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Haïti

Mettre fin à l'extrême pauvreté ? Commençons par assurer l'accès universel aux services financiers !

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Imaginez que vous n'ayez aucun moyen sûr et abordable de mettre de l'argent de côté, de payer vos factures ou d'obtenir un prêt commercial…

Lorsque je travaillais en tant que médecin avec l'organisation Partners In Health à Haïti et au Pérou, je ne pensais pas vraiment à ce genre de choses. Notre préoccupation était avant tout de faire en sorte que les gens puissent se faire traiter contre des maladies comme la tuberculose multirésistante et le VIH. Et bien que nous ayons aussi aidé nos patients à accéder à l'éducation, suivre des formations et trouver un bon emploi — nombre d'entre eux ont d'ailleurs commencé à travailler avec nous —, nous n'avons jamais vraiment abordé le rôle de l'accès aux services financiers dans la lutte contre la pauvreté. Je suis à présent convaincu que nous aurions dû prêter davantage d'attention à cette dimension car elle constitue un élément essentiel de notre combat.

Un temps d'incertitudes économiques propice à de nouvelles percées

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Un commerce au Sri Lanka est éclairé grâce à des panneaux solaires. © Dominic Sansoni/Banque mondiale


​Alors que l’économie mondiale progresse, la nouvelle année s’accompagne d’une bouffée d’angoisse habituelle qui gagne du terrain et vient compliquer la mission que nous nous sommes fixé : favoriser la prospérité des 40 % les plus pauvres, mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et éviter une débâcle sur le front du climat.

Montrez-nous ce que vous aimeriez voir changer dans votre quotidien

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Quel que soit l’endroit où vous habitez, vous voyez et vivez tous les jours quelque chose qui vous fait réfléchir, vous perturbe ou vous inspire, quelque chose que vous aimeriez changer et qui nourrit votre espoir. Au lieu de passer votre chemin ou de prétendre que tout va bien, nous vous proposons de photographier cette « chose » et de partager votre photo pour sensibiliser les autres à vos difficultés du quotidien.

Aujourd’hui, le Groupe de la Banque mondiale lance le concours #JeVoisChaqueJour (#EachDayISee) sur Instagram dans le but d’attirer l’attention sur les innombrables difficultés économiques et sociales qui frappent les communautés du monde entier et en appelle à vous, citoyens du monde : en partageant des photos de votre quotidien, vous exprimerez ce qui semble insurmontable : les problèmes d’accès à l’eau potable et d’assainissement, la corruption, la pollution due aux feux de cuisson, les inégalités hommes-femmes ou tout autre défi auquel vous êtes confrontés, chez vous.

#EachDayISee

Promouvoir une prospérité partagée = réduire les inégalités

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Dans un récent billet de blog, la directrice générale d’Oxfam International, Winnie Byanyima, abordait une question vitale pour tous ceux qui œuvrent au développement international : comment réduire le fossé, qui n’a jamais été aussi prononcé, entre les riches et les pauvres ? La nouvelle campagne d’Oxfam, « Il est temps de mettre fin aux inégalités extrêmes », permet à l’organisation d’aller un cran plus loin dans ses recherches sur les inégalités, en offrant des solutions pour s’attaquer à ce problème toujours plus aigu.

Le rapport d’Oxfam réunit de nouveaux éléments attestant du fossé grandissant entre les riches et les pauvres, au risque d’annuler les efforts de la lutte contre la pauvreté. Il s’intéresse également aux causes de cette crise et propose des solutions concrètes pour y remédier.

Le Groupe de la Banque mondiale s’est fixé un double objectif : mettre fin à l’extrême pauvreté à l’horizon 2030 et promouvoir une prospérité partagée en augmentant les revenus et le bien-être des 40 % les plus pauvres de la population.

Comment aider les plus démunis ? Jim Yong Kim et Kaushik Basu répondent aux questions de Yang Lan

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Présentatrice de l'émission « Yan Lan 101 » et personnalité connue de tous les foyers chinois, Yang Lan a questionné les deux dirigeants du Groupe sur le double objectif que s’est fixé leur institution : ramener à 3 % l'extrême pauvreté dans le monde à l'horizon 2030 et promouvoir une prospérité partagée au profit des 40 % les plus pauvres de la population mondiale.

« Pour ceux qui vivent dans la pauvreté, la ‘Banque mondiale’ représente quelque chose d’énorme et de très éloigné d’eux », a souligné la journaliste, en demandant à ses interlocuteurs « d'expliquer à ces personnes en quoi le double objectif de la Banque mondiale les concerne au quotidien ».

