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Série — Migrations, Territoires et Développement: à la recherche d’un nouveau modèle d’interactions

Jacques OULD AOUDIA's picture
De quoi allons-nous parler ? De la migration internationale, des diasporas, du développement, des territoires d’origine des migrants, des pays d’accueil, .... et des liens que les migrants tissent chaque jour entre tous ces mots. Nous en parlerons en 8 épisodes. N’hésitez pas à réagir, critiquer, proposer, contester, approuver... Vous avez votre espace pour vous exprimer.
  1. La migration, un phénomène multiforme
  2. Une modification progressive de la migration et de sa perception.
  3. La migration : problème ou miroir des sociétés
  4. Développement, Migrations : quelles relations, quels enchainements?
  5. Le migrant comme catalyseur du développement d’un territoire
  6. Que faire pour dynamiser le lien entre la migration et le développement du pays d’origine ?
  7. Les « Communautés de Développement Solidaire », réponse aux nouvelles caractéristiques du territoire et des diasporas
  8. Extension du concept de Communauté de Développement Solidaire au Maroc et dans le reste du monde

Un débat vieux comme le monde : pourquoi les personnes âgées sont-elles contre l’immigration ?

Hernan Winkler's picture
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La crise en Méditerranée a attisé le rejet des immigrés dans toute l’Europe, ajoutant à la complexité du débat autour des politiques d’immigration. La difficulté d’un consensus sur les questions migratoires saute également aux yeux de quiconque s’intéresse à la politique menée actuellement par les États-Unis en la matière : plutôt qu’un texte commun, le pays a 28 régimes différents, très éloignés les uns des autres en termes d’ouverture et de flexibilité.

En Europe, le problème est aggravé par le vieillissement rapide attendu de la population. Et même si l’immigration ne résoudra pas tous les déboires économiques de la région, des politiques plus ouvertes et plus souples permettraient d’instiller la flexibilité et le dynamisme nécessaires à des économies européennes grisonnantes.

Mais les obstacles ne manquent pas.

Tout ce que vous devez savoir sur l'énergie et la pauvreté

Sri Mulyani Indrawati's picture
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Systèmes portables de captation d'énergie solaire en Mongolie rurale © Dave Lawrence/Banque mondiale


Premièrement, il est impératif de lutter contre la pauvreté énergétique pour mettre fin à la pauvreté tout court.

La pauvreté énergétique revêt en fait deux aspects : tout d'abord, ce sont les pauvres qui ont le moins de chance d'avoir accès à l'électricité ; ensuite, sans électricité, ils ont davantage de risques de rester pauvres.
 
Environ un habitant de la planète sur sept, soit 1,1 milliard de personnes, n'a pas accès à l'électricité, et près de 3 milliards continuent d'utiliser des combustibles polluants pour cuisiner (kérosène, bois, charbon de bois, déjections animales, etc.).

Le site banquemondiale.org désormais optimisé pour les appareils mobiles

Christine Montgomery's picture
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Si vous visitez régulièrement le portail banquemondiale.org, vous avez sans doute remarqué quelque chose de différent depuis quelques jours, surtout si vous y accédez depuis votre téléphone : les pages sont désormais adaptatives (ou « responsive » en anglais).

En quoi cela est-il important ? Vous ne seriez sans doute pas étonné d'apprendre qu'il y a dans le monde davantage de téléphones portables que de toilettes… Bien qu'environ 22 % seulement des visiteurs accèdent au site de la Banque mondiale depuis un appareil mobile à l'heure actuelle, ce chiffre a connu une hausse exponentielle au cours des dernières années. Plus de la moitié de nos visiteurs mobiles sont originaires d'un pays en développement, où les téléphones mobiles s'imposent progressivement comme le premier mode d'accès à Internet.

Adapter les nouveaux instruments aux comportements : la clé de la généralisation des services financiers numériques

Ignacio Mas's picture
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Quand il s’agit de comprendre les besoins et les comportements des personnes à faible revenu, la littérature consacrée à l’inclusion financière est pleine de contradictions. Les experts se félicitent du dynamisme et de la complexité de l’activité financière des pauvres, pour s’empresser ensuite de vouloir les éduquer à la finance ; quant aux chercheurs, après avoir démontré le caractère résilient et réfléchi des pratiques financières informelles, ils se mettent en quête de solutions pour protéger les pauvres de leurs habitudes en la matière... S’il est certes admirable de vouloir élargir les choix financiers des pauvres, sommes-nous vraiment obligés de les « inciter » à modifier leurs comportements, comme si nous avions déjà choisi à leur place ?

