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Congo, République démocratique du

Fally Ipupa : un enfant de l’Afrique avant tout

Liviane Urquiza's picture
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Fally Ipupa rejoint l'initiative #Music4Dev de la Banque mondialeAlors qu’il était de passage aux États-Unis pour une série de concerts (notamment celui du Global Citizen Earth Day 2015 à Washington (a) où il a partagé la scène avec No Doubt, Usher, D’Banj et bien d’autres) Fally Ipupa nous a rendu visite au siège de la Banque mondiale. Nous l’avions invité à rejoindre notre initiative #Music4Dev qui consiste à réunir des musiciens du monde entier autour d’un même objectif,  faire passer ce message :

Notre génération peut mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030,
à condition d’agir ensemble dès maintenant.


Fally Ipupa a accepté notre invitation ! La suite, nous vous laissons la découvrir en images...

Connecter la diaspora au développement du commerce, de l'investissement et du transfert de compétences en Afrique

 
La ville de Nairobi a bénéficié d'importantes contributions de la diaspora. Photo - Clara Sanchiz/Flickr Creative Commons license.

Avec plus de 30 millions de personnes vivant hors de leur pays d'origine, la diaspora africaine pourrait devenir une source majeure de financement du développement. Son poids financier s'illustre par le niveau élevé des envois de fonds que l'Afrique reçoit chaque année en provenance de ses expatriés. En 2010, ce chiffre a atteint le montant sans précédent de 40 milliards de dollars, soit 2,6 % du PIB du continent, sans même tenir compte des transferts d'argent informels. En outre, on estime que la diaspora épargne 53 milliards de dollars chaque année.

Si l'on ajoute à ces statistiques le fait qu'environ un tiers de la population de la diaspora appartient à la classe moyenne, il devient clair que celle-ci constitue un levier formidable pour de nouveaux partenariats de développement. C’est pourquoi le Groupe de la Banque mondiale et la Banque africaine de développement organisent le premier Forum annuel sur le commerce, l'investissement et le transfert de compétences de la diaspora africaine.

Pourquoi il faut parvenir à l’égalité entre les sexes – #Get2equal

Sri Mulyani Indrawati's picture
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Les femmes deviennent une grande force de changement (a). Les pays qui ont investi dans l’instruction des filles et levé les obstacles juridiques qui empêchent les femmes de réaliser leur potentiel en constatent aujourd’hui les bienfaits.

Prenons le cas de l’Amérique latine. Depuis quelques années, plus de 70 millions de femmes y ont rejoint le marché du travail. Les deux tiers de la hausse de leur taux d’activité sur les deux dernières décennies s’expliquent par l’amélioration de leur niveau d’instruction (a) et par le fait que les femmes se marient moins jeunes et ont moins d’enfants. De 2000 à 2010, leur revenu a ainsi contribué à environ 30 % du recul de l’extrême pauvreté dans cette région.

Les femmes touchent souvent des salaires inférieurs à ceux des hommes,
et assurent la plupart des activités domestiques non rémunérées.
© Mariana Ceratti/Banque mondiale

Si l’on veut en effet que les pays sortent de la pauvreté, il faut parvenir à l’égalité entre les sexes et repousser les frontières de l’égalité des chances. Mais, pour cela, il est nécessaire de remédier à trois grands problèmes.

Premièrement, il y a toujours trop de violence envers les femmes. On estime que, dans le monde, plus de 700 millions de femmes subissent la violence de leur époux ou de leur conjoint. La violence domestique a aussi des répercussions importantes sur les familles, la société et l’économie.

En visite en Afrique de l’Ouest, j'ai constaté l'importance de maintenir notre appui aux commerçantes africaines

Cecile Fruman's picture
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Je rentre tout juste d’un séjour en Afrique de l’Ouest qui nous a conduits à franchir en voiture la frontière entre le Bénin et le Nigéria, au poste de Sèmè-Kraké. Nos passeports étant soumis à un long processus de contrôle pour obtenir les précieux tampons, j’ai eu le temps d’observer l’intensité de l’activité à ce poste-frontière, où se pressent en permanence voitures, motos et piétons.

