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Progression des Objectifs du Millénaire pour le développement

Mahmoud Moheildin's picture
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Progress in the Millennium
La campagne « #QuellesSolutions » a permis aux citoyens du monde entier
​de partager leurs idées en vue de mettre fin à la pauvreté.
​© Simone D. McCourtie/Banque mondiale

En septembre 2000, les dirigeants mondiaux se sont engagés en faveur des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

Jusqu’alors, nous étions peu à oser imaginer que la réalisation de tels objectifs (ex: éliminer l’extrême pauvreté et la faim, assurer l’éducation primaire pour tous ou réduire la mortalité maternelle...) serait possible. Aujourd’hui, à 500 jours de l’échéance (fin 2015), les OMD sont moins une vue de l’esprit qu’un défi à portée de main pour de nombreux pays.

La technologie – un outil contre la corruption

Jim Yong Kim's picture
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Le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, et le président des Philippines, Benigno S. Aquino III, le 15 juillet 2014. © Dominic Chavez/Banque mondiale

On ne saurait trop insister sur l’importance de la bonne gouvernance à l’échelle de la planète. Sans elle, de nombreux gouvernements sont incapables d’assurer des services publics de qualité, l’offre d’éducation et de santé laisse souvent à désirer et la corruption fait des ravages, dans les pays riches comme dans les pays pauvres, en bridant la croissance et en réduisant les perspectives. Nous ne parviendrons pas à réduire l’extrême pauvreté – sans parler de l’éradiquer définitivement – sans résoudre ce problème.

Allaitement maternel : un objectif vital

Leslie Elder's picture
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 un objectif vital

La 22e édition de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel, consacrée cette année au lien entre cette pratique et les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), sur le thème L’allaitement : un atout gagnant pour la vie !, se tient du 1er au 7 août.

Pourquoi les investisseurs sont favorables à la tarification du carbone

Global Investor Coalition on Climate Change's picture
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Pour l’économiste britannique Nicholas Stern, le changement climatique constitue « la plus grave défaillance du marché que le monde ait connue ». Incapable de fixer un prix pour les émissions de carbone, le marché est dans l’impossibilité de remédier aux effets dommageables de ces émissions. Et lorsqu’aucun coût n’est associé à une activité dangereuse, les acteurs du marché ne sont pas incités à rechercher des solutions moins risquées. Heureusement, cette situation est en train d’évoluer.

Mesurer le coût économique du mariage des enfants

Quentin Wodon's picture
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Mesurer le coût économique du mariage des enfants

Le 22 juillet, le gouvernement britannique et l’UNICEF ont organisé conjointement le premier Girl Summit (a), une conférence qui vise à mobiliser les efforts de lutte contre les mariages précoces et forcés, ainsi que contre les mutilations sexuelles féminines. D’après un rapport de 2013 de l’UNICEF, 30 millions de filles risquent de subir des mutilations génitales au cours de la prochaine décennie. De récents rapports publiés par l’UNFPA (a) et l’UNICEF (a) indiquent que plus d’un tiers des filles sont mariées avant qu’elles aient 18 ans.

Le marché des obligations vertes franchit la barre des 20 milliards de dollars

Heike Reichelt's picture
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Au Forum économique mondial de Davos, en janvier, le président du Groupe de la Banque mondiale plaidait pour la prise en compte d’une forme novatrice et prometteuse de financement au service d’un développement climato-intelligent : les obligations vertes. Le marché des nouvelles émissions ayant dépassé les 10 milliards de dollars en 2013, Jim Yong Kim a appelé au doublement (a) de ce seuil d’ici septembre, date du prochain sommet sur le climat convoqué par le secrétaire général des Nations Unies.

À l’occasion de la Journée Mandela, exprimez votre soutien à l’élimination de l’extrême pauvreté

Mario Trubiano's picture
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Nelson Mandela

Demain, 18 juillet, c’est la Journée internationale Nelson Mandela (a), dont l’objectif est de célébrer l’engagement de l’homme au service de la justice sociale, et notamment de la lutte contre l’extrême pauvreté. Jour de la naissance de Nelson Mandela, ce 18 juillet est le premier depuis sa mort en décembre dernier à l’âge de 95 ans. Il nous invite à réfléchir à l’impact qu’a eu Mandela sur le monde, à la capacité d’un individu à transformer le cours de l’histoire et au profond héritage qu’il nous laisse pour le combat contre l’extrême pauvreté. 