L’éducation fait souvent partie des freins cités à l’utilisation des produits financiers dématérialisés. Or, cette voie de l’éducation est probablement la plus ardue pour convertir quelqu’un à une nouvelle manière (numérique) d’utiliser l’argent. On évolue avec la pratique et personne n’a envie de changer, à moins d’y être contraint par un motif impérieux. Ne serait-il pas plus facile de renverser les termes du problème pour favoriser la généralisation des services financiers numériques ?

Mettre fin à la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée, c’est permettre l’expression du potentiel humain

Ted Chu's picture
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© Vikash Kumar

Je suis depuis toujours fasciné par la notion de « frontière » : pourquoi sommes-nous arrivés là ? Où irons-nous ensuite ? Enfant, mon livre de chevet était un ouvrage de vulgarisation scientifique intitulé « Dix mille pourquoi » et qui soulevait toutes les questions apparemment futiles que l’on se pose à cet âge-là, comme de savoir pourquoi il y a moins d’étoiles dans le ciel l’hiver…

Étudiant, j’ai consacré ma thèse aux frontières de production et aux mesures de l’efficacité technique — une théorie qui permet de repérer les unités les plus productives au sein d’un réseau. Plus tard, je me suis davantage tourné vers la macroéconomie, pour m’intéresser aux pays qui se situent à la frontière de la croissance. Ensuite, j’ai plongé dans les penseurs les plus ardus et fini par me convaincre que l’humanité se trouve à une nouvelle frontière importante de l’évolution cosmique.

Multiplier par mille les milliards de dollars pour le développement

Bertrand Badré's picture
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La déclaration commune (a) des banques multilatérales de développement et du FMI publiée lors de nos dernières Réunions de printemps a été l’un des moments les plus gratifiants depuis ma nomination au poste de directeur général et directeur financier du Groupe de la Banque mondiale, voici deux ans.

Elle est intitulée en anglais From Billions to Trillions: Transforming Development Finance, soit littéralement en français « Des milliards aux milliers de milliards : transformer le financement du développement ».

En fait, elle aurait dû s’intituler autrement : il aurait fallu dire « des milliards pour des milliers de milliards ».

Je m’explique.

Pour une croissance verte et inclusive

Sri Mulyani Indrawati's picture
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Ces vingt dernières années, la croissance économique a contribué à sortir de l'extrême pauvreté près d'un milliard de personnes. Mais il en reste encore un milliard en situation d'extrême pauvreté. On compte 1,1 milliard d’habitants dans le monde qui vivent sans électricité et 2,5 milliards qui n’ont pas accès à des installations sanitaires. Ce sont autant d’exclus de la croissance.

Une idée à 100 milliards de dollars : le potentiel des migrations pour le financement des objectifs de développement

Dilip Ratha's picture

Disponible en : English

Alors que les dirigeants mondiaux se retrouvent à Addis-Abeba cette semaine (a) en vue d’aborder la question du financement des objectifs de développement au cours des quinze prochaines années, mon souhait est qu’ils accordent toute l’attention qu’il se doit au potentiel immense que recèlent les diasporas et les envois de fonds des migrants. Nous avons réalisé cette note de synthèse (a) afin de présenter des pistes de financement directement liées aux migrations internationales, axées sur le marché et actuellement sous-exploitées. Les pays en développement pourraient lever jusqu’à 100 milliards de dollars, voire plus

La finance, instrument de croissance solidaire

Bertrand Badré's picture
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Étudiantes d'école primaire dans la ville de Gaza. © Arne Hoel / Banque mondiale


Je me souviens d’une randonnée dans les Alpes françaises quand j’étais adolescent. La vue au sommet était grandiose, avec les reflets du soleil sur la neige sous un ciel bleu azur... Une vraie carte postale ! 

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