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Canada

Le chômage est-il mauvais pour la santé ?

Patricio V. Marquez's picture
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​Les médias ont beaucoup relayé ces derniers jours l’annonce de la poursuite de la forte croissance économique aux États-Unis, où le taux de chômage est tombé à 5,6 % sous l’effet d’un nombre de créations d’emplois sans précédent depuis la fin des années 1990. Il n’en est malheureusement pas de même partout et, ailleurs dans le monde, on continue de subir les retombées de la Grande Récession de 2008. Dans certains pays de l'Union européenne, la part de la population sans emploi reste à des niveaux historiques, en particulier chez les jeunes adultes. En Espagne et en Grèce, par exemple, le taux de chômage avoisine les 25 %. 

Décryptage : la notion de responsabilité des pouvoirs publics

Kerina Wang's picture
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Le concept de responsabilité est difficile à saisir mais, s’ils en comprennent mieux le principe, les citoyens seront davantage en mesure de pousser les gouvernants à rendre des comptes.
                                                                                               
Dans son acception la plus étroite, la responsabilité équivaut à la redevabilité, c’est-à-dire l’obligation de rendre compte de son action à des individus, des groupes ou des organisations. Mais les administrateurs publics opérant dans un contexte sous l’influence croissante de réseaux intergouvernementaux et d’alliances mondiales, bien saisir ce que recouvre leur « responsabilité » relève du casse-tête.

La migration : un phénomène multiforme

Jacques OULD AOUDIA's picture


La migration internationale des personnes s’inscrit comme la quatrième composante de la mondialisation, aux cotés des échanges de produits, des mouvements financiers et des flux d’information. De ces quatre dimensions, c’est celle qui présente les caractéristiques les plus complexes car elle relève avant tout d’une somme de pratiques sociales qui renvoient à des comportements individuels ou micro-collectifs, lesquels échappent largement aux politiques publiques ou au jeu des grands acteurs privés. Quitter ou retrouver son pays d’origine, accéder à un pays d’accueil, s’y établir, transférer des fonds, des droits ou des compétences relève de décisions qui ne se laissent pas facilement encadrer, orienter ou contraindre.

Un temps d'incertitudes économiques propice à de nouvelles percées

Jim Yong Kim's picture
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Un commerce au Sri Lanka est éclairé grâce à des panneaux solaires. © Dominic Sansoni/Banque mondiale


​Alors que l’économie mondiale progresse, la nouvelle année s’accompagne d’une bouffée d’angoisse habituelle qui gagne du terrain et vient compliquer la mission que nous nous sommes fixé : favoriser la prospérité des 40 % les plus pauvres, mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et éviter une débâcle sur le front du climat.

Une année d’opportunités pour lutter contre le changement climatique… et transformer nos économies

Jim Yong Kim's picture
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Un glacier au Chili. © Curt Carnemark/Banque mondiale


​Selon les scientifiques, l’année passée a été la plus chaude que la Terre ait connue depuis 1880, date des premiers relevés de températures. Divers rapports constatent la fonte des glaciers et l’intensification des événements météorologiques extrêmes. Cette année, les dirigeants du monde entier doivent impérativement s’attacher à transformer leur économie afin de lutter contre le changement climatique.

Nous devons développer une nouvelle réponse mondiale face aux pandémies

Jim Yong Kim's picture
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Une famille en Guinée. © UNICEF


Je suis à Davos, en Suisse, pour le Forum économique mondial, parmi de nombreux leaders du monde de l’entreprise, des États et de la sphère politique, des milieux artistiques et universitaires. Le Forum est un haut lieu des débats autour des risques mondiaux, dont une liste quasi exhaustive est dressée chaque année par le rapport Global Risks, publié à l’occasion de cet événement.

2015, une année plus sûre pour les femmes dans les transports publics ?

