Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Belgique

Comment divulguer plus systématiquement l’information dans les projets de partenariat public-privé ? Dites-nous ce que vous en pensez.

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Depuis trop longtemps, on manque de documentation et de directives concernant les pratiques et les principes relatifs à la divulgation de l’information dans les partenariats public-privé (PPP). Par ailleurs, on est loin de comprendre les mécanismes en vigueur dans ce domaine, aussi bien au niveau des pouvoirs publics que chez les acteurs du secteur privé. Pour remédier à ces lacunes, le Groupe de la Banque mondiale vient de proposer un cadre de divulgation pour les projets réalisés en partenariat public-privé (Framework for Disclosure in Public-Private Partnership Projects). Celui-ci est complété par des documents de référence qui présentent respectivement des dispositifs existants (Jurisdictional Studies) et des pratiques exemplaires (Good Practice Cases).

Mais, pour mettre la dernière main à cette initiative, nous avons impérativement besoin de votre opinion et de votre expérience en matière de PPP (à l’échelle locale, nationale ou internationale). Alors que nous avons achevé la version préliminaire des documents mentionnés ci-dessus, nous serons heureux de les améliorer en nous basant sur vos observations. Nous vous serions donc reconnaissants de prendre quelques minutes pour les lire et de nous communiquer votre opinion dans le formulaire que vous trouverez ici (a).

Mettons fin aux modes de cuisson qui polluent

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Mettons fin aux modes de cuisson qui polluent


Vraiment. Il le faut.

C’est une réalité : la pollution domestique imputable à l’utilisation de combustibles solides (bois, charbon de bois, charbon, fumier animal et déchets agricoles) pour la cuisine sur des foyers ouverts ou des fourneaux traditionnels constitue la quatrième cause de décès dans le monde, après les maladies cardiaques, les affections pulmonaires et les infections respiratoires.

Près de 2,9 milliards de personnes, en majorité des femmes, continuent d’utiliser des fourneaux et des combustibles solides polluants, qui produisent des fumées et de la suie. Il y a davantage de personnes qui utilisent ces équipements dangereux qu’il n’y a d’habitants en Inde et en Chine réunies.

Il faut que cela change. Et le changement est en train de se produire d’après ce que j’ai entendu la semaine dernière à Accra, au Ghana, lors du Forum 2015 consacré à ce thème (Clean Cooking Forum 2015 [a]). En écoutant le ministre du Pétrole du Ghana et le vice-ministre pour le Genre et le Développement, j’ai constaté qu’il existait une véritable ambition de procurer des combustibles moins polluants et des fours propres aux ménages qui en ont le plus besoin. Mais il est difficile de transformer une vision en réalité. C’est vrai au Ghana comme dans de nombreuses autres régions du monde.

J’ai beaucoup réfléchi à cela récemment, en particulier à l’approche de la conférence sur le climat (COP21), qui réunira à Paris les dirigeants de tous les pays du monde afin de trouver un accord mondial sur l’atténuation du changement climatique. Pour y parvenir, il faut impérativement adopter des sources d’énergie propres. À cette fin, l’Objectif de développement durable relatif à l’énergie, l’ODD n° 7, qui vise à « garantir l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes à un coût abordable », doit également permettre d’apporter à 2,9 milliards de personnes des solutions pour cuire leurs aliments sans polluer.

#Music4Dev : la Banque mondiale gagnée par la passion de Dengue Fever

Korina Lopez's picture
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Le groupe de Los Angeles évoque avec nous le rock cambodgien des années 60, un genre musical presque totalement liquidé sous le régime des Khmers rouges, et nous présente l’organisation Cambodian Living Arts, dont la mission est de rapprocher les jeunes et les artistes traditionnels afin de promouvoir la préservation du patrimoine culturel national.

De 1975 à 1979, le Cambodge a été en proie à la violence sanguinaire des Khmers rouges, qui a coûté la vie à deux millions de personnes. Les artistes et les intellectuels étaient particulièrement visés ; le simple fait de porter des lunettes suffisait à rendre un individu coupable aux yeux du régime. C’est par l’éducation des jeunes générations que le pays a pu renouer avec les arts et la musique. La volonté d’éveiller et sensibiliser les jeunes cambodgiens aux arts nationaux a aussi une dimension économique, puisqu’elle se traduit par des emplois pour les professeurs et, potentiellement, pour leurs élèves.

