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Nigéria

#Music4Dev – La chanteuse Nneka a un conseil pour toutes les femmes : Ne laissez personne vous intimider !

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La chanteuse Nneka s'engage pour les droits de femmes

Depuis que Nneka a sorti son premier album Victim of Truth en 2005, la jeune star nigériane figure parmi les plus ardents défenseurs des droits des femmes et de la lutte contre la corruption en Afrique. Elle enfonce le clou avec son quatrième album, My Fairy Tales, qui évoque cette fois les difficultés auxquelles les Africains de la diaspora sont confrontés. Elle s'est récemment rendue au siège de la Banque mondiale pour faire connaître sa musique et s’exprimer sur les droits des femmes. « Avec ma musique, je veux faire passer des messages sur ces problèmes », explique-t-elle. « J'ai grandi au Nigéria où la liberté des femmes est restreinte à bien des niveaux. J'ai été élevée dans un système où le respect passe par la peur. »

Pour alimenter notre réflexion

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Des sauterelles grillées en amuse-gueule, une soupe d’algue en entrée, et puis un bon burger de viande synthétique grillée... Vous n’avez plus faim ? Pourtant, il va falloir nous habituer à ce genre de menus. Sachant que certaines projections démographiques indiquent que 2,5 milliards d’êtres humains supplémentaires peupleront la planète en 2050, les Nations Unies estiment qu’il nous faudra doubler la production de nourriture tout en réduisant nos déchets, mais aussi explorer de nouvelles options alimentaires.

La Terre n’a jamais produit autant nourriture. Mais alors, pourquoi 842 millions de personnes dans le monde ne mangent-elles pas à leur faim ? 

#Music4Dev, ou comment mettre fin à la pauvreté avec des chansons

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#Music4Dev avec D’Banj


Mettre fin à la pauvreté

Il n'y a pas si longtemps, le concept lui-même semblait inimaginable, voire ridicule. Pourtant, à mesure que 2030 approche, l'objectif consistant à mettre fin à l'extrême pauvreté semble à portée de main. Nous avons appris que, en tant que citoyens du monde, il est de la responsabilité de chacun de faire en sorte que tout le monde ait accès à… eh bien, tout ! Eau potable, assainissement, éducation, égalité des chances, tout !

L'action naît de la connaissance. Si les gens n'ont pas conscience que les choses doivent changer, rien ne changera jamais. C'est dans cet objectif que nous avons mis en place une nouvelle initiative visant à sensibiliser le public aux questions de pauvreté, #Music4Dev (« Musique pour le développement »), qui propose à des artistes du monde entier de faire connaître leur musique en se servant de la Banque mondiale comme d'une scène, littéralement.

En visite en Afrique de l’Ouest, j'ai constaté l'importance de maintenir notre appui aux commerçantes africaines

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Je rentre tout juste d’un séjour en Afrique de l’Ouest qui nous a conduits à franchir en voiture la frontière entre le Bénin et le Nigéria, au poste de Sèmè-Kraké. Nos passeports étant soumis à un long processus de contrôle pour obtenir les précieux tampons, j’ai eu le temps d’observer l’intensité de l’activité à ce poste-frontière, où se pressent en permanence voitures, motos et piétons.

La plupart des femmes circulent à pied en général et sont la cible d’examens des plus rigoureux. Alors que, sur leurs motos, les hommes peuvent forcer le passage en refusant de ralentir, les femmes sont obligées d’emprunter un passage étroit où elles se retrouvent face à des douaniers inquisiteurs, réclamant d’innombrables documents et l’inévitable pot-de-vin — une ponction à laquelle leurs congénères motorisés échappent en accélérant !

Ebola : « Stopper l'épidémie requiert plus de moyens »

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Le Groupe de la Banque mondiale mobilise 200 millions de dollars pour Ebola...



Pour la troisième fois seulement en soixante-six ans d'existence, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a décrété une urgence mondiale de santé publique. Cette fois, c'est à cause de l'épidémie d'Ebola, qui sévit dans trois pays d'Afrique de l'Ouest : la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone. Après l'épreuve traumatisante de ces derniers mois, les pouvoirs publics et les populations de ces trois pays cherchent désespérément des signes qui montrent qu'Ebola peut être stoppé dans son élan.

En qualité de médecins ayant une bonne connaissance aussi bien du continent africain que de la lutte contre les maladies infectieuses, nous sommes persuadés que le plan de lutte contre le virus Ebola, orchestré à la fois par les pays et l'OMS, permettra de contenir cette flambée épidémique et, en quelques mois, de l'éteindre.

Gardons également à l'esprit qu'il ne s'agit pas d'une crise africaine, mais davantage d'une crise humanitaire qui frappe une petite partie de l'Afrique. Cependant, pour y arriver, l'intervention d'urgence doit porter sur quatre volets clés.

Le président Jim Yong Kim dénonce les coûts humains et sociaux exorbitants de la discrimination

Elizabeth Howton's picture
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Jim Yong Kim est bien placé pour parler de discrimination. D’origine asiatique, il a grandi dans l’Iowa où des enfants mimaient des gestes de kung-fu quand ils le voyaient, en lui lançant des insultes racistes. Pourtant, dans un article publié par le Washington Post (disponible en français), le président du Groupe de la Banque mondiale indique que ces agissement n’étaient que des « vexations insignifiantes » si on les compare à ce qu’endurent aujourd’hui les gays et lesbiennes en Ouganda et au Nigeria, à la suite de la promulgation de lois rendant l’homosexualité passible de prison à vie.

Étendre l'accès à des services d'assurance maladie abordables : un même objectif, une multitude de voies possibles

Jorge Coarasa's picture

un nouveau-né au Ghana protégé par une moustiquaire. © Arne Hoel/Banque mondiale

Le débat concernant l'approche à adopter pour garantir à tous des services de santé à la fois de qualité et abordables est loin d'être nouveau (a).

Toutefois, il a été ravivé récemment par la question de la couverture santé universelle. Les discussions autour de cette dernière soulèvent de nombreuses controverses et, comme Tim Evans l'a récemment souligné (a), « bon nombre de ces discussions butent sur la question de savoir si le système doit être financé par les recettes publiques, à travers l’impôt, ou par des cotisations à des régimes d'assurance. »

Quel est le point commun entre un téléphone portable et des toilettes ?

Jose Luis Irigoyen's picture

À première vue il n’y en a guère… Et pourtant, toilettes et téléphones portables ont en commun de pouvoir contribuer à la satisfaction des besoins des plus démunis et à l’éradication de la pauvreté. De fait, l’ampleur du défi appelle à faire preuve d’imagination et d’innovation. Il y a dans le monde 2,5 milliards d’habitants qui sont dépourvus d’accès à des services d’assainissement dignes de ce nom ; dans les pays en développement, cette situation provoque la mort de plusieurs milliers d’enfants chaque jour et entraîne des milliards de dollars de pertes. Or aujourd’hui, dans le monde, plus de gens ont accès à un téléphone portable qu’à des toilettes ou des latrines. Il est donc temps de saisir tout le potentiel qu’offrent les nouvelles technologies pour la réalisation des objectifs de développement.