Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
Syndicate content

Belgique

Sahel : une nouvelle génération d'entrepreneurs favorise un développement plus durable et inclusif

Alexandre Laure's picture
Disponible également en : English

Pour la première fois au Sahel, les entrepreneurs, du Sénégal au Tchad, se sont retrouvés à Niamey au Niger pour le forum SahelInnov, afin de présenter leurs entreprises et d’échanger leurs idées. Du bétail aux drones, tous les secteurs étaient représentés, alors qu’une nouvelle génération d'entrepreneurs et de start-ups émergent avec des solutions audacieuses et innovantes pour relever les défis auxquels sont confrontés leurs pays et leurs communautés. De plus en plus, le soutien aux PME et entrepreneurs apparait comme une voie stratégique pour favoriser la croissance économique, et a un impact majeur sur le développement suscitant un intérêt croissant des gouvernements du Sahel. 
 CIPMEN
Michaëlle Jean, secrétaire générale de l'Organisation internationale de la Francophonie, Son Excellence Mahamadou Issoufou, président de la République du Niger, et Almoktar Allahoury, directeur général du CIPMEN. Crédit : CIPMEN

(R)évolutions médiatiques : panorama des usages des médias au Moyen-Orient

Darejani Markozashvili's picture
Cette page en : العربية
 Arne Hoel /Banque mondiale
Crédit photo : Arne Hoel /Banque mondiale
L’environnement médiatique de demain sera très diffèrent de celui d’aujourd’hui et peu semblable à celui d’hier : le blog People, Spaces, Deliberation vous propose de découvrir les faits et les tendances d’un paysage médiatique mondial en mutation.
On assiste dans les pays du Moyen-Orient à une réduction de la fracture numérique entre les générations et entre les classes sociales. Tel est le constat d’un rapport publié par la Northwestern University du Qatar en collaboration avec le Doha Film Institute. Cette enquête, qui couvre six pays (Arabie saoudite, Égypte, Émirats arabes unis, Liban, Qatar et Tunisie), fournit un panorama détaillé des

Déficit d’infrastructures: Comment constituer un vivier de projets solide

Philippe Valahu's picture


Pour que l’infrastructure reçoive des investissements, il faut des projets bien conçus et solides, qui pourront être appuyés en toute confiance par les pouvoirs publics et les investisseurs privés. Mais les projets de ce type étant rares dans le monde, les investissements d’infrastructure restent largement inférieurs à la demande : le déficit infrastructurel qui en résulte se chiffrerait à 1 000 milliards de dollars par an. Dans les pays en développement les plus pauvres, la situation est pire : depuis 2012, l’investissement privé dans l’infrastructure ne cesse de diminuer et des milliards de personnes se retrouvent privées de services essentiels, comme l’électricité, l’eau potable ou l’assainissement. 

Comment les pays en développement peuvent-ils exploiter pleinement la révolution numérique?

Nagy K. Hanna's picture
© Jonathan Ernst/Banque mondiale
© Jonathan Ernst/Banque mondiale

Les technologies numériques transforment l’économie mondiale. Cependant, beaucoup de pays en développement sont encore privés des bienfaits que leur apporterait le numérique, à savoir notamment une croissance économique sans exclus et durable, une meilleure gouvernance et une fourniture plus efficace des services. Compte tenu de l’important avantage concurrentiel procuré par ces innovations, une transition tardive ou incomplète serait éminemment préjudiciable aux industries, aux pouvoirs publics, aux particuliers et aux pays. Sur la base de ce constat, comment les responsables publics peuvent-ils exploiter la révolution numérique au profit du développement ? Cette question est au cœur de ma nouvelle publication intitulée Mastering Digital Transformation (a) (Emerald, 2016). 

Fort d’une longue expérience dans l’aide au développement, j’ai pu constater que l’absence d’informations, dans ses formes les plus diverses, conduit à une planification et à une gestion empiriques des politiques publiques, à des entreprises déconnectées, des marchés inopérants, des prestations de services insatisfaisantes, voire à la déresponsabilisation, à la corruption, etc.

Célébrer (et s’inspirer de) ces leaders qui font la différence

Donna Barne's picture
Cette page en : English | العربية | Español
Emeline Siale Ilolahia, Paula Gaviria Betancur, Jan Walliser, Nacianceno Mejos Pacalioga, Muhammad Musa et Sofiane Ben Mohammed Sahraoui
Emeline Siale Ilolahia, Paula Gaviria Betancur, Jan Walliser, Nacianceno Mejos Pacalioga, Muhammad Musa et Sofiane Ben Mohammed Sahraoui.


Qu’est-ce qui définit un leader ? Comment ceux-ci parviennent-ils à rassembler autour d’une cause commune, même dans un contexte marqué par des profonds désaccords voire un véritable conflit ?

Cette question était au cœur de l’édition 2017 du Forum mondial sur le leadership, consacré à la nécessité croissante de pratiquer un « leadership collaboratif » dans des sociétés toujours plus clivées.

