Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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novembre 2016

Un nouvel élan en faveur des forêts

Julia Bucknall's picture
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© Andrea Borgarello/World Bank
© Andrea Borgarello/Banque mondiale

L’an dernier, plus d’une centaine de pays ont lancé des projets en faveur de la protection des forêts et du changement d'affectation des sols pour tenir les engagements (c’est-à-dire leurs contributions nationales) qu’ils ont signé dans l’accord de Paris sur le climat.

Cet accord donne un nouvel élan à la lutte contre le changement climatique, le déboisement et la dégradation des forêts, dont la Banque mondiale se réjouit d’être partie prenante. En avril 2016, nous avons lancé un Plan d’action pour les forêts et un Plan d’action sur le changement climatique, qui adoptent une approche plus globale et plus ambitieuse envers les forêts. Notre objectif est de promouvoir la gestion durable et la restauration des forêts afin d’améliorer les perspectives économiques des populations qui vivent dans ou proche des forêts ; nous cherchons également à aider les pays à planifier leurs investissements dans d’autres secteurs (notamment l’agriculture, l’énergie et les transports) d’une manière plus réfléchie, plus respectueuse des forêts, afin qu’ils puissent tirer pleinement partie de ces ressources.

Sommet de la jeunesse 2016 : découvrez les équipes finalistes du concours sur l’éducation au 21e siècle

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Un peu partout dans le monde, les systèmes éducatifs ne parviennent pas à apporter aux jeunes les compétences dont ils ont besoin pour réaliser pleinement leur potentiel. Les défis sont nombreux et complexes, mais quelles sont les solutions qui pourraient permettre de transformer l’éducation ?
 

Le psychologue Steven Pinker explique pourquoi nous sommes incapables de voir les progrès de l’humanité

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Données statistiques à l’appui, Steven Pinker brosse un tableau encourageant de notre époque, qui serait le fruit selon lui de plusieurs siècles de révolution humaniste. « L’espèce humaine a un passé violent », a affirmé le célèbre psychologue de Harvard lors de son passage à la Banque mondiale, mais notre monde n’a jamais été aussi peu violent qu’aujourd’hui. L’auteur du bestseller The Better Angels of our Nature: Why Violence Has Declined (2011) s’est appliqué à en apporter la preuve, graphique après graphique.

Pourquoi faut-il prendre en compte les villes pour penser le système alimentaire mondial ?

Francisco Obreque's picture
Une femme indigène aymara avec son enfant. La Paz, Bolivie. Photo par Andy Shuai Liu / Banque mondiale

J’étais avec la délégation de la Banque mondiale à la Conférence Habitat III à Quito la semaine dernière, réfléchissant à l’avenir des villes, je devais participer à un panel sur la sécurité alimentaire. Une fois sur place, je n’ai pu m’empêcher de penser à l’histoire de Wara, une femme indigène aymara, membre d'une fratrie de huit enfants au sein d'une famille rurale pauvre de l’altiplano bolivien. La pauvreté l’a forcée à partir vers la ville quand elle était jeune.

Wara vit à La Paz et a trois enfants qui sont déjà adolescents. Comme dans la majorité des familles aymaras, c’est son mari qui gère l’argent, bien que ce soit elle qui gère l’alimentation de la famille. Chaque samedi, son mari lui donne quelques sous afin qu'elle achète de quoi manger pour la semaine. Elle se lève tôt pour aller à l’un des quatre grands marchés de La Paz pour acheter des aliments de base tels que des pommes de terre, des légumes frais, du riz, du sucre, de l’huile, etc.

Au marché, Wara ne trouve pas toujours tout ce dont elle a besoin. Des facteurs climatiques et logistiques compliquent souvent la livraison des aliments en ville. Lorsque cela se produit, les biens périssables arrivent dans de mauvaises conditions et de nombreux produits sont simplement jetés.