Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Inde

Les menstruations, source d’absentéisme scolaire dans le monde

Oni Lusk-Stover's picture
Élève dans une école primaire de Freetown, Sierra Leone. Photo © Dominic Chavez/Banque mondiale
Selon un rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, en Afrique subsaharienne, une fille sur dix ne va pas à l’école pendant son cycle menstruel, ce qui correspond, d’après certaines estimations, à 20 % du temps scolaire perdu sur une année.

Nombre de filles abandonnent complètement l’école lorsqu’elles sont réglées. Serait-ce par manque d’installations, d’informations ou de produits d'hygiène que les jeunes filles perdraient 20 % de leur temps scolaire par an ?
 

Une technologie financière bien encadrée favorise l’inclusion et permet de lutter contre la cybercriminalité

Joaquim Levy's picture
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Luceildes Fernandes Maciel est l'une des bénéficiaires du programme de transferts numéraires conditionnels (Bolsa Família) au Brésil. © Sergio Amaral/Ministério do Desenvolvimento Social e Agrário

La technologie financière (Fintech) fait évoluer le secteur financier (a) dans le monde entier. Elle favorise aussi l’accès des ménages à bas revenu aux services financiers. Son potentiel et son impact sont considérables, ainsi que sa capacité à améliorer les conditions de vie dans les pays en développement.

Le secteur financier commence à opérer différemment ; on assiste à l’émergence de nouveaux modes de collecte, de traitement et d’utilisation de l’information, laquelle constitue le principal actif dans ce secteur. Un ensemble inédit d’acteurs fait son apparition. Tous les segments de la finance, notamment les paiements et l’infrastructure, le crédit à la consommation, les prêts aux petites et moyennes entreprises (PME) et les produits d’assurance, sont en train de changer.

L’emploi, la voie la plus rapide pour sortir de la pauvreté

Sri Mulyani Indrawati's picture
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Un ouvrier dans une centrale électrique à Port-au-Prince, Haiïi. © Dominic Chavez/Banque mondiale

L’accès à des emplois de qualité est la voie la plus sûre pour sortir de la pauvreté. Des études montrent que la hausse des salaires a permis de faire reculer de 30 à 50 % la pauvreté sur la dernière décennie. Mais, aujourd’hui, plus de 200 millions de personnes dans le monde sont au chômage, dont bon nombre de jeunes et/ou de femmes. Pas moins de deux milliards d’adultes, surtout des femmes, restent totalement exclus du marché du travail. En outre, trop de personnes exercent des emplois mal rémunérés et peu qualifiés, qui ne contribuent guère à la croissance économique. Par conséquent, pour mettre fin à la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée, il faut des emplois non seulement plus nombreux, mais aussi de meilleure qualité, qui répondent aux besoins de tous les pans de la société.
 
Par où commencer ? Une croissance tirée par la productivité et par le secteur privé est la pierre angulaire de la création d’emplois, dans tous les pays. Mais ce sont les pays les plus pauvres de la planète qui ont le plus de mal à y parvenir. Si l’on veut que le secteur privé crée davantage d’emplois productifs pour les pauvres, trois facteurs sont essentiels.

L’impact des prix pétroliers se fait ressentir au-delà des frontières

Donna Barne's picture
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Puits de pétrole en Russie © Gennadiy Kolodkin/Banque mondiale

Deux rapports publiés récemment par la Banque mondiale — l’un concernant les produits de base et l’autre les envois de fonds —laissent entrevoir une dynamique actuellement à l’œuvre dans le monde : la chute des cours pétroliers, de 100 dollars le baril en juin 2014 à 27 dollars ces derniers mois, s’est accompagnée d’une baisse des fonds envoyés vers leur pays d’origine par les migrants travaillant dans les pays producteurs de pétrole. Cette baisse explique en grande partie pourquoi les transferts d’argent vers les pays en développement ont décliné en 2015 pour tomber à leur taux de croissance le plus bas depuis la crise financière de 2008-2009.

Financement du développement : Bill Gates explique ce qui changera la donne

Donna Barne's picture

Le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim, avec Bill Gates et Justine Greening. © Simone McCourtie/Banque mondiale

Qu’est-ce qui pourrait changer véritablement la donne face à l’ampleur des défis que nous devons relever dans le monde, de l’élimination de la pauvreté et de la faim à l’accès à une éducation de qualité pour tous les enfants ?

Bill Gates était au siège du Groupe de la Banque mondiale pour tenter de répondre à cette question, dans le cadre d’un débat organisé le dernier jour des Réunions de printemps et consacré aux leviers disponibles pour optimiser l’efficacité des financements alloués au développement.

L’avenir de la vie sauvage est entre nos mains

Claudia Sobrevila's picture
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Botswana. The Global Wildlife Program

Le 3 mars, nous célébrerons la Journée mondiale de la vie sauvage. Cette manifestation, adoptée en 2013 par l’Assemblée générale des Nations Unies, a pour but de sensibiliser le monde entier à l’enjeu que constitue la protection de la faune et de la flore. Le thème de cette année, « L’avenir de la vie sauvage est entre nos mains », souligne la nécessité de comprendre les conséquences de la disparition des espèces animales et végétales sur la santé des écosystèmes et sur la survie de l’humanité.

