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Belgique

Mesurer le coût économique du mariage des enfants

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Mesurer le coût économique du mariage des enfants

Le 22 juillet, le gouvernement britannique et l’UNICEF ont organisé conjointement le premier Girl Summit (a), une conférence qui vise à mobiliser les efforts de lutte contre les mariages précoces et forcés, ainsi que contre les mutilations sexuelles féminines. D’après un rapport de 2013 de l’UNICEF, 30 millions de filles risquent de subir des mutilations génitales au cours de la prochaine décennie. De récents rapports publiés par l’UNFPA (a) et l’UNICEF (a) indiquent que plus d’un tiers des filles sont mariées avant qu’elles aient 18 ans.

Le marché des obligations vertes franchit la barre des 20 milliards de dollars

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Au Forum économique mondial de Davos, en janvier, le président du Groupe de la Banque mondiale plaidait pour la prise en compte d’une forme novatrice et prometteuse de financement au service d’un développement climato-intelligent : les obligations vertes. Le marché des nouvelles émissions ayant dépassé les 10 milliards de dollars en 2013, Jim Yong Kim a appelé au doublement (a) de ce seuil d’ici septembre, date du prochain sommet sur le climat convoqué par le secrétaire général des Nations Unies.

À l’occasion de la Journée Mandela, exprimez votre soutien à l’élimination de l’extrême pauvreté

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Nelson Mandela

Demain, 18 juillet, c’est la Journée internationale Nelson Mandela (a), dont l’objectif est de célébrer l’engagement de l’homme au service de la justice sociale, et notamment de la lutte contre l’extrême pauvreté. Jour de la naissance de Nelson Mandela, ce 18 juillet est le premier depuis sa mort en décembre dernier à l’âge de 95 ans. Il nous invite à réfléchir à l’impact qu’a eu Mandela sur le monde, à la capacité d’un individu à transformer le cours de l’histoire et au profond héritage qu’il nous laisse pour le combat contre l’extrême pauvreté. 

« Vaincre la pauvreté n’est pas un geste de charité. C’est un acte de justice. […] Comme l’esclavage ou l’apartheid, la pauvreté n’est pas naturelle. Ce sont les hommes qui la créent et la tolèrent, et ce sont les hommes qui la vaincront. […] Parfois il revient à une génération de faire preuve de grandeur. VOUS pouvez être cette génération. »

—Nelson Mandela

Pourquoi la réforme de la santé en Chine pourrait influer sur le reste du monde

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El Grupo del Banco Mundial ha sostenido una sólida asociación con el Gobierno chino.

C’est un fait bien connu : la Chine connaît depuis trois décennies une forte croissance économique. Ce dont on parle moins, c’est que cette croissance s’est accompagnée d’une urbanisation rapide et d’un tour de force historique : la Chine est parvenue à sortir un demi-milliard de personnes de la pauvreté en l’espace de trente ans.

Si vous avez aimé la Coupe du monde, vous aimerez aussi…

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Team Burundi, Great Lakes Peace Cup
« Le sport a le pouvoir de changer le monde. Il a le pouvoir d’unir, un pouvoir à nul autre pareil. »
- Nelson Mandela

Même si le foot n’a pas bercé mon enfance, je dois dire que je me suis prise au jeu en suivant le feuilleton, riche en émotions, de cette Coupe du monde. Comme moi, des millions de personnes seront clouées devant leur écran dimanche pour suivre la finale Allemagne-Argentine. 
 
Au-delà de ses stars, de ses supporters et de ses controverses, j’ai surtout beaucoup appris sur la façon dont ce beau jeu qu’est le football peut contribuer à renforcer le vivre ensemble, à surmonter les divisions sociales et culturelles, et à favoriser la paix. Le sport a manifestement la faculté de transformer des vies, mais de quelle manière exactement ?
 
Le sport a le pouvoir de guérir les blessures. C’est précisément le sujet de Champions de la paix, un documentaire relatant le parcours de trois jeunes joueurs africains non professionnels — Ismael, Safari et Okello — tandis qu’ils disputent la première édition de la Coupe de la paix des Grands Lacs, un tournoi organisé par la Région Afrique du Groupe de la Banque mondiale.