De la crise à la résilience : aider les pays à se redresser

Joachim von Amsberg's picture
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Il y a deux semaines à peine, les habitants de la Sierra Leone ont célébré la fin de l’épidémie d’Ebola dans leur pays, en chantant et dansant dans les rues de Freetown. L’événement méritait d’être fêté, dans un pays où ce virus a fait près de 4 000 morts. 

Ces nouvelles en provenance de Guinée, du Libéria et de Sierra Leone nous rappellent combien il est important de rester vigilant en cas d’épidémies futures et de continuer à apporter un appui aux pays dont l’économie se rétablit. Je pense à Bindeh Kamara, 22 ans et quatre enfants, dont le mari est mort d’Ebola en Sierra Leone. Privée du revenu de son époux, Bindeh a du mal à acheter de la nourriture ou des vêtements, et à payer la scolarité de ses enfants.
 
Et la jeune femme n’est pas seule dans ce cas. Si le coût de l’épidémie se chiffre en premier lieu en nombre de vies perdues, ses effets socio-économiques ont également réduit à néant les avancées du développement que les pays touchés avaient peiné à réaliser. Selon un rapport récent, en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone, les décès d’agents de santé imputables à Ebola pourraient entraîner une recrudescence de la mortalité maternelle, qui risque de renouer avec des taux que l’on n’avait plus observés depuis 15 à 20 ans. Ebola a également lourdement pesé sur l’agriculture, car les agriculteurs ont abandonné leurs champs, conduisant la FAO et le Programme alimentaire mondial à estimer que près d’un million de personnes pourraient souffrir de la faim.

Déclaration du président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, à la suite des attentats à Paris

Jim Yong Kim's picture
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WASHINGTON, 13 novembre 2015 — Le Groupe de la Banque mondiale a publié aujourd’hui la déclaration du président du Groupe à la suite des attentats à Paris.

« Nous condamnons les violences sous toutes leurs formes, et les attaques à Paris sont un attentat contre les peuples du monde entier. Nous présentons nos condoléances aux familles de ceux qui sont décédés, au peuple français et à son gouvernement. Il est très difficile de comprendre des actes aussi insensés, mais nous devons nous montrer résolument déterminés à faire preuve de notre humanité  – en venant à l’aide de tous ceux qui nous entourent, en particulier les plus vulnérables. »

 

La difficile détermination du seuil de pauvreté

Kaushik Basu's picture
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Une femme et un enfant à Madagascar © Yosef Hadar / Banque mondialeEn tant que professeur universitaire puis conseiller économique en chef auprès du gouvernement indien, je me suis longtemps basé avec la plus grande satisfaction sur les données de la Banque mondiale en matière de pauvreté à l'échelle internationale, suivant avec intérêt les tendances et analysant les différents modèles transétatiques. Je n'avais pas pour habitude de prendre un instant pour réfléchir à la manière dont ces chiffres étaient calculés. Puis, il y a trois ans, j'ai rejoint la Banque mondiale au poste d'économiste en chef.

Soudainement, c'est comme si l'on avait demandé au client d'un restaurant, qui jusqu'à présent se contentait de commander avec joie son plat préféré, de se rendre en cuisine pour préparer lui-même ce plat.

L'exercice consistant à mesurer la pauvreté constitue un défi de taille pour la Banque mondiale. Si cette pauvreté diminue, nos détracteurs nous accusent de vanter nos résultats. Lorsqu'elle augmente, les critiques nous reprochent d'œuvrer pour conserver nos postes. Et lorsque les chiffrent demeurent inchangés, on nous accuse de fuir l'une ou l'autre de ces responsabilités.
 
Il existe certes un aspect libérateur dans le fait de se savoir condamné à la critique quelle que soit l'issue. Pour autant, lorsqu'il s'est agi pour notre équipe de déterminer cette année le seuil mondial de pauvreté (et par conséquent l'incidence de la pauvreté), je n'ai pu m'empêcher d'avoir en tête cette mise en garde formulée par Angus Deaton, prix Nobel d'économie 2015 : « Je ne suis pas certain qu'il soit judicieux pour la Banque mondiale d'engager autant sa responsabilité dans ce projet ».