« Vaincre la pauvreté n’est pas un geste de charité. C’est un acte de justice. […] Comme l’esclavage ou l’apartheid, la pauvreté n’est pas naturelle. Ce sont les hommes qui la créent et la tolèrent, et ce sont les hommes qui la vaincront. […] Parfois il revient à une génération de faire preuve de grandeur. VOUS pouvez être cette génération. »

—Nelson Mandela

Pourquoi la réforme de la santé en Chine pourrait influer sur le reste du monde

Jim Yong Kim's picture
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El Grupo del Banco Mundial ha sostenido una sólida asociación con el Gobierno chino.

C’est un fait bien connu : la Chine connaît depuis trois décennies une forte croissance économique. Ce dont on parle moins, c’est que cette croissance s’est accompagnée d’une urbanisation rapide et d’un tour de force historique : la Chine est parvenue à sortir un demi-milliard de personnes de la pauvreté en l’espace de trente ans.

Si vous avez aimé la Coupe du monde, vous aimerez aussi…

Michelle Pabalan's picture
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Team Burundi, Great Lakes Peace Cup
« Le sport a le pouvoir de changer le monde. Il a le pouvoir d’unir, un pouvoir à nul autre pareil. »
- Nelson Mandela

Même si le foot n’a pas bercé mon enfance, je dois dire que je me suis prise au jeu en suivant le feuilleton, riche en émotions, de cette Coupe du monde. Comme moi, des millions de personnes seront clouées devant leur écran dimanche pour suivre la finale Allemagne-Argentine. 
 
Au-delà de ses stars, de ses supporters et de ses controverses, j’ai surtout beaucoup appris sur la façon dont ce beau jeu qu’est le football peut contribuer à renforcer le vivre ensemble, à surmonter les divisions sociales et culturelles, et à favoriser la paix. Le sport a manifestement la faculté de transformer des vies, mais de quelle manière exactement ?
 
Le sport a le pouvoir de guérir les blessures. C’est précisément le sujet de Champions de la paix, un documentaire relatant le parcours de trois jeunes joueurs africains non professionnels — Ismael, Safari et Okello — tandis qu’ils disputent la première édition de la Coupe de la paix des Grands Lacs, un tournoi organisé par la Région Afrique du Groupe de la Banque mondiale.

La région des Grands Lacs a été le théâtre de conflits violents caractérisés par l’enrôlement forcé de nombreux enfants. Elle a renoué désormais avec une paix fragile, mais les anciens combattants ont souvent eu du mal à réintégrer leur communauté d’origine et à s’y faire accepter. Dans ce contexte, la Coupe de la paix a permis de réunir 500 joueurs originaires du Burundi, de la République démocratique du Congo, du Rwanda et de l’Ouganda ; les équipes étaient formées de jeunes et d’anciens soldats d’une même communauté, ce qui a permis de bâtir des relations de confiance entre eux. 
 
VOIR LE FILM

L’accès à Internet, oui, mais dans ma langue maternelle !

Michel Rogy's picture
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La diversité linguistique et culturelle est en péril puisqu’on estime que près de la moitié des quelque 6 000 langues parlées dans le monde pourraient disparaître d'ici la fin du siècle, avec 96 % de ces langues parlées par seulement 4 % de la population mondiale (source : UNESCO). Chaque jour, une dizaine de langues dites vernaculaires disparaissent[1]. Or les langues jouent un rôle très important dans le développement, en contribuant à la diversité culturelle et au dialogue interculturel, mais aussi dans le renforcement de la coopération, la construction de sociétés du savoir inclusives, la préservation du patrimoine culturel et l’accès à une éducation de qualité pour tous.

Les technologies de l’information et de la communication (TIC), et tout particulièrement l'Internet, ont jusqu’à présent plutôt contribué à renforcer la tendance à l’appauvrissement de la diversité linguistique, même si les organisations internationales comme l’UNESCO ou la Commission sur le Large Bande au service du développement numérique prônent régulièrement la nécessité d’une plus grande présence de contenu en langues locales. 80% des contenus disponibles sur Internet le sont dans une des 10 langues suivantes : anglais, chinois, espagnol, japonais, portugais, allemand, arabe, français, russe, coréen. Les langues africaines sont représentées sur Internet, mais pas en tant que support de communication et souvent avec un contenu minimal dans les langues elles-mêmes.

Comment faire pour favoriser le développement d'une société du savoir qui repose sur la création de contenus de proximité, et la distribution de ces contenus au niveau local comme au niveau mondial par les services haut débit ? Un atelier organisé le 13 mai dernier à Libreville (Gabon) à l’initiative du Ministère de l’Economie Numérique, de la Communication et de la Poste, a permis d’apporter des éléments de réponse.

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