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Haïti

Vit-on mieux avec de meilleures routes ?

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Comment l’amélioration de l’infrastructure routière peut-elle changer la vie ? Dans quelle mesure la population bénéficie-t-elle des projets routiers ? Répondre à ces questions – en apparence simples – est en fait plus difficile qu’il n’y paraît.

La Banque mondiale a récemment évalué les impacts socioéconomiques que les programmes d’amélioration de l’infrastructure routière qu’elle finance produisent sur les ménages pauvres vivant dans les zones rurales de l’État de Tocantins, au Brésil. Quels sont les résultats obtenus et les enseignements que l’on peut tirer de cette étude menée sur 10 ans ? Et comment cette évaluation s’est-elle déroulée ?

Nous devons faire preuve d’ambition pour améliorer les acquis scolaires

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Un jeune élève en Côte d'Ivoire montre le résultat de son travail sur une ardoise. © Ami Vitale/Banque mondiale


L’éducation est l’un des moyens les plus sûrs de parvenir à notre objectif fondamental : mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030. Il y a pourtant de nos jours 121 millions d’enfants qui sont privés de l’accès à l’éducation. Ces jeunes sont précisément ceux qui sont les plus difficiles à atteindre, en raison des barrières que constituent la pauvreté, les inégalités entre les filles et les garçons, l’isolement géographique ou le handicap. Aujourd’hui, nous devons de nouveau rassembler nos énergies pour faire en sorte que tous les enfants puissent aller à l’école.

Mais ce n’est pas tout : s’il est indispensable d’améliorer l’accès à la scolarisation et l’assiduité scolaire, il faudra aussi relever un défi encore plus ardu, celui d’une école qui instruise véritablement. Il faut reconnaître, malheureusement, que les enfants les plus pauvres sont laissés pour compte dans la plupart des systèmes éducatifs. On estime que 250 millions d’enfants dans le monde ne savent toujours pas lire ou écrire, même après plusieurs années d’école. C’est un manquement tragique aux aspirations qui nous animent envers les jeunes du monde entier et leur éducation.

Revivez les Réunions de printemps 2015 : les e-Conférences sur Banque mondiale Live

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Alors que nous sommes au cœur d’une année charnière pour le développement, des milliers de représentants gouvernementaux, journalistes, membres de la société civile, chercheurs et dirigeants d’entreprise se sont retrouvés la semaine dernière à Washington à l’occasion des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

Ce grand rassemblement est l’un des derniers qui précédent l’établissement final des priorités et des objectifs qui guideront le programme de développement international pour les quinze prochaines années, de même que les moyens de financement pour y parvenir. De fait, le seul point à l’ordre du jour du Comité du développement qui s’est réuni le 18 avril concernait le financement du développement après 2015.

En marge des réunions officielles, 15 événements ont été diffusés en direct et en français sur la plateforme web Banque mondiale Live.

#Blog4Dev : participez au concours de blog des Réunions de printemps

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Vous tenez un blog sur la sécurité alimentaire, l'inclusion financière, l’accès à la santé ou d'autres problématiques du développement ? Et vous aimeriez être publié sur le blog Opinions du Groupe de la Banque mondiale ?

Si tel est le cas (et que vous répondez aux critères indiqués ci-dessous), nous sommes heureux de vous inviter à participer à notre premier concours de blog spécial Réunions de printemps.

Ce concours vous offre la possibilité de partager votre point de vue sur les grands problèmes du développement qui seront abordés lors des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du FMI, qui se tiendront à Washington pendant la semaine du 13 avril.  

Le potentiel des TIC pour aider les populations à mieux se préparer aux catastrophes et y faire face

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La réalité augmentée permet de visualiser Yuriage avant le tsunami. Avec l’aimable autorisation de Code for Resilience.
La réalité augmentée permet de visualiser Yuriage avant le tsunami.
(Photo : Code for Resilience)


En visite cette semaine dans la région côtière de Yuriage, au Japon, Teerayut Horanont a regardé à travers des lunettes le paisible paysage qui s’étend jusqu’à l’océan Pacifique. Mais il n’a pas uniquement vu le paysage, il a vu la ville qui se trouvait là autrefois.

Un dispositif de réalité augmentée permet la superposition visuelle de la zone telle qu’elle était avant le séisme et le tsunami qui ont frappé l’est du Japon en 2011 et qui ont dévasté Yuriage ainsi que de nombreuses autres localités côtières du pays. 

Mieux se préparer aux catastrophes pour préserver des vies et des économies

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Le cyclone tropical Pam, tempête de catégorie 5, a dévasté l’île de Vanuatu le 13 et 14 mars. © UNICEF
Le cyclone tropical Pam, a frappé l’île de Vanuatu le 13 et 14 mars.
 © UNICEF

SENDAI (Japon) – Des vies en danger et des économies menacées, c’est ce à quoi nous nous exposons sans une meilleure préparation aux catastrophes, quelles qu’elles soient : séismes et tsunamis, épisodes météorologiques extrêmes ou pandémies. Sans compter que nous ruinerons aussi toute chance de devenir la génération qui mettra fin à l’extrême pauvreté.
 