L’événement, organisé le 6 mars dernier à la Banque mondiale avec le Partenariat mondial pour un leadership collaboratif au service du développement (GPCL4D), cherchait à faire émerger des solutions pour ne laisser personne au bord du chemin, malgré des fractures sociales souvent profondes. Festus G. Magae (a), ancien président du Botswana et négociateur pour la paix au Soudan du Sud, ainsi que Frank Pearl Gonzalez, négociateur en chef pour les pourparlers de paix en Colombie, faisaient partie des invités d’honneur. 

L’égalité entre les sexes est une bataille de tous les jours

Jim Yong Kim's picture
Cette page en : Español



La première « journée des femmes » s’est déroulée en 1909, quand les ouvrières de la confection textile ont manifesté contre leurs conditions de travail à New York. Elle s’est mondialisée depuis lors et, désormais, nous célébrons tous les 8 mars la Journée internationale des femmes afin de promouvoir la cause féminine et l’égalité entre les sexes.

Car ce qui était vrai il y a plus d’un siècle l’est encore aujourd’hui: aucun pays, aucune organisation, aucune économie ne peut réaliser son potentiel sans la participation pleine et égale des femmes et des hommes. Quand on fait tomber les barrières de la discrimination à l’encontre des femmes, on favorise la croissance économique, mais c’est aussi les hommes et les garçons, les familles, les entreprises et des communautés entières qui en tirent bénéfice.

Stockage de l’énergie: vers des solutions propres dans les pays émergents?

Alzbeta Klein's picture
Cette page en : Русский
 IFC 
Le stockage est essentiel pour l’intégration
des énergies renouvelables dans les réseaux
électriques. Photo: IFC 

Depuis plus d’un siècle, on construit des réseaux électriques en pensant que l’électricité doit être produite, transportée, distribuée et utilisée en temps réel, parce que son stockage n’est pas économiquement rentable. Mais tout cela est en train de changer.

Le stockage à grande échelle dans des accumulateurs est en passe de devenir commercialement viable. C’est une bonne nouvelle d’abord pour le milliard de personnes dans le monde qui n’a toujours pas accès à l’électricité, mais aussi pour les énergies propres, car le stockage de l’énergie peut contribuer significativement à leur expansion.
 
Alors que la production d’énergie propre se généralise dans le monde, la variabilité et la fluctuation de cet approvisionnement intermittent commencent à avoir une incidence sur les systèmes électriques pour lesquels le stockage est un élément critique. Le stockage peut lisser les pics et les creux qui caractérisent le solaire ou l’éolien, et décaler la distribution d’électricité entre le moment de la production et celui du pic de consommation. Il n’existe pas de niveau d’approvisionnement en énergie renouvelable clairement défini pour éviter la discontinuité de la fourniture, mais, généralement, les exploitants de réseaux se mettent à investir dans des dispositifs de stockage lorsque 10 % de leur production provient du solaire ou de l’éolien.

L’égalité hommes-femmes passe par la mobilisation du secteur privé

Anabel Gonzalez's picture

Alors que nous célébrons la Journée internationale des femmes, rappelons que l’égalité entre les sexes n’est pas un concept auquel on penserait une fois par an mais bien un enjeu qui doit nous préoccuper 24 heures sur 24 et 365 jours par an.

On ne répétera jamais assez pourquoi : une économie ne peut atteindre tout son potentiel si la participation de la moitié de la population continue d’être systématiquement bloquée. Ce principe guide les efforts redoublés du Groupe de la Banque mondiale pour lutter contre les inégalités hommes-femmes.

Formations accélérées : une voie prometteuse pour les filles passionnées par les maths, les sciences et la technologie

Juliana Guaqueta Ospina's picture

Disponible également en : English, Español

 Laboratoria)
Laboratoria, un organisme à but non lucratif qui propose des cours sur six mois, s’adresse aux filles issues de familles pauvres qui ont beaucoup de mal à accéder à l’enseignement supérieur. (Photo : Laboratoria)

Les programmes de formation intensifs, ou bootcamps, grâce auxquels les étudiants peuvent développer leurs compétences en codage et en informatique et trouver directement un emploi, ont le vent en poupe. Aux États-Unis, on en compte déjà plus de 90 (a). Ces formations se multiplient également en Amérique latine, où elles permettent de combler le déficit de compétences et les disparités entre filles et garçons.

Faire participer les citoyens pour obtenir de meilleurs résultats en matière de développement

Sheila Jagannathan's picture
Cette page en : Español | 中文 | Русский

Du 15 mars au 26 avril, l’Open Learning Campus de la Banque mondiale consacre un cours en ligne gratuit et ouvert à tous au potentiel de la participation citoyenne pour le développement (a). Ce MOOC, proposé sur la plateforme edX et assuré par des experts de diverses régions du monde, fournira une analyse critique du rôle de la participation citoyenne et de la manière dont on peut l’exploiter au mieux pour obtenir des résultats sur le plan du développement.

Pages