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Haïti

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le gaspillage alimentaire sans jamais oser le demander

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Le 5 mars dernier, José Cuesta, économiste à la Banque mondiale et auteur du rapport « Food Price Watch »,  a répondu aux questions des internautes lors d’un tchat consacré à la question du gaspillage et des pertes alimentaires dans le monde. Si de nombreuses questions et commentaires ont eu trait aux grandes quantités de produits frais qui se perdent dans les pays en développement – notamment en Afrique  et aux solutions qui permettraient de réduire ces pertes, d'autres ont consisté à identifier les facteurs responsables du gaspillage.

Tchat sur le gaspillage et les pertes alimentaires avec José Cuesta
José Cuesta et l'équipe du tchat ont répondu en direct aux questions des internautes.

Une classe de 19 000 personnes étudie le changement climatique

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Vous avez envie d’en apprendre davantage sur des sujets essentiels pour le développement mondial, tels que le changement climatique ? Vous êtes nombreux dans ce cas : plus de 19 000 personnes se sont inscrites au cours en ligne gratuit de la Banque mondiale : Baissons la chaleur (en anglais), visite guidée virtuelle d’un rapport de la Banque mondiale, commandé par le Potsdam Institute et Climate Analytics, sur les impacts probables du réchauffement de la planète.  

MIT Climate Co Lab Tweet

Le Massive Online Open Course (MOOC) de quatre semaines a commencé le 27 janvier et vient de s’achever. Il a pris la forme de discussions vidéos interactives avec des climatologues et autres spécialistes du climat réputés, de Google hangouts avec des experts internationaux, de forums de discussion et d’une collaboration sur les médias sociaux via #wbheat sur Twitter.  

Le président Jim Yong Kim dénonce les coûts humains et sociaux exorbitants de la discrimination

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Jim Yong Kim est bien placé pour parler de discrimination. D’origine asiatique, il a grandi dans l’Iowa où des enfants mimaient des gestes de kung-fu quand ils le voyaient, en lui lançant des insultes racistes. Pourtant, dans un article publié par le Washington Post (disponible en français), le président du Groupe de la Banque mondiale indique que ces agissement n’étaient que des « vexations insignifiantes » si on les compare à ce qu’endurent aujourd’hui les gays et lesbiennes en Ouganda et au Nigeria, à la suite de la promulgation de lois rendant l’homosexualité passible de prison à vie.

Prix alimentaires : le pire est-il derrière nous ?

Donna Barne's picture
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panier de maïs © Curt Carnemark / Banque mondiale Un simple coup d’œil aux derniers fils d’information sur Google et vous verrez que la cherté des denrées alimentaires continue de faire l’actualité. Pourtant, à l’échelle de la planète, le prix moyen des principaux produits vivriers a en fait reculé de 11 % par rapport à son niveau de janvier 2013. C’est le constat dressé par la dernière édition du rapport trimestriel Food Price Watch du Groupe de la Banque mondiale. Doit-on en conclure que nous sommes sortis de la zone de danger ? Nous avons posé la question à José Cuesta, l’auteur du rapport.

Ce que j'ai appris en construisant des logements collectifs à Port-au-Prince

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Cosntruire des logements collectifs à Port-au-PrinceDelmas 32 est un réseau complexe d'allées étroites, qui se caractérise par des logements épars et des constructions de fortune. Cette collectivité se remet, lentement mais sûrement, du tremblement de terre de 2010, et les gros tas de sable, de gravas, de briques et de fers à béton qu'on voit pousser un peu partout rappellent constamment toute l'étendue de la tâche restant à accomplir.

Pour nous, reconstruire Delmas 32 constitue une opportunité de montrer qu'il est possible de transformer un taudis situé au cœur de l'une des villes les plus pauvres du monde en quelque chose de sensiblement différent : une collectivité prospère et durable. Pour ce projet, la solution que nous avons retenue a été de construire des bâtiments à plusieurs étages destinés à accueillir des logements collectifs, partagés entre plusieurs propriétaires.

Les femmes ne devraient pas se libérer du joug de la violence. Cherchez l’erreur !

