutte mondiale contre le sida, l’histoire a prouvé qu’en s’unissant autour d’un objectif commun, on peut vaincre des obstacles a priori insurmontables.

C’est pourquoi, aujourd’hui, nous vous demandons de prendre part à un mouvement mondial pour mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030.

Le Groupe de la Banque mondiale, aux côtés de ses partenaires et de milliers d’individus qui partagent la même volonté, participe à un mouvement mondial en faveur des millions de personnes qui survivent avec moins de 1,25 dollar par jour. L’enjeu de ce mouvement : mettre fin à l'extrême pauvreté.

Grâce à vous, nous pouvons réussir. Ce défi doit devenir le vôtre : la bataille se joue sur de nombreux fronts et les modes d'action sont nombreux. Choisirez-vous de lutter pour l’égalité hommes-femmes, l’éducation, ou contre le changement climatique ? À vous de choisir.

Quel que soit votre engagement, rejoignez le mouvement et soyez la génération qui entrera dans l’histoire pour avoir vaincu la pauvreté.

Voici ce que vous pouvez faire, dès maintenant :

Signez la pétition du Global Poverty Project pour appeler tous les pays à soutenir les efforts déployés pour mettre fin à la pauvreté d’ici 2030.

Quand cette pétition aura atteint un million de signatures, elle sera envoyée aux dirigeants des pays du monde entier afin qu’ils passent à l’action.

Signez la pétition pour mettre fin à la pauvreté

Vous voulez participer au mouvement qui permettra de mettre fin à la pauvreté? C’est le moment d’agir !

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Vous vous rappelez de cette question que l’on vous posait tout le temps quand vous étiez enfant : « Tu veux faire quoi quand tu seras grand ? ». Et vous vous souvenez de la réponse ? Êtes-vous devenu la personne que vous rêviez d’être ?

La plupart d’entre nous aspirons à vivre pleinement nos vies, à développer nos talents, à changer le monde à notre façon. Et parfois nous avons du mal à trouver notre place dans ce monde qui nous dépasse. Mais, comme le souligne le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, les mouvements qui sont parvenus à changer le monde ont souvent été lancés au début par une poignée d’individus mus par une volonté commune. Il en a été ainsi du combat pour trouver comment traiter le sida, de la promotion des droits de l’homme ou de la défense de l’égalité des genres.
 

Réunions de printemps 2014 : Programme des webcasts en direct

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Alors que plusieurs milliers de responsables du développement seront rassemblés à Washington du 8 au 13 avril prochain, à l’occasion des Réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale, l’économie et le développement seront au cœur de toutes les discussions. Vous pourrez vous aussi suivre ces débats, grâce à leur diffusion en ligne et en direct sur Banque mondiale Live. Lors des 25 événements retransmis sur le web, il sera question de sujets aussi divers que la finance numérique, l’art contemporain syrien, la couverture santé universelle ou encore l’éclosion d’un mouvement mondial pour mettre fin à la pauvreté. La couverture d’un certain nombre de manifestations sera proposée en plusieurs langues. Et vous pourrez aussi suivre les échanges sur Twitter. Voici une sélection des principaux événements. Pour en savoir plus, consultez le programme complet

Mercredi 9 avril