La plupart des femmes circulent à pied en général et sont la cible d’examens des plus rigoureux. Alors que, sur leurs motos, les hommes peuvent forcer le passage en refusant de ralentir, les femmes sont obligées d’emprunter un passage étroit où elles se retrouvent face à des douaniers inquisiteurs, réclamant d’innombrables documents et l’inévitable pot-de-vin — une ponction à laquelle leurs congénères motorisés échappent en accélérant !

Agir contre les violences faites aux femmes : mettez-vous à leur place !

Caren Grown's picture
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Vous vous appelez Sarah. Vous vivez à New York, ou peut-être à Nairobi, où vous partagez votre temps entre vos jeunes enfants et un petit commerce. Votre vie est plus confortable que celle de votre mère, et les perspectives d'avenir de vos enfants dépassent toutes vos espérances. Jusqu'au jour où votre mari vous frappe violemment dans un accès de jalousie.  

Il se met bientôt à surveiller vos appels téléphoniques et vos déplacements, à vous humilier et à vous battre régulièrement. Comme il s'excuse parfois, vous espérez que les choses finiront par s'améliorer. Mais lorsqu'il apprend que vous envisagez d'ouvrir un compte bancaire à votre nom, il met le feu à votre boutique, détruisant ainsi tous vos espoirs d'indépendance. Vers qui pouvez-vous vous tourner lorsque vos amis et les membres de votre famille vous disent que vous avez de la chance d'avoir un mari qui travaille, et que la police, l'Église et les services judiciaires n'ont ni aide ni refuge à vous offrir ? Vos possibilités sont limitées, et toutes sont risquées, pour vous comme pour vos enfants. 

Une sur trois : Indignez-vous !

Marina Galvani's picture
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Circumstance © Hanifa AlizadaL'exposition « Une sur trois » a été inspirée par le travail d'une jeune photographe afghane, Hanifa Alizada (a). J'ai choisi d’illustrer ce billet avec l’une de ses œuvres, intitulée « Circonstances », parce que je trouve qu'elle rend particulièrement bien compte du chemin long et douloureux que constitue notre lutte contre les violences faites aux femmes, fléau d’une intensité inouïe et qui frappe le monde entier. L'exposition montre que cette violence n’est pas circonscrite à une classe socioéconomique spécifique. Généralisée, elle ignore l'origine ethnique, la religion et le niveau d'éducation. C’est un fléau qui transcende les frontières.
Une nouvelle publication de l'Organisation mondiale de la santé révèle que près de 35 % des femmes du monde entier (une sur trois) subissent des violences au cours de leur vie, principalement de la part de leur mari ou de leur partenaire intime, avec des conséquences immenses sur le plan personnel et économique.
 
Si un événement aussi atroce que le viol collectif d’une jeune fille dans un bus peut défrayer la chronique, c'est en réalité dans son propre foyer qu'une femme est le plus en danger. Selon les estimations, les pertes de productivité liées à ces violences représentent de 1,5 à 2 points de PIB, c'est-à-dire à peu près ce que la plupart des pays en développement consacrent à l'éducation primaire. 

 Avec l'exposition « Une sur trois », le Programme artistique du Groupe de la Banque mondiale veut utiliser le vecteur de l’art pour susciter des engagements contre les violences faites aux femmes et encourager à l’action. 
 
L'exposition met en scène une série de données factuelles et près de 80 œuvres d'art à la fois puissantes et toutes en nuances qui explorent les différentes manières dont la violence affecte la vie des femmes et des filles du monde entier. 
 
À l’instar des peintures de Laben John (a) (Papouasie-Nouvelle Guinée), certaines de ces œuvres illustrent l'impact de la violence domestique sur les enfants, qu'ils la vivent ou en soient témoins ; d’autres, comme la sculpture de Freddy Tsimba (République démocratique du Congo), évoquent le recours aux violences sexistes et sexuelles comme armes de guerre. 

Nasheen Saeed (Pakistan) décrit dans son travail les graves négligences dont souffrent de nombreuses jeunes filles dans leur propre famille, simplement parce que ce sont des filles. 

Les photographes Kay Cernush (États-Unis) et Karen Robinson (Royaume-Uni) abordent le thème du trafic d'êtres humains par le biais de portraits intimes de jeunes femmes convaincues de partir à l'étranger par de fausses promesses de vie meilleure.