Nous assistons actuellement à la sixième extinction animale et végétale de masse (a). Selon les estimations des experts, le taux actuel de disparition des espèces est entre 1 000 et 10 000 fois supérieur à ce qu’il aurait été sans activité humaine. L’indice Planète vivante (a) enregistre un déclin de 52 % des espèces entre 1970 et 2010. Nos ponctions sur la nature sont de plus en plus grandes et elles produisent deux menaces absolument catastrophiques pour la biodiversité, à savoir la destruction des habitats naturels et le trafic d’espèces sauvages. La première met en péril 85 % des espèces tandis que le braconnage et le commerce illicite constitue le danger le plus immédiat pour les populations d’espèces sauvages de la planète.

Le trafic d’espèces sauvages est une crise mondiale qui revêt de nombreux aspects. Le problème est particulièrement grave en Afrique, où le braconnage est en train de précipiter plusieurs espèces emblématiques au bord de l’extinction. La chasse illégale a ainsi en grande partie contribué à la disparition du rhinocéros noir d’Afrique de l’Ouest, officiellement déclaré éteint en 2011 par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Selon le programme de suivi de l'abattage illicite d'éléphants (ou « MIKE » selon son acronyme en anglais) conduit par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES), entre 22 000 et 25 000 éléphants ont été abattus chaque année en Afrique au cours des cinq dernières années.

Le contenu local dans les industries extractives, un outil de diversification économique et de développement durable

Anita Marangoly George's picture
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Lorsque vous demandez à des jeunes des pays en développement ce qu’ils souhaitent pour leur pays, ils répondent souvent « des opportunités ». La prochaine génération veut des emplois et des savoirs ; elle veut être connectée à l’économie mondiale.

Les industries extractives sont en mesure de favoriser ce type d’opportunités en investissant dans la formation et le transfert de technologie au profit des entreprises et des travailleurs locaux. Ces compétences techniques, qui correspondent aux exigences du marché mondial d’aujourd’hui, permettent aux travailleurs d’élargir leurs horizons et d’atténuer le risque de chômage. 

L’idée à zéro roupie contre la corruption ordinaire en Inde

Alice Lloyd's picture
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Crédits photo. 5th Pillar

Un professeur de sciences physiques indien, qui vit à l’étranger, s’est retrouvé harcelé par d’interminables demandes de pots-de-vin alors qu’il était en visite dans son pays. Pour lutter contre la corruption en brocardant les fonctionnaires qui s’y livraient, il a imaginé un faux billet de banque, à zéro roupie.

Les billets sont identiques aux devises indiennes à l’exception de la mention « Éradiquons la corruption à tous les niveaux » et de la promesse suivante : « Je m’engage à ne donner ou accepter aucun pot-de-vin. »

5 défis pour atteindre l’accès universel aux services financiers

Gloria M. Grandolini's picture
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Les services financiers doivent être adaptés aux besoins des femmes, pour leur fournir des cartes d’identité valides, leur permettre d’ouvrir leur propre compte en banque ou pour améliorer leur éducation financière. Crédit photo : collection photo Banque mondiale.

Deux milliards de personnes dans le monde n’ont toujours pas accès à des services financiers régulés. Malgré des progrès significatifs (a) et l’augmentation des ressources techniques et financières consacrées a l’inclusion financière, il reste beaucoup à accomplir.
 
Il existe un consensus large sur le fait que l’accès à un compte courant aide les populations à mieux gérer leur vie et à planifier pour les évènements imprévus.

Mais l’accès aux services financiers et l’infrastructure financière sous-jacente, que beaucoup considèrent comme des acquis dans les pays riches, tels que les comptes d’épargne, les cartes de débit et de crédit, ainsi que les systèmes de paiements qui leur permettent de fonctionner, ne sont toujours pas accessibles aux populations des pays en développement. En septembre dernier, j’ai participé au Forum global de l’Alliance pour l’inclusion financière (AFI) (a) qui s’est tenu au Mozambique. Cette réunion annuelle a rassemblé des politiques, le secteur privé et d’autres acteurs afin de convenir de nouveaux engagements, de discuter des meilleures pratiques et de décider comment aller de l’avant.

Devenons plus intelligents ensemble : tout un univers de données sur le développement à portée de main !

Nagaraja Rao Harshadeep's picture
Bien souvent, quand on discute entre amis, les données sont les grandes absentes : « C'est un problème vraiment énorme ! » Mais « énorme » à quel point, exactement ? Il est fort probable que votre interlocuteur n'en ait pas la moindre idée…. 

On dit que nous vivons aujourd'hui dans une nouvelle ère, l'« âge des données ». Banque mondiale, organismes de l'ONU, NASA, Agence spatiale européenne, universités, etc. : toutes ces institutions nous submergent de nouvelles données collectées avec grand soin auprès des pays ou via des enquêtes, ou issues des observations réalisées par les yeux toujours plus nombreux qui peuplent désormais le ciel. Les téléphones mobiles d’aujourd’hui sont plus puissants que les gros ordinateurs que j'utilisais lorsque j'étais à l'université… Et il est même possible d’avoir accès à un réseau 3G correct dans un village du Malawi.
 
Open data for sustainable development

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