Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
Syndicate content

Congo, République démocratique du

Rétrospective : nos pages les plus populaires en 2015

Liviane Urquiza's picture
Cette page en : English | Español

Chaque année à la Banque mondiale nous publions un grand nombre d'articles, de communiqués de presse, de billets de blog, de vidéos, d'infographies et bien plus encore. Nous accordons beaucoup d'attention aux pages que vous consultez le plus et nous vous proposons aujourd'hui de voir, avec nous, quelles ont été les pages les plus lues en 2015 (classées par nombre de visiteurs uniques).

Vidéos sur YouTube

Les 5 vidéos les plus vues en 2015 révèlent que la question de l’environnement et, plus particulièrement, celle de la pollution urbaine étaient au centre de vos préoccupations cette année. À noter également, un vif intérêt pour notre série musicale #Music4dev qui invite des artistes internationaux à s'exprimer sur la lutte contre la pauvreté. Bonne nouvelle, la série se poursuivra en 2016 !

Voir toutes nos vidéos sur YouTube

#Music4Dev en 2015 : relever le défi de l'extrême pauvreté en musique

Korina Lopez's picture
Cette page en : English | العربية | Español

Mettre fin à la pauvreté.
 
Il n'y a pas si longtemps l'idée semblait encore impossible, voire ridicule : qui aurait pu croire que l'on pourrait se fixer pour objectif de mettre fin à l'extrême pauvreté d'ici 2030 ? Mais des progrès considérables ont été réalisés en 25 ans, nous sommes passé de près de 2 milliards de personnes vivant dans l'extrême pauvreté à moins de 1 milliard. Pourtant, il y a toujours trop de gens plongés dans cette extrême pauvreté, et il nous reste donc beaucoup de travail à accomplir.

L'action commence par la sensibilisation. Si les gens ignorent quels changements sont nécessaires, alors ces changements ne se produiront jamais. C'est à cette fin que nous avons créé une série musicale, #Music4Dev, pour sensibiliser au défi de l'extrême pauvreté. Nous accueillons des artistes du monde entier venus partager leur musique avec nous à la Banque mondiale et avec vous tous qui nous suivez et relayez ces vidéos sur les réseaux sociaux.

En partageant leurs chansons, ces artistes internationaux participent à dffuser des messages de sensibilisation en lien avec les défis du développement, et espèrent insuffler à ceux qui les entendront l'envie de rejoindre l'action contre la pauvreté. Découvrez les artistes que nous avons reçus à ce jour, consultez leurs interviews et profitez de leur musique. Nous sommes impatients de rencontrer de nouveaux artistes en 2016 et de vous les faire découvrir ainsi que leur engagement contre la pauvreté. Nous vous invitons à rejoindre, comme eux, le mouvement #EndPoverty.
 

Rétrospective 2015 : votre participation sur les réseaux sociaux

Liviane Urquiza's picture
Cette page en : العربية | English
Nuage de mots-clés Twitter de @Banquemondiale généré par TweetRoot
Les mots les plus tweetés sur @Banquemondiale,
nuage généré par TweetRoot.
​Parce que ces outils nous permettent de dialoguer directement avec vous, chaque jour, à travers le monde ; parce qu'avec eux, vous pouvez réagir sur nos travaux, nos ébauches de stratégies, nos projets ; parce que grâce à eux, en partageant nos actualités sur vos profils, vous nous aidez à sensibiliser votre entourage et le monde entier aux défis du développement ; nous avons choisi de rassembler une sélection de contenus extraits de nos échanges sur les réseaux sociaux tout au long de l'année 2015. Voici donc une rétrospective de l'année 2015 sur nos réseaux communautaires.

Commençons par les publications qui vous ont fait réagir sur Facebook
 où vous êtes plus de 900 000 à nous suivre (!)

Dans le secteur minier, les femmes unissent leurs efforts pour améliorer leur situation

Rachel Perks's picture

Récemment, lors d’une conférence (a) parrainée par la Banque mondiale, j’ai côtoyé plus de 150 femmes qui travaillent dans le secteur minier en République démocratique du Congo (RDC). C’était la première conférence nationale (a) organisée dans ce pays pour débattre des problèmes que rencontrent spécifiquement les femmes, ainsi que des possibilités d’améliorer leur bien-être.  

Nombre de thèmes ont été abordés au cours de ces trois jours. Certains des plus importants ont émané des témoignages des femmes elles-mêmes. Ainsi, la projection d’une vidéo montrant des fillettes de 12 ans cassant du quartz pour en extraire de l’or a permis de mieux comprendre les problèmes en jeu. Pour ce travail, une femme peut gagner jusqu’à 2 000 francs congolais par jour, soit environ 2 dollars. Nombre de femmes qui ont participé à la conférence ont fait voir leurs mains pleines de callosités dues à de longues années de dur labeur. Mais ce n’est là qu’un exemple des effets des emplois physiquement les plus éprouvants occupés par des femmes dans les exploitations minières artisanales et de petite taille.

La discrimination à l’égard des femmes perpétue la pauvreté

Sri Mulyani Indrawati's picture
© Stephan Bachenheimer/Banque mondiale


​Dans 100 pays à travers le monde, les femmes n’ont pas la possibilité d’exercer un certain type de travail tout simplement parce qu’elles sont des femmes. Plus de 150 pays disposent encore d’au moins une loi discriminatoire envers les femmes, et seuls 18 pays n’ont aucune loi qui les désavantage.
 
Il ne s’agit là que de la partie émergée de l’iceberg que représentent les obstacles juridiques qui empêchent les femmes de réaliser pleinement leur potentiel économique.

