Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Norvège

Investir dans la santé des femmes, des enfants et des adolescents pour lutter contre les inégalités entre les sexes

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Aujourd’hui encore, dans presque tous les pays du monde, les femmes sont moins bien traitées que les hommes : leurs salaires sont plus faibles, elles sont moins présentes dans les entreprises, la politique et les cercles de décision, et leurs perspectives de vie sont nettement moins favorables que celles des hommes. 

Cette inégalité est préjudiciable à tous. Le monde serait 20 % plus prospère si les femmes étaient aussi bien payées que les hommes. Et en reculant ne serait-ce que de quelques années les mariages précoces dans les pays en développement, la production économique mondiale augmenterait de plus de 500 milliards de dollars par an d’ici à 2030. 

Cependant, ces pertes économiques ne sont pas le volet le plus grave du problème, car dans les pays pauvres, c’est la vie même des femmes et des jeunes filles qui est menacée.

Pour développer le capital humain il faut augmenter et mieux cibler les investissements dans la santé : le GFF s’y emploie avec une approche innovante

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© Dominic Chavez/Global Financing Facility


Chaque année, plus de 5 millions de mères et d’enfants meurent de causes évitables. Près d’un quart des enfants de moins de 5 ans dans le monde souffrent de malnutrition et 260 millions d’enfants ne sont pas scolarisés. Ces chiffres et la crise qu’ils révèlent devraient résonner comme un avertissement à l’heure où le rythme des progrès technologiques s’accélère et où les aptitudes cognitives complexes et la capacité à résoudre des problèmes sont des compétences de plus en plus recherchées. 

Alors que la moitié de la population mondiale n’a toujours pas accès à des soins essentiels, il est urgent de mobiliser plus de financements en faveur de la santé et de la nutrition et d’optimiser ces fonds, en particulier dans les pays en développement où les besoins sont les plus importants. C’est cet impératif qui nous a conduit à lancer en 2015 le Mécanisme de financement mondial (GFF) en soutien à l’initiative « Chaque femme, chaque enfant », de concert avec les Nations Unies, le Canada, la Norvège et d’autres partenaires.

Libérer l’investissement privé dans les énergies renouvelables

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Angus McCrone, Jin-Yong Cai, and Rune Bjerke discuss renewable energy. © Franz Mahr/World Bank


​Plus de 700 millions de personnes dans le monde vivent dans l'extrême pauvreté. Ce chiffre vous semble effrayant ? Il y a pire : 1,1 milliard de personnes, c'est-à-dire plus de trois fois la population des États-Unis, vivent sans électricité.

Il va donc sans dire que mettre fin à la pauvreté énergétique constitue une étape essentielle pour mettre fin à la pauvreté elle-même. Et les dirigeants de la planète sont d'accord : un objectif de développement durable consacré spécifiquement à l'énergie a ainsi été adopté le mois dernier. Ce choix met en avant le rôle essentiel que jouent les sources renouvelables pour atteindre les objectifs de l'initiative Énergie durable pour tous d'ici 2030. Qu'est-ce qui pourrait donner un coup de fouet dans cette course contre la montre ? Les financements privés.

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