Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Série — Migrations, Territoires et Développement: à la recherche d’un nouveau modèle d’interactions

Jacques OULD AOUDIA's picture
De quoi allons-nous parler ? De la migration internationale, des diasporas, du développement, des territoires d’origine des migrants, des pays d’accueil, .... et des liens que les migrants tissent chaque jour entre tous ces mots. Nous en parlerons en 8 épisodes. N’hésitez pas à réagir, critiquer, proposer, contester, approuver... Vous avez votre espace pour vous exprimer.
  1. La migration, un phénomène multiforme
  2. Une modification progressive de la migration et de sa perception.
  3. La migration : problème ou miroir des sociétés
  4. Développement, Migrations : quelles relations, quels enchainements?
  5. Le migrant comme catalyseur du développement d’un territoire
  6. Que faire pour dynamiser le lien entre la migration et le développement du pays d’origine ?
  7. Les « Communautés de Développement Solidaire », réponse aux nouvelles caractéristiques du territoire et des diasporas
  8. Extension du concept de Communauté de Développement Solidaire au Maroc et dans le reste du monde

Prévisions pour les marchés des produits de base : hausse modeste des prix pétroliers sur fond d’incertitudes commerciales

John Baffes's picture
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Les produits de base ont enregistré des tendances diverses ces derniers mois, marquées par la hausse des prix énergétiques et la baisse des cours des produits agricoles et des métaux, avec des prévisions de hausse ou de stabilisation à l’horizon 2019. Voici, en cinq graphiques, ce qu’il faut retenir de l’édition d’octobre du Commodity Markets Outlook (a).

Figure 1 : Les prévisions de hausse pour les prix énergétiques et agricoles en 2019 s’accompagnent d’une révision à la baisse pour tous les produits de base à l’exception de l’énergie et des engrais.

Plusieurs facteurs ont contribué à agiter les cours des matières premières cette année, des perturbations spécifiques qui ont touché certains produits de base à la hausse des taux d’intérêt aux États-Unis, en passant par la montée des tensions commerciales entre grandes puissances économiques et les pressions sur les marchés financiers de certaines économies émergentes et développement.

Lutter contre les inégalités entre les sexes en investissant dans la santé des femmes, des enfants et des adolescent(e)s

Kristalina Georgieva's picture
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© Dominic Chavez/Global Financing Facility

Aujourd’hui encore, dans presque tous les pays du monde, les femmes sont moins bien traitées que les hommes : leurs salaires sont plus faibles, elles sont moins présentes dans les entreprises, la politique et les cercles de décision, et leurs perspectives de vie sont nettement moins favorables que celles des hommes. 

Cette inégalité est préjudiciable à tous. Le monde serait 20 % plus prospère si les femmes étaient aussi bien payées que les hommes. Et en reculant ne serait-ce que de quelques années les mariages précoces dans les pays en développement, la production économique mondiale augmenterait de plus de 500 milliards de dollars par an d’ici à 2030. 

Cependant, ces pertes économiques ne sont pas le volet le plus grave du problème, car dans les pays pauvres, c’est la vie même des femmes et des jeunes filles qui est menacée.

Environ 830 femmes meurent chaque jour de complications pendant la grossesse ou l’accouchement. Ce mois-ci, 450 000 enfants de moins de cinq ans vont mourir. Cette année, 151 millions d’enfants verront leurs chances d’étudier limitées par un retard de croissance dont les conséquences perdureront à l’âge adulte. Et si rien ne change, 150 millions de filles seront mariées à un âge précoce d’ici à 2030.

C’est donc une évidence : nous devons accélérer les progrès pour qu’aucune femme ni aucun enfant ne soit laissé de côté.

Aider les femmes à franchir les portes de l’enseignement supérieur en Afghanistan

Muzhgan Aslami's picture
Etudiantes à la faculté de médecine de Kaboul. Photo : Rumi Consultancy/Banque mondiale

Pour une militante des droits des femmes comme moi qui a consacré les six dernières années de sa vie à l’émancipation féminine, l’accès des filles à l’éducation est essentiel.

Quand j’ai rejoint le ministère en qualité de spécialiste des questions de genre en 2016, mon principal objectif était de faire en sorte que les étudiantes ne rencontrent pas les obstacles que j’avais moi-même rencontrés lorsque j’étudiais à l’université de Kaboul.

Aujourd’hui, avec l’appui du Fonds pour la reconstruction de l’Afghanistan, nombre des difficultés dont j’ai été témoin ont disparu grâce au deuxième Plan stratégique national pour l’enseignement supérieur 2015–2019, conduit sous la houlette du HEDP.

Les critères monétaires couvrent-ils tous les aspects de la pauvreté ?