Fally Ipupa : un enfant de l’Afrique avant tout

Liviane Urquiza's picture
Cette page en : العربية | Español | English
Fally Ipupa rejoint l'initiative #Music4Dev de la Banque mondialeAlors qu’il était de passage aux États-Unis pour une série de concerts (notamment celui du Global Citizen Earth Day 2015 à Washington (a) où il a partagé la scène avec No Doubt, Usher, D’Banj et bien d’autres) Fally Ipupa nous a rendu visite au siège de la Banque mondiale. Nous l’avions invité à rejoindre notre initiative #Music4Dev qui consiste à réunir des musiciens du monde entier autour d’un même objectif,  faire passer ce message :

Notre génération peut mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030,
à condition d’agir ensemble dès maintenant.


Fally Ipupa a accepté notre invitation ! La suite, nous vous laissons la découvrir en images...

Connecter la diaspora au développement du commerce, de l'investissement et du transfert de compétences en Afrique

John Speakman's picture
 
La ville de Nairobi a bénéficié d'importantes contributions de la diaspora. Photo - Clara Sanchiz/Flickr Creative Commons license.

Avec plus de 30 millions de personnes vivant hors de leur pays d'origine, la diaspora africaine pourrait devenir une source majeure de financement du développement. Son poids financier s'illustre par le niveau élevé des envois de fonds que l'Afrique reçoit chaque année en provenance de ses expatriés. En 2010, ce chiffre a atteint le montant sans précédent de 40 milliards de dollars, soit 2,6 % du PIB du continent, sans même tenir compte des transferts d'argent informels. En outre, on estime que la diaspora épargne 53 milliards de dollars chaque année.

Si l'on ajoute à ces statistiques le fait qu'environ un tiers de la population de la diaspora appartient à la classe moyenne, il devient clair que celle-ci constitue un levier formidable pour de nouveaux partenariats de développement. C’est pourquoi le Groupe de la Banque mondiale et la Banque africaine de développement organisent le premier Forum annuel sur le commerce, l'investissement et le transfert de compétences de la diaspora africaine.

Pourquoi il faut parvenir à l’égalité entre les sexes – #Get2equal

Sri Mulyani Indrawati's picture
Cette page en : English | Español | العربية | 中文

Les femmes deviennent une grande force de changement (a). Les pays qui ont investi dans l’instruction des filles et levé les obstacles juridiques qui empêchent les femmes de réaliser leur potentiel en constatent aujourd’hui les bienfaits.

Prenons le cas de l’Amérique latine. Depuis quelques années, plus de 70 millions de femmes y ont rejoint le marché du travail. Les deux tiers de la hausse de leur taux d’activité sur les deux dernières décennies s’expliquent par l’amélioration de leur niveau d’instruction (a) et par le fait que les femmes se marient moins jeunes et ont moins d’enfants. De 2000 à 2010, leur revenu a ainsi contribué à environ 30 % du recul de l’extrême pauvreté dans cette région.

Les femmes touchent souvent des salaires inférieurs à ceux des hommes,
et assurent la plupart des activités domestiques non rémunérées.
© Mariana Ceratti/Banque mondiale

Si l’on veut en effet que les pays sortent de la pauvreté, il faut parvenir à l’égalité entre les sexes et repousser les frontières de l’égalité des chances. Mais, pour cela, il est nécessaire de remédier à trois grands problèmes.

Premièrement, il y a toujours trop de violence envers les femmes. On estime que, dans le monde, plus de 700 millions de femmes subissent la violence de leur époux ou de leur conjoint. La violence domestique a aussi des répercussions importantes sur les familles, la société et l’économie.

En visite en Afrique de l’Ouest, j'ai constaté l'importance de maintenir notre appui aux commerçantes africaines

Cecile Fruman's picture
Cette page en : Español


Je rentre tout juste d’un séjour en Afrique de l’Ouest qui nous a conduits à franchir en voiture la frontière entre le Bénin et le Nigéria, au poste de Sèmè-Kraké. Nos passeports étant soumis à un long processus de contrôle pour obtenir les précieux tampons, j’ai eu le temps d’observer l’intensité de l’activité à ce poste-frontière, où se pressent en permanence voitures, motos et piétons.

La plupart des femmes circulent à pied en général et sont la cible d’examens des plus rigoureux. Alors que, sur leurs motos, les hommes peuvent forcer le passage en refusant de ralentir, les femmes sont obligées d’emprunter un passage étroit où elles se retrouvent face à des douaniers inquisiteurs, réclamant d’innombrables documents et l’inévitable pot-de-vin — une ponction à laquelle leurs congénères motorisés échappent en accélérant !

Agir contre les violences faites aux femmes : mettez-vous à leur place !

Caren Grown's picture
Cette page en : English | العربية | Español | 中文

Vous vous appelez Sarah. Vous vivez à New York, ou peut-être à Nairobi, où vous partagez votre temps entre vos jeunes enfants et un petit commerce. Votre vie est plus confortable que celle de votre mère, et les perspectives d'avenir de vos enfants dépassent toutes vos espérances. Jusqu'au jour où votre mari vous frappe violemment dans un accès de jalousie.  

Il se met bientôt à surveiller vos appels téléphoniques et vos déplacements, à vous humilier et à vous battre régulièrement. Comme il s'excuse parfois, vous espérez que les choses finiront par s'améliorer. Mais lorsqu'il apprend que vous envisagez d'ouvrir un compte bancaire à votre nom, il met le feu à votre boutique, détruisant ainsi tous vos espoirs d'indépendance. Vers qui pouvez-vous vous tourner lorsque vos amis et les membres de votre famille vous disent que vous avez de la chance d'avoir un mari qui travaille, et que la police, l'Église et les services judiciaires n'ont ni aide ni refuge à vous offrir ? Vos possibilités sont limitées, et toutes sont risquées, pour vous comme pour vos enfants. 

Pages