La région des Grands Lacs a été le théâtre de conflits violents caractérisés par l’enrôlement forcé de nombreux enfants. Elle a renoué désormais avec une paix fragile, mais les anciens combattants ont souvent eu du mal à réintégrer leur communauté d’origine et à s’y faire accepter. Dans ce contexte, la Coupe de la paix a permis de réunir 500 joueurs originaires du Burundi, de la République démocratique du Congo, du Rwanda et de l’Ouganda ; les équipes étaient formées de jeunes et d’anciens soldats d’une même communauté, ce qui a permis de bâtir des relations de confiance entre eux. 
 
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La Banque mondiale soutient l’évolution vers un monde sans corruption

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Partenaire essentiel du Groupe de la Banque mondiale depuis longtemps, le secteur privé fournit des biens et services aux pays qui en ont besoin tout en créant des emplois pour stimuler les économies.

Les entreprises bénéficient des marchés et contrats financés par la Banque et de la notoriété et la crédibilité qui accompagnent la participation à des projets réalisés pour le bien commun.

Pourtant, ce qui devrait être une relation mutuellement bénéfique peut rapidement s’envenimer quand la corruption s’en mêle. La liste des entreprises qui ne sont plus admises à participer aux projets du Groupe de la Banque mondiale — qui comprend actuellement 634 noms et est disponible en ligne — montre clairement quelles entreprises contreviennent aux politiques de la Banque. Cette liste a pour but de « dénoncer et stigmatiser », au grand dam des entreprises qui y figurent et des pays qui hébergent leur siège social — et qui sont membres du Groupe de la Banque mondiale.

Bien que nous n’ayons cessé de marteler que la corruption est néfaste pour les affaires, les entreprises n’en étaient pas toujours convaincues. Désormais cependant, de plus en plus d’entre elles, surtout celles qui ont récemment été prises dans la tourmente d’un scandale, se font elles-mêmes l’écho de ce message, souvent avec plus de réussite.

Les migrants, grands vainqueurs de la Coupe du monde de football

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La Coupe du monde de football débute aujourd’hui au Brésil. Enfin !

Pour les milliards de téléspectateurs de par le monde rassemblés en communion, l’événement sera synonyme d’intenses moments de gloire et de fiertés nationales, ou au contraire d’humiliation et d’indignation. Les buts et les décisions des arbitres susciteront encore des discussions animées des dizaines d’années plus tard entre aficionados du « beau jeu ». Mais l’une des facettes essentielles de ce rendez-vous incontournable tient au fait que la plupart des joueurs sont des migrants : certains jouent pour leur équipe nationale mais résident à l’étranger (c’est le cas de l’Argentin Lionel Messi, sélectionné dans l’équipe d’Argentine mais vivant en Espagne) ; d’autres pour une équipe nationale qui n’est pas celle de leur pays de naissance (ainsi, le Brésilien Diego Costa vit en Espagne et joue pour l’Espagne) ; et d’autres encore pour une équipe et pour un pays qui ne sont pas les leurs (le Polonais Miroslav Klose vit en Italie et fait partie de la sélection allemande).

On ne construit pas la paix sur des ventres vides

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 le cas du Honduras et du Soudan (2007-2014)

Les émeutes de la faim consécutives à l’envolée des prix alimentaires de 2007 ont fait couler beaucoup d’encre, ne serait-ce qu’à cause du nombre de victimes, morts et blessés, à déplorer. Et si le niveau et l’instabilité actuels des prix alimentaires devaient persister, il y a de vrais risques de nouvelles répliques dans les mois à venir. Comment imaginer en effet que ces mouvements disparaissent, quand le climat est plus imprévisible que jamais, quand des gouvernements sous pression et en proie aux difficultés choisissent la solution de facilité en adoptant des mesures commerciales de panique et quand les catastrophes humanitaires sur fond de pénuries alimentaires se répètent.

Les chocs sur les prix des produits vivriers ont à plusieurs reprises déclenché des épisodes d’instabilité sociale et politique spontanée, surtout dans les villes. Mais toutes ces explosions de violence ne naissent pas du jour au lendemain : la concurrence toujours plus rude pour le sol et l’eau peut, nous l’avons observé, mettre le feu aux poudres. Si l’on ajoute la pauvreté et les inégalités endémiques, des revendications non satisfaites et l’absence de filets de protection sociale adaptés, on obtient un mélange où l’insécurité alimentaire flirte dangereusement avec le conflit. La liste est longue d’événements violents de ce type, en Argentine, au Cameroun, au Pakistan, en Somalie, au Soudan ou encore en Tunisie. Le numéro de mai du rapport trimestriel Food Price Watch s’en fait le relai.