Il y a tout juste quelques jours, le cyclone tropical Pam est venu nous rappeler combien nous sommes vulnérables aux catastrophes. Ce cyclone, l’un des plus puissants à avoir touché le Pacifique, a ravagé l’archipel de Vanuatu et aurait gravement endommagé 90 % des habitations de sa capitale, Port-Vila. Je me trouvais alors à Sendai pour assister à la Conférence mondiale des Nations Unies sur la réduction des risques de catastrophe (a), qui se déroulait elle-même quelques jours seulement après le quatrième anniversaire du tremblement de terre de 2011 au Japon. Ce séisme et le tsunami qu’il a déclenché ont fait plus de 15 000 morts et provoqué des dommages estimés à 300 milliards de dollars.

Pourquoi il faut parvenir à l’égalité entre les sexes – #Get2equal

Sri Mulyani Indrawati's picture
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Les femmes deviennent une grande force de changement (a). Les pays qui ont investi dans l’instruction des filles et levé les obstacles juridiques qui empêchent les femmes de réaliser leur potentiel en constatent aujourd’hui les bienfaits.

Prenons le cas de l’Amérique latine. Depuis quelques années, plus de 70 millions de femmes y ont rejoint le marché du travail. Les deux tiers de la hausse de leur taux d’activité sur les deux dernières décennies s’expliquent par l’amélioration de leur niveau d’instruction (a) et par le fait que les femmes se marient moins jeunes et ont moins d’enfants. De 2000 à 2010, leur revenu a ainsi contribué à environ 30 % du recul de l’extrême pauvreté dans cette région.

Les femmes touchent souvent des salaires inférieurs à ceux des hommes,
et assurent la plupart des activités domestiques non rémunérées.
© Mariana Ceratti/Banque mondiale

Si l’on veut en effet que les pays sortent de la pauvreté, il faut parvenir à l’égalité entre les sexes et repousser les frontières de l’égalité des chances. Mais, pour cela, il est nécessaire de remédier à trois grands problèmes.

Premièrement, il y a toujours trop de violence envers les femmes. On estime que, dans le monde, plus de 700 millions de femmes subissent la violence de leur époux ou de leur conjoint. La violence domestique a aussi des répercussions importantes sur les familles, la société et l’économie.

Mettre fin à l'extrême pauvreté ? Commençons par assurer l'accès universel aux services financiers !

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Imaginez que vous n'ayez aucun moyen sûr et abordable de mettre de l'argent de côté, de payer vos factures ou d'obtenir un prêt commercial…

Lorsque je travaillais en tant que médecin avec l'organisation Partners In Health à Haïti et au Pérou, je ne pensais pas vraiment à ce genre de choses. Notre préoccupation était avant tout de faire en sorte que les gens puissent se faire traiter contre des maladies comme la tuberculose multirésistante et le VIH. Et bien que nous ayons aussi aidé nos patients à accéder à l'éducation, suivre des formations et trouver un bon emploi — nombre d'entre eux ont d'ailleurs commencé à travailler avec nous —, nous n'avons jamais vraiment abordé le rôle de l'accès aux services financiers dans la lutte contre la pauvreté. Je suis à présent convaincu que nous aurions dû prêter davantage d'attention à cette dimension car elle constitue un élément essentiel de notre combat.

Un temps d'incertitudes économiques propice à de nouvelles percées

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Un commerce au Sri Lanka est éclairé grâce à des panneaux solaires. © Dominic Sansoni/Banque mondiale


​Alors que l’économie mondiale progresse, la nouvelle année s’accompagne d’une bouffée d’angoisse habituelle qui gagne du terrain et vient compliquer la mission que nous nous sommes fixé : favoriser la prospérité des 40 % les plus pauvres, mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et éviter une débâcle sur le front du climat.

Montrez-nous ce que vous aimeriez voir changer dans votre quotidien

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Quel que soit l’endroit où vous habitez, vous voyez et vivez tous les jours quelque chose qui vous fait réfléchir, vous perturbe ou vous inspire, quelque chose que vous aimeriez changer et qui nourrit votre espoir. Au lieu de passer votre chemin ou de prétendre que tout va bien, nous vous proposons de photographier cette « chose » et de partager votre photo pour sensibiliser les autres à vos difficultés du quotidien.

Aujourd’hui, le Groupe de la Banque mondiale lance le concours #JeVoisChaqueJour (#EachDayISee) sur Instagram dans le but d’attirer l’attention sur les innombrables difficultés économiques et sociales qui frappent les communautés du monde entier et en appelle à vous, citoyens du monde : en partageant des photos de votre quotidien, vous exprimerez ce qui semble insurmontable : les problèmes d’accès à l’eau potable et d’assainissement, la corruption, la pollution due aux feux de cuisson, les inégalités hommes-femmes ou tout autre défi auquel vous êtes confrontés, chez vous.

#EachDayISee

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