Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Burkina Faso

PPP : Un nouveau MOOC en français offre des études de cas et des perspectives régionales sur les partenariats public-privé

Olivier Fremond's picture
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MOOC sur les partenariats public-privé



Lorsque j’étais directeur pays de la Banque mondiale au Bénin, nous avions reçu une requête du gouvernement béninois pour l’assister dans la rédaction d’une loi sur les partenariats public-privé (PPP). Nous avons entrepris ce travail après que le secteur privé – international et local – ait promis de participer à un vaste programme d’infrastructures dont le Bénin avait grand besoin. Il fallait bien évidemment profiter de cette opportunité, et essayer de soumettre le projet de loi au vote des députés de l’Assemblée Nationale avant les élections législatives et l’élection présidentielle qui approchaient à grands pas. Dans la perspective de l’adoption d’une loi PPP, une compréhension solide des PPP peut faire une grande différence en améliorant la qualité du texte et la rapidité du processus d’adoption.

Beaucoup de ressources en anglais sont disponibles sur les PPP, ce qui n’est pas le cas pour le français ou d’autres langues. Pour les pays francophones d’Afrique plus particulièrement, où les PPP ont un potentiel important, ces ressources sont nécessaires pour comprendre la notion de PPP et savoir quand utiliser ou non les PPP pour la mise en place des infrastructures pour les services publics.

Comment gérer le secteur des industries extractives ? Suivez le guide !

Håvard Halland's picture
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© Cor Laffra
Photo: © Cor Laffra

Supposons que vous soyez ministre des Finances ou fonctionnaire dans un pays où l’on vient de découvrir des réserves de pétrole ou de minerais : quelles mesures allez-vous devoir prendre ? Ou bien que vous deviez améliorer la gestion publique du secteur extractif qui constitue, comme dans tant d’autres pays du monde, un pilier de l’activité économique.

La planification du développement d’un secteur méconnu et complexe peut se révéler écrasante. Comment définir les objectifs de la politique sectorielle ? Quels principes économiques, comptables et fiscaux prendre en compte ? Quels types de lois et de réglementations adopter ? Quels rôles les différents ministères et organismes publics joueront dans l’administration de ces lois ? Comment intégrer toutes les considérations techniques, environnementales et sociales ? Comment investir les ressources ainsi dégagées ou en profiter pour connecter le secteur au reste de l’économie ?

Rétrospective : nos pages les plus populaires en 2015

Liviane Urquiza's picture
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Chaque année à la Banque mondiale nous publions un grand nombre d'articles, de communiqués de presse, de billets de blog, de vidéos, d'infographies et bien plus encore. Nous accordons beaucoup d'attention aux pages que vous consultez le plus et nous vous proposons aujourd'hui de voir, avec nous, quelles ont été les pages les plus lues en 2015 (classées par nombre de visiteurs uniques).

Vidéos sur YouTube

Les 5 vidéos les plus vues en 2015 révèlent que la question de l’environnement et, plus particulièrement, celle de la pollution urbaine étaient au centre de vos préoccupations cette année. À noter également, un vif intérêt pour notre série musicale #Music4dev qui invite des artistes internationaux à s'exprimer sur la lutte contre la pauvreté. Bonne nouvelle, la série se poursuivra en 2016 !

Voir toutes nos vidéos sur YouTube

Rétrospective 2015 : votre participation sur les réseaux sociaux

Liviane Urquiza's picture
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Nuage de mots-clés Twitter de @Banquemondiale généré par TweetRoot
Les mots les plus tweetés sur @Banquemondiale,
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​Parce que ces outils nous permettent de dialoguer directement avec vous, chaque jour, à travers le monde ; parce qu'avec eux, vous pouvez réagir sur nos travaux, nos ébauches de stratégies, nos projets ; parce que grâce à eux, en partageant nos actualités sur vos profils, vous nous aidez à sensibiliser votre entourage et le monde entier aux défis du développement ; nous avons choisi de rassembler une sélection de contenus extraits de nos échanges sur les réseaux sociaux tout au long de l'année 2015. Voici donc une rétrospective de l'année 2015 sur nos réseaux communautaires.

Commençons par les publications qui vous ont fait réagir sur Facebook
 où vous êtes plus de 900 000 à nous suivre (!)