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Vous pensez, mesdames, qu’il n’y a aucun problème à quitter son tablier, conduire, voter ou porter un pantalon. Eh bien détrompez-vous. Essayez de taper « les femmes ne devraient pas… » dans la barre de recherche Google et jetez un œil aux suggestions du moteur de recherche. En fonction des langues, vous obtiendrez des résultats variant autour de « … voter », « … travailler », « … conduire » ou « … prêcher ». Ce sexisme profond et insidieux installé dans la conscience collective a inspiré une campagne d’ONU Femmes qui montre des visages de femmes la bouche couverte par ces affronts.

La campagne d’ONU Femmes montre des visages de femmes dénonçant des préjugés sexistes © Memac Ogilvy & Mather Dubai/ONU Femmes

C’est maintenant qu’il faut agir pour mettre fin à la pauvreté

Joachim von Amsberg's picture


« Si vous aviez vu combien j'étais pauvre avant, vous verriez aujourd'hui que je vis mieux. »
 
Jean Bosco Hakizimana raconte dans une vidéo comment une vache a transformé sa vie, et c’est un témoignage qui me rend très enthousiaste quant aux changements que nous pouvons accomplir tous ensemble. Ce petit paysan burundais a aujourd’hui plus de revenu, ses enfants sont mieux nourris, sa femme peut avoir de beaux vêtements et son champ de manioc donne de meilleurs rendements. Tout cela grâce au lait et au fumier que lui procure une vache.

Dans un pays hier décimé par une guerre civile, plus de 2 600 communautés voient, elles aussi, leur vie changer sous l’effet des programmes agricoles mis en place par l’Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale pour les plus pauvres. Ces programmes montrent que le développement n’est pas aussi compliqué qu’on le pense généralement, et qu’un effort collectif peut faire toute la différence.

Jim Yong Kim : un regard plein d'espoir sur l'avenir d'Haïti

Jim Yong Kim's picture

PORT-AU-PRINCE, Haïti—Le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, s'est rendu à Haïti du 6 au 7 novembre 2012.

Ce voyage a été pour lui l'occasion de participer à des réunions avec les hauts dirigeants politiques du pays, ainsi qu'à l’inauguration d’un hôpital. Il a également donné un discours lors d'une conférence sur la pauvreté et effectué plusieurs visites des projets de la Banque mondiale.

Ce voyage a aussi marqué le retour du Dr. Kim dans ce pays où il s'est engagé dès 1988 à fournir des services de santé, avec Partners in Health (Partenaires dans la santé), une ONG établie à Boston qu’il a cofondée. Dans cette courte vidéo (ci-dessous), Jim Yong Kim donne ses impressions sur sa visite et explique pourquoi il se sent plein d’espoir pour l’avenir d’Haïti.

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2,3 millions de morts en 30 ans : face aux catastrophes, il faut installer une culture de la résilience

Rachel Kyte's picture

Disponible en Español, English

Pour qui examine la situation des habitants du monde, le constat est clair : nos sociétés modernes manquent cruellement de résilience face aux chocs naturels. Les villes se sont étendues en toute anarchie dans des zones exposées aux inondations et aux tempêtes, détruisant des barrières naturelles et rejetant souvent les pauvres à la lisière, aux endroits les plus vulnérables. Les sécheresses, dont la récurrence s’accélère avec le changement climatique, prélèvent leur dîme sur l’agriculture et provoquent des pénuries alimentaires.

Au cours des trente dernières années, les catastrophes naturelles ont fait plus de 2,3 millions de victimes. C’est l’équivalent de la population de Houston ou de la Namibie.

Aider les jeunes haïtiennes à décrocher leur premier emploi et sortir de la vulnérabilité

Olivier Puech's picture

« Est-ce qu’être maçon, conduire des engins lourds ou être électricien sont des métiers qui doivent obligatoirement fait par des hommes ? Non, moi aussi je veux pouvoir exercer ces métiers » La jeune femme qui s’exprime ainsi, c’est Edelène. Elle a 17 ans, elle a quitté l’école en 3eme parce que sa famille ne pouvait plus payer les frais de scolarité. Avec l’aide de sa mère, elle élève son jeune fils d’un an. Nous l’avons rencontrée lors de notre visite à l’association APROSIFA de Carrefour-Feuille dans la banlieue de Port-au-Prince.