Joseph Jeune avant et après avoir suivi un traitement pour le VIH-Sida et la tuberculose
 

Assemblées annuelles 2014 : le guide des événements en streaming

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Comment faire en sorte que la croissance économique profite à un plus grand nombre ? Comment parvenir à doubler la part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique mondial ? La planète sera-t-elle en mesure de nourrir toute la population mondiale en 2050 ? Vous pourrez connaître l’avis des experts sur ces sujets et bien d’autres grâce à la diffusion en ligne et en direct d’une vingtaine d’événements organisés à l’occasion des Assemblées annuelles 2014 de la Banque mondiale et du FMI.

Du 7 au 11 octobre, participez vous aussi à ce rendez-vous qui réunira à Washington plusieurs milliers de responsables du monde du développement, en faisant part de vos questions et de votre point de vue. Un certain nombre de manifestations feront en outre l’objet d’une couverture multilingue par tweet et par tchat. Vous pouvez aussi suivre les discussions sur Twitter en utilisant le hashtag général #wblive ou les hashtags correspondant aux événements. Vous trouverez dans ce billet une sélection des principaux événements et hashtags. Nous vous invitons à consulter le programme complet des manifestations ou à télécharger l’appli des Assemblées annuelles pour appareils Apple et téléphones Android.

Si j'avais 22 ans, je voyagerais pour voir comment les gens vivent

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 Jim Yong Kim with Father Jack in PeruPhoto : Jim Yong Kim aux côtés du père Jack au Pérou

À 22 ans, ma vie était un peu difficile. Cela faisait tout juste deux mois que j'étais rentré en première année à la Harvard Medical School. Auparavant, j’étudiais à Brown et je militais aux côtés d'un groupe bigarré d'étudiants. Et voilà que je passais mes soirées à apprendre par cœur des planches anatomiques... Le contraste était rude.

Puis, au cours des mois et des années qui ont suivi, de nouvelles perspectives se sont ouvertes à moi : j'ai rencontré d'autres militants et, parmi eux, Paul Farmer, avec lequel j'ai cofondé l'organisation Partners In Health. Quelques années plus tard, j'ai commencé un doctorat en anthropologie. Mes études de médecine et mes vraies passions étaient enfin réunies.

À 22 ans, tout s'enchaîne naturellement sans que l’on y pense vraiment. Malgré tout, je regrette de n’avoir pas su à l'époque ce que je comprends mieux à présent : comment mieux se préparer pour l'avenir. Voici trois choses que j'aurais aimé qu'on me dise quand j'étais plus jeune.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le gaspillage alimentaire sans jamais oser le demander

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Le 5 mars dernier, José Cuesta, économiste à la Banque mondiale et auteur du rapport « Food Price Watch »,  a répondu aux questions des internautes lors d’un tchat consacré à la question du gaspillage et des pertes alimentaires dans le monde. Si de nombreuses questions et commentaires ont eu trait aux grandes quantités de produits frais qui se perdent dans les pays en développement – notamment en Afrique  et aux solutions qui permettraient de réduire ces pertes, d'autres ont consisté à identifier les facteurs responsables du gaspillage.

Tchat sur le gaspillage et les pertes alimentaires avec José Cuesta
José Cuesta et l'équipe du tchat ont répondu en direct aux questions des internautes.

Une classe de 19 000 personnes étudie le changement climatique

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Vous avez envie d’en apprendre davantage sur des sujets essentiels pour le développement mondial, tels que le changement climatique ? Vous êtes nombreux dans ce cas : plus de 19 000 personnes se sont inscrites au cours en ligne gratuit de la Banque mondiale : Baissons la chaleur (en anglais), visite guidée virtuelle d’un rapport de la Banque mondiale, commandé par le Potsdam Institute et Climate Analytics, sur les impacts probables du réchauffement de la planète.  

MIT Climate Co Lab Tweet

Le Massive Online Open Course (MOOC) de quatre semaines a commencé le 27 janvier et vient de s’achever. Il a pris la forme de discussions vidéos interactives avec des climatologues et autres spécialistes du climat réputés, de Google hangouts avec des experts internationaux, de forums de discussion et d’une collaboration sur les médias sociaux via #wbheat sur Twitter.  

Le président Jim Yong Kim dénonce les coûts humains et sociaux exorbitants de la discrimination

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Jim Yong Kim est bien placé pour parler de discrimination. D’origine asiatique, il a grandi dans l’Iowa où des enfants mimaient des gestes de kung-fu quand ils le voyaient, en lui lançant des insultes racistes. Pourtant, dans un article publié par le Washington Post (disponible en français), le président du Groupe de la Banque mondiale indique que ces agissement n’étaient que des « vexations insignifiantes » si on les compare à ce qu’endurent aujourd’hui les gays et lesbiennes en Ouganda et au Nigeria, à la suite de la promulgation de lois rendant l’homosexualité passible de prison à vie.

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