Les hausses de salaire des fonctionnaires peuvent aggraver la corruption

Kweku Opoku Agyemang's picture
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Pour les économistes, il va de soi que la corruption a des motifs économiques : les travaux classiques et contemporains considèrent depuis longtemps que les hausses de salaire des fonctionnaires font diminuer la corruption. Cependant, étant donné les difficultés évidentes à mettre en œuvre de véritables réformes dans les pays en développement, tant les chercheurs que les pouvoirs publics peinent à recueillir des données étayant ce constat, en particulier dans les pays d’Afrique où les salaires sont souvent bas et où la corruption reste un problème majeur.  

Connecter la diaspora au développement du commerce, de l'investissement et du transfert de compétences en Afrique

John Speakman's picture
 
La ville de Nairobi a bénéficié d'importantes contributions de la diaspora. Photo - Clara Sanchiz/Flickr Creative Commons license.

Avec plus de 30 millions de personnes vivant hors de leur pays d'origine, la diaspora africaine pourrait devenir une source majeure de financement du développement. Son poids financier s'illustre par le niveau élevé des envois de fonds que l'Afrique reçoit chaque année en provenance de ses expatriés. En 2010, ce chiffre a atteint le montant sans précédent de 40 milliards de dollars, soit 2,6 % du PIB du continent, sans même tenir compte des transferts d'argent informels. En outre, on estime que la diaspora épargne 53 milliards de dollars chaque année.

Si l'on ajoute à ces statistiques le fait qu'environ un tiers de la population de la diaspora appartient à la classe moyenne, il devient clair que celle-ci constitue un levier formidable pour de nouveaux partenariats de développement. C’est pourquoi le Groupe de la Banque mondiale et la Banque africaine de développement organisent le premier Forum annuel sur le commerce, l'investissement et le transfert de compétences de la diaspora africaine.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le gaspillage alimentaire sans jamais oser le demander

Anne Senges's picture

Le 5 mars dernier, José Cuesta, économiste à la Banque mondiale et auteur du rapport « Food Price Watch »,  a répondu aux questions des internautes lors d’un tchat consacré à la question du gaspillage et des pertes alimentaires dans le monde. Si de nombreuses questions et commentaires ont eu trait aux grandes quantités de produits frais qui se perdent dans les pays en développement – notamment en Afrique  et aux solutions qui permettraient de réduire ces pertes, d'autres ont consisté à identifier les facteurs responsables du gaspillage.

Tchat sur le gaspillage et les pertes alimentaires avec José Cuesta
José Cuesta et l'équipe du tchat ont répondu en direct aux questions des internautes.

Des services bancaires pour tous en Afrique de l’Ouest

Il y a quelques semaines, la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a annoncé une bonne nouvelle : au cours des cinq dernières années, la proportion de la population bancarisée dans la région a progressé de plus de 5 points, passant de 9 % en 2006 à 14,3 % à la fin 2011.

Les banques postales et les institutions de microfinance, qui ont un statut juridique particulier dans la région, desservent près de 9 % de la population, tandis que les 5 % restants sont servis par les banques commerciales.

Cette évolution témoigne du rôle important que continue de jouer le secteur de la microfinance pour l'accès aux services financiers des personnes à bas revenus. Elle indique aussi qu’il reste encore beaucoup de chemin à parcourir, d’autant plus qu’il existe toujours d’importantes disparités entre les pays — par exemple, 28,3 % de la population est bancarisée au Bénin, contre 2,6 % seulement au Niger.

Le coût de l’enclavement – Un périple sur les routes d’Afrique

Ali Zafar's picture

L’axe Ouagadougou-Accra-Tema, qui part de Ouagadougou, au Burkina Faso, en Afrique de l’Ouest, traverse Accra, la bouillonnante capitale du Ghana, pour atteindre la ville portuaire de Tema, est l’un des corridors routiers les plus connus d’Afrique. Au mois d’octobre, nous avons accompagné Albert, un chauffeur burkinabé de 50 ans, le temps d’un périple long de 750 kilomètres. Notre objectif ? Rendre compte des lourdeurs administratives qui accompagnent le passage des frontières et entravent le commerce et dénoncer le lourd préjudice économique que subissent les pays enclavés.

Il nous a fallu 17 heures pour effectuer ce trajet, au lieu des sept heures prévisibles compte tenu de la distance à parcourir. Nous avons franchi une frontière et 20 postes de contrôle.