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La pauvreté est un concept complexe. Selon une opinion très répandue, la pauvreté ne peut pas être uniquement appréhendée à l’aune de sa dimension monétaire. De fait, pour lutter efficacement contre la pauvreté, il est indispensable de pouvoir la mesurer dans tous ses aspects. Dans l’édition 2018 du Rapport sur la pauvreté et la prospérité partagée qui vient de paraître, la Banque mondiale tente pour la première fois de proposer une mesure multidimensionnelle de la pauvreté à l’échelle mondiale. Cette démarche s’inscrit dans la continuité d’autres initiatives, dont notamment l’élaboration de l’indice de la pauvreté multidimensionnelle (a), fruit de la collaboration du Programme des Nations Unies pour le développement avec l’université d’Oxford (a).

Les travaux de la Banque mondiale s’inspirent de ces méthodes, mais diffèrent de la plupart d’entre elles sur un aspect important : parmi les multiples dimensions de pauvreté prises en compte, ils intègrent la pauvreté monétaire, caractérisée par un niveau de consommation inférieur à 1,90 dollar par jour (en parité de pouvoir d’achat de 2011). De toute évidence, si la mesure de la pauvreté monétaire ne permet pas d’appréhender toutes les formes de privations, elle rend compte de la capacité d’un ménage à satisfaire ses besoins essentiels dans l’alimentation, le logement ou l’habillement en acquérant ces services et biens courants (ou en les autoproduisant). 

La planète se réchauffe : il est grand temps de repenser le soutien à l’agriculture

Martien van Nieuwkoop's picture
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Photo : Flore de Preneuf/Banque mondiale

Que ce soit avec les anciens almanachs ou grâce à des systèmes satellitaires de pointe, les agriculteurs ont toujours cherché à obtenir des prévisions météorologiques pour atténuer les risques climatiques et les aider à décider quand planter et récolter. Début octobre, lors de sa 48e session, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a dévoilé des informations qui donnent à réfléchir : le Rapport spécial sur les conséquences d’un réchauffement planétaire de 1,5 °C (SR1.5) (a) conclut en effet que les conséquences du changement climatique sont déjà bien réelles et qu’elles seront encore plus graves qu’initialement prévu avec un réchauffement de 2 °C.

Construire mieux avant la prochaine catastrophe pour sauver des vies et soutenir l’économie

Sameh Wahba's picture
Nos efforts pour « reconstruire en mieux » visent à réduire de 60 % les pertes annuelles dues à des catastrophes. Nous sommes fiers de constater que notre stratégie mondiale de gestion du risque de catastrophe contribue depuis des années à protéger et améliorer les conditions de vie et à apporter une tranquillité d’esprit aux personnes qui en ont le plus besoin, dans des pays aussi différents que la Dominique, l’Indonésie ou l’Inde.

Cependant, l’ampleur du défi mondial que constitue la résilience de l’habitat est si grande qu’il nous faut innover encore et encore. Et nous pouvons y parvenir, d’une part grâce à des codes de la construction appropriés, à des règlements urbanistiques et à la construction de nouveaux logements sûrs et, d’autre part et avant tout, en améliorant le parc de logements existant avant le prochain séisme ou le prochain ouragan.

Nous devons redoubler d’efforts pour mettre fin à la pauvreté dans toutes ses dimensions

Jim Yong Kim's picture
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© Dominic Chavez/Banque mondiale
© Dominic Chavez/Banque mondiale

Chaque année, la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté est l’occasion pour le Groupe de la Banque mondiale de mettre en lumière les progrès accomplis vers l’atteinte de son double objectif : mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et promouvoir une prospérité partagée parmi les 40 % les plus pauvres dans le monde entier. Mais, plus important encore, cette journée nous invite aussi à faire le point sur le chemin qu’il nous reste à parcourir.

Accélérer le progrès vers un capital humain renforcé et une meilleure inclusion financière

Jim Yong Kim's picture
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© Banque mondiale
© Banque mondiale

La semaine dernière, plus de 11 000 délégués des pays membres du Groupe de la Banque mondiale (issus des secteurs public et privé) se sont retrouvés à l’occasion de nos Assemblées annuelles en Indonésie ce mois-ci pour réfléchir à la manière d’accélérer les progrès vers la réalisation de notre double objectif : mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et promouvoir une prospérité partagée au profit des 40 % les plus pauvres dans le monde.  

La Planète des Apps - Rendre les petites exploitations compétitives

Julian Lampietti's picture
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Photo: Shutterstock

Les applications mobiles (ou « apps ») ont tout révolutionné dans nos vies : la façon de se rendre au travail, de garder le contact avec des amis lointains ou même de faire des rencontres (bien que le consensus ne soit pas encore établi sur cette dernier point). Les apps peuvent-elles être le salut des exploitations agricoles de moins de deux hectares - un groupe qui, de l'avis de beaucoup, risque de connaître le même sort que l'humanité dans le film la Planète des Singes (« Planet of the Apes » en anglais) ?

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