Priyali Sur's picture
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Une jeune femme de 21 ans, qui vient de s’installer à Gurgaon, prend un taxi collectif pour rentrer chez elle après sa deuxième journée de travail. « Quand le chauffeur a commencé à rouler dans des rues désertes, j’ai compris tout à coup que j’étais dans sa propre voiture, et pas dans un taxi, me raconte-t-elle, deux ans après. Il m’a emmenée dans un endroit où il n’y avait personne, il m’a frappée, menacée et violée. J’aurais dû me méfier. Si seulement il existait des moyens de transport sûrs. » 

 

Montrez-nous ce que vous aimeriez voir changer dans votre quotidien

Mario Trubiano's picture
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Quel que soit l’endroit où vous habitez, vous voyez et vivez tous les jours quelque chose qui vous fait réfléchir, vous perturbe ou vous inspire, quelque chose que vous aimeriez changer et qui nourrit votre espoir. Au lieu de passer votre chemin ou de prétendre que tout va bien, nous vous proposons de photographier cette « chose » et de partager votre photo pour sensibiliser les autres à vos difficultés du quotidien.

Aujourd’hui, le Groupe de la Banque mondiale lance le concours #JeVoisChaqueJour (#EachDayISee) sur Instagram dans le but d’attirer l’attention sur les innombrables difficultés économiques et sociales qui frappent les communautés du monde entier et en appelle à vous, citoyens du monde : en partageant des photos de votre quotidien, vous exprimerez ce qui semble insurmontable : les problèmes d’accès à l’eau potable et d’assainissement, la corruption, la pollution due aux feux de cuisson, les inégalités hommes-femmes ou tout autre défi auquel vous êtes confrontés, chez vous.

#EachDayISee

Rétrospective 2014 : s’atteler aux défis les plus difficiles

Donna Barne's picture
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Parviendrons-nous à mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 ? Pourrons-nous éviter les pires conséquences du changement climatique ou stopper l’épidémie d’Ebola ? Tels sont quelques-uns des défis les plus difficiles auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui. En 2014, le Groupe de la Banque mondiale a mobilisé ses connaissances, ses moyens financiers et son influence pour s’atteler aux problèmes de la planète.
 
1) Agir pour la croissance économique
 
Après la crise financière internationale, les pays en développement sont devenus les moteurs de l’économie mondiale. Mais l’année 2014 a apporté son lot de nouvelles menaces : essoufflement de la croissance, baisse des financements et recul du prix des matières premières. À deux reprises, en janvier et en juin, la Banque mondiale a exhorté les pays en développement à assainir leur situation. Les pays ont besoin de projets pour maintenir une croissance capable de faire reculer de pratiquement de moitié la pauvreté extrême dans le monde en l’espace de quelques décennies. Selon le rapport semestriel Perspectives économiques mondiales, avec l’atténuation des effets de la crise financière, le moment est venu pour les pays en développement de renforcer leurs économies afin de poursuivre le combat contre la pauvreté.

10 ans après : raviver le souvenir du tsunami du 26 décembre 2004

Chulie De Silva's picture
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Après la dévastation causée par le tsunami, la route côtière a été reconstruite avec le soutien de la Banque mondiale. © Chulie de Silva

« Ce qui est logé au plus profond de ton cœur, la mort ne peut pas te l’arracher ». Cette phrase, écrite par ma mère, Manel Kirtisinghe, dans son journal intime, résume ce qu’elle a ressenti en perdant un être cher pendant le tsunami de 2004. « Le 26 décembre, Prasanna est parti, laissant un vide qui ne se refermera jamais et une douleur silencieuse qui me lance constamment. »
 
Prasanna, c’était mon frère. Cette année, ma mère ne sera pas avec nous pour accomplir les rites religieux en sa mémoire. Elle nous a quittés voici quelques mois. Prasanna, c’était notre rempart. Et sa disparition nous a tellement traumatisés qu’il nous a fallu sept longues années pour reconstruire notre maison chérie et y retourner. Ma mère était heureuse de retrouver l’endroit qu’elle avait découvert en 1944, toute jeune mariée. Mais elle a systématiquement refusé de s’asseoir dans la véranda à l’arrière de la maison ou d’aller marcher sur la plage — un rituel auquel elle sacrifiait deux fois par jour avant le tsunami.

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