Les pauvres, la Banque mondiale et les objectifs de développement pour l’après-2015

José Cuesta's picture
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Comme un air de changement

 
Voici 15 ans, la communauté internationale se fixait pour objectif de réduire de moitié le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté – adoptant à cet effet les objectifs du Millénaire pour le développement pratiquement à huis clos et pendant les fêtes de fin d’année.... Quelques années plus tard, la Banque mondiale publiait ses lignes directrices pour les stratégies de réduction de la pauvreté dans les pays pauvres très endettés. Là aussi, les décisions étaient prises à Washington en comité restreint.
 
Heureusement, les choses ont changé depuis.

Protéger les éléphants contre le braconnage, un impératif plus vital qu’il n’y paraît

Julian Lee's picture
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Protéger les éléphants contre le braconnage. Blog de la Banque mondialeParce que l’ivoire de leurs défenses représente une véritable fortune, les éléphants ont toujours été victimes du braconnage. Mais ce phénomène prend depuis peu une ampleur sans précédent – surtout dans les forêts d’Afrique centrale. On estime à 200 000 – et il s'agit de la fourchette basse – le nombre d’éléphants de forêt abattus depuis 2002 – soit 65 % de l’espèce. Le Gabon et la République démocratique du Congo (RDC) constituent le terrain de chasse favori des braconniers.

Pourquoi s’intéresser au sort de ces pachydermes ? En cette Journée de la Terre, la question paraît particulièrement bienvenue. L’être humain peut certes éprouver une sorte de fascination pour ces animaux charismatiques mais est-il directement impacté par son extinction ? Et bien, oui. La complexité des dynamiques à l’œuvre au sein des écosystèmes signifie que la disparition d’une espèce, quelle qu’elle soit, a des répercussions bien au-delà des individus qui la composent. Les effets peuvent en être divers et profonds et toucher d’autres espèces animales et végétales. Ils peuvent également modifier les systèmes d’alimentation en eau, les moyens de subsistance de populations entières et même, plus marginalement, le climat.

Les « méga-fermes » parviendront-elles à résoudre l’insécurité alimentaire dans le monde ? Dix questions pour décrypter les enjeux

José Cuesta's picture
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Participez au tchat sur Twitter pour discuter des prix alimentaires mondiaux, le 4 décembre à 16h00, heure de Paris, Tunis et Kinshasa (soit 10h00, heure de Washington). Suivez le compte @banquemondiale et posez vos questions à l'avance en utilisant le hashtag #prixdesaliments

Des ouvriers agricoles dans un champ de framboises en Argentine. © Nahuel Berger/Banque mondiale

Aujourd’hui, 842 millions d’êtres humains souffrent de la faim dans le monde. En 2050, la population mondiale devrait atteindre 9 milliards d’habitants. La demande de produits vivriers est donc condamnée à augmenter et, avec elle, la productivité agricole. D’où proviendront ces gains de productivité ? Pendant des décennies, les experts ont jugé que l’agriculture familiale à petite échelle était plus productive que des exploitations de grande taille et mieux à même de réduire la pauvreté. Aujourd’hui, les tenants de l’agriculture à grande échelle mettent en avant ses avantages — possibilité de lever des investissements colossaux, mobilisation de technologies innovantes et énorme potentiel exportateur — quand ses détracteurs alertent sur ses effets néfastes pour l’environnement, la santé animale et la situation économique et sociale, surtout dans les pays aux institutions fragiles. Les conditions souvent scandaleuses de l’« accaparement des terres » et ses conséquences sociales redoutables sont parfaitement attestées, surtout dans les pays connaissant une insécurité alimentaire grave.

Les femmes ne devraient pas se libérer du joug de la violence. Cherchez l’erreur !

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Vous pensez, mesdames, qu’il n’y a aucun problème à quitter son tablier, conduire, voter ou porter un pantalon. Eh bien détrompez-vous. Essayez de taper « les femmes ne devraient pas… » dans la barre de recherche Google et jetez un œil aux suggestions du moteur de recherche. En fonction des langues, vous obtiendrez des résultats variant autour de « … voter », « … travailler », « … conduire » ou « … prêcher ». Ce sexisme profond et insidieux installé dans la conscience collective a inspiré une campagne d’ONU Femmes qui montre des visages de femmes la bouche couverte par ces affronts.

La campagne d’ONU Femmes montre des visages de femmes dénonçant des préjugés sexistes © Memac Ogilvy & Mather Dubai/ONU Femmes

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