Une sur trois : Indignez-vous !

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Circumstance © Hanifa AlizadaL'exposition « Une sur trois » a été inspirée par le travail d'une jeune photographe afghane, Hanifa Alizada (a). J'ai choisi d’illustrer ce billet avec l’une de ses œuvres, intitulée « Circonstances », parce que je trouve qu'elle rend particulièrement bien compte du chemin long et douloureux que constitue notre lutte contre les violences faites aux femmes, fléau d’une intensité inouïe et qui frappe le monde entier. L'exposition montre que cette violence n’est pas circonscrite à une classe socioéconomique spécifique. Généralisée, elle ignore l'origine ethnique, la religion et le niveau d'éducation. C’est un fléau qui transcende les frontières.
Une nouvelle publication de l'Organisation mondiale de la santé révèle que près de 35 % des femmes du monde entier (une sur trois) subissent des violences au cours de leur vie, principalement de la part de leur mari ou de leur partenaire intime, avec des conséquences immenses sur le plan personnel et économique.
 
Si un événement aussi atroce que le viol collectif d’une jeune fille dans un bus peut défrayer la chronique, c'est en réalité dans son propre foyer qu'une femme est le plus en danger. Selon les estimations, les pertes de productivité liées à ces violences représentent de 1,5 à 2 points de PIB, c'est-à-dire à peu près ce que la plupart des pays en développement consacrent à l'éducation primaire. 

 Avec l'exposition « Une sur trois », le Programme artistique du Groupe de la Banque mondiale veut utiliser le vecteur de l’art pour susciter des engagements contre les violences faites aux femmes et encourager à l’action. 
 
L'exposition met en scène une série de données factuelles et près de 80 œuvres d'art à la fois puissantes et toutes en nuances qui explorent les différentes manières dont la violence affecte la vie des femmes et des filles du monde entier. 
 
À l’instar des peintures de Laben John (a) (Papouasie-Nouvelle Guinée), certaines de ces œuvres illustrent l'impact de la violence domestique sur les enfants, qu'ils la vivent ou en soient témoins ; d’autres, comme la sculpture de Freddy Tsimba (République démocratique du Congo), évoquent le recours aux violences sexistes et sexuelles comme armes de guerre. 

Nasheen Saeed (Pakistan) décrit dans son travail les graves négligences dont souffrent de nombreuses jeunes filles dans leur propre famille, simplement parce que ce sont des filles. 

Les photographes Kay Cernush (États-Unis) et Karen Robinson (Royaume-Uni) abordent le thème du trafic d'êtres humains par le biais de portraits intimes de jeunes femmes convaincues de partir à l'étranger par de fausses promesses de vie meilleure.

Quand vous aurez vu ces vidéos, vous direz « Merci maman ! »

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Katya with her granddaughter (From the documentary "The Face of Poverty in Europe and Central Asia"J’ai de la chance. J’ai toujours eu des discussions d’une grande richesse avec mes parents et en particulier avec ma mère.

Une fois, je venais de rentrer de l’école, et elle m’a ordonné de rester loin de l’ordinateur. Étonnée, je lui ai demandé pourquoi, et elle m’a répondu : « Ton père a dit qu’il avait un virus, je ne veux pas que tu tombes malade ».

Je lui ai alors expliqué ce qu’était un virus informatique, et nous avons éclatées de rire. Elle a souri puis a dit : « Maintenant, à table ! ».

Ça a été un moment mémorable, une anecdote que je ressers régulièrement lors de nos réunions de famille… Surtout, il révèle ma mère dans ce qu’elle est au plus profond d’elle-même : une maman géniale. Ses enfants passent toujours avant tout le reste. J'ai bien sûr eu des hauts et des bas au cours de ma vie, et j’ai fini par comprendre que s'il existe une chose au monde qui puisse véritablement soulever des montagnes, c'est bien l’amour d’une mère.

Parce que de nombreux pays célèbrent la Fête des mères ce mois-ci, nous avons décidé de rendre hommage à ces femmes en présentant une série de portraits de mères qui, partout dans le monde, réussissent à contourner les obstacles pour leurs enfants. L’histoire de mères qui se dévouent corps et âme pour leur famille, ou encore l'histoire de jeunes filles qui, grâce à leur mère, ont trouvé la force et l'inspiration nécessaires pour réaliser leurs rêves. 

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