De la justification morale et économique de l’inclusion

Sri Mulyani Indrawati's picture
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A slum, known as a 'favela,' rises on the outskirts of Salvador de Bahia, Brazil. © Scott Wallace/World Bank


​À l’époque où j’enseignais à l’université d’Indonésie, mon pays était un modèle de développement économique. Avec une croissance alerte, dont le rythme a atteint jusqu’à 9 % dans les années 1990, la pauvreté reculait. Mais la corruption, le clientélisme, le népotisme et la peur prospéraient sous la férule autoritaire du président Suharto. Le Parlement n’avait rien d’un contrepouvoir dans une société opaque bafouant le devoir de responsabilité et où l’économie était aux mains de quelques familles puissantes. La crise financière de 1998 a fait descendre les étudiants dans les rues du pays, donnant ainsi naissance au mouvement « Reformasi ». Je me suis jointe à eux, pour réclamer des changements, et nous avons maintenu la pression jusqu’à la démission de Suharto.
 

À la recherche de solutions face au changement climatique : le Groupe de la Banque mondiale annonce les six finalistes du concours du prochain Sommet de la jeunesse

Jewel McFadden's picture
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Les jeunes peuvent jouer un rôle décisif dans la résolution de certains des défis de développement les plus ardus. Et ils le prouvent de plus en plus. C’est pourquoi le Sommet de la jeunesse 2015, consacré au changement climatique, organise un concours destiné à tirer parti de la motivation et du potentiel d’énergie que recèle la jeunesse. De jeunes talents venus du monde entier vont ainsi s’affronter pour mettre leurs connaissances et leur créativité au service de solutions qui pourraient permettre de faire face au changement climatique tout en favorisant la croissance et le développement dans les pays émergents. 

La puissance évocatrice des images peut contribuer à mettre fin à la pauvreté

Donna Barne's picture
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Radha, une femme qui collecte des déchets à Jaipur, en Inde. © Tierney Farrell
Radha, une femme qui collecte des déchets à Jaipur, en Inde. © Tierney Farrell

Sur la photo, on voit une femme tenant son jeune enfant dans les bras, au milieu d’un champ désolé de détritus. Elle s’appelle Radha, et la légende nous apprend qu’elle habite à Jaipur et qu’elle fait partie des millions d’Indiens qui vivent de la vente des déchets récupérés dans les décharges. On y apprend aussi que, quelque temps après ce cliché, réalisé en juin 2014, la jeune femme a perdu son mari. 

Cette image, que l’on doit au photographe Tierney Farrell (@tierneyfarrell), est l’une des dix photographies couronnées par le programme Your Shot de National Geographic (a), dans le cadre d’un concours dédié à la pauvreté et au défi visant à y mettre fin (#endpoverty). 
 

L’accès à l’énergie, une question de justice sociale

Jim Yong Kim's picture
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Dignity-DTRT, a garment factory in Accra, Ghana, employs 1,500 workers, 75% of them low-income women. © Dominic Chavez/World Bank.
Dignity-DTRT, l'usine de confection à Accra, au Ghana, emploie 1.500 travailleurs, dont 75% sont des femmes à faible revenu.
© Dominic Chavez/Banque mondiale. Plus de photos du Ghana.

ACCRA, Ghana – Vous entendrez souvent les Ghanéens évoquer le dum-sor (« marche-arrêt »), une expression qui désigne les fréquents délestages électriques liés au rationnement de l’énergie. C’est un problème commun à de nombreux pays de la région et, plus généralement, aux pays en développement. Les seules coupures d’électricité coûteraient à l’Afrique subsaharienne 2,1 % de son PIB.
 
Si le manque de fiabilité de l’approvisionnement électrique constitue l’un des défis économiques les plus importants pour le Ghana, dans les faits, l’accès de la population à l’énergie s’est amélioré. Actuellement, environ 75 % du territoire sont raccordés au réseau national, soit un chiffre bien supérieur à la moyenne régionale : en Afrique subsaharienne, seul un habitant sur trois a accès à l’électricité.

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