Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Philippines

Essor et enjeux des filets sociaux

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Les pays en développement sont deux fois plus nombreux à déployer des programmes de protection sociale pour leur population. Nous vous expliquons pourquoi… Photo: Mohammad Al-Arief/Banque mondiale

Les filets de protection sociale — ces allocations monétaires versées aux ménages pauvres et assorties souvent de conditions (scolarisation des enfants ou visites médicales régulières, par exemple) — sont devenus l’une des stratégies de réduction la pauvreté les plus efficaces parce qu’ils aident les personnes pauvres et vulnérables à surmonter les crises et les chocs. Chaque année, 69 millions d’habitants des pays en développement sont extraits de l’extrême pauvreté grâce aux programmes sociaux et 97 millions d’individus parviennent à quitter le quintile inférieur de revenu, deux estimations qui témoignent de l’utilité de ces interventions pour lutter contre la pauvreté dans le monde.

Célébrer (et s’inspirer de) ces leaders qui font la différence

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Emeline Siale Ilolahia, Paula Gaviria Betancur, Jan Walliser, Nacianceno Mejos Pacalioga, Muhammad Musa et Sofiane Ben Mohammed Sahraoui
Emeline Siale Ilolahia, Paula Gaviria Betancur, Jan Walliser, Nacianceno Mejos Pacalioga, Muhammad Musa et Sofiane Ben Mohammed Sahraoui.


Qu’est-ce qui définit un leader ? Comment ceux-ci parviennent-ils à rassembler autour d’une cause commune, même dans un contexte marqué par des profonds désaccords voire un véritable conflit ?

Cette question était au cœur de l’édition 2017 du Forum mondial sur le leadership, consacré à la nécessité croissante de pratiquer un « leadership collaboratif » dans des sociétés toujours plus clivées.

L’événement, organisé le 6 mars dernier à la Banque mondiale avec le Partenariat mondial pour un leadership collaboratif au service du développement (GPCL4D), cherchait à faire émerger des solutions pour ne laisser personne au bord du chemin, malgré des fractures sociales souvent profondes. Festus G. Magae (a), ancien président du Botswana et négociateur pour la paix au Soudan du Sud, ainsi que Frank Pearl Gonzalez, négociateur en chef pour les pourparlers de paix en Colombie, faisaient partie des invités d’honneur. 

Combattre la pauvreté et renforcer la résilience grâce à la protection sociale

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Photo: Mohamad Al-Arief / World Bank

Depuis quelques décennies, un nombre croissant de pays investit dans des programmes de protection sociale. Ces programmes aident les individus et les ménages, en particulier les plus pauvres et les plus vulnérables, à faire face aux crises et aux chocs et à investir dans la santé et l’éducation de leurs enfants. En outre, ils permettent aux jeunes de renforcer leurs compétences et de trouver un emploi, et ils protègent une population vieillissante.

3 solutions pour un meilleur approvisionnement en eau potable dans les villes secondaires

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Ce robinet public dessert 1000 familles à El Alto, en Bolivie.
(Photo par Stephan Bachenheimer / Banque mondiale)
Les villes secondaires ou petites villes* ne sont généralement pas desservies par les sociétés d’eaux publiques nationales. Même si dans le cadre de la décentralisation, les municipalités ont le pouvoir d'exploiter par elles-mêmes le service d'eau, elles manquent souvent de capitaux et de compétences techniques pour le faire. Souvent, les municipalités préfèrent améliorer les performances  opérationnelles des sociétés d’eaux publiques régionales ou locales existantes ou renforcer la gestion communautaire. Dans d'autres cas, elles choisissent de recourir aux compétences techniques du secteur privé pour obtenir des services d'eau et d'assainissement plus efficaces, abordables et durables. Il n'y a donc pas de solution toute faite pour faire face aux nombreux défis liés à l’amélioration des services d’eau et d'assainissement dans les villes secondaires.

Le secteur public peut s’appuyer sur différents types de partenariats avec le secteur privé pour renforcer ses capacités d’intervention. Cependant, pour que le secteur privé puisse réaliser pleinement son potentiel à l'échelle dans l’alimentation en eau potable des villes secondaires, on constate que des institutions publiques fortes sont nécessaires pour susciter la demande, structurer et réguler le marché. Une nouvelle étude globale (pdf) qui vient d’être publiée par le Programme Eau et Assainissement de la Banque mondiale s’est intéressée à 7 pays (Colombie [pdf], Bangladesh, Philippines, Ouganda [pdf], Cambodge, Niger et Sénégal).

L’avenir est aux gouvernements ouverts

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Transparence, participation citoyenne et collaboration : le Groupe de la Banque mondiale fait de ces trois piliers d’un gouvernement plus ouvert et plus centré sur les citoyens des priorités stratégiques pour ses travaux sur la gouvernance, car ils offrent des solutions concrètes pour promouvoir une prospérité partagée. Après avoir considérablement amélioré l’accès aux informations sur son propre travail, la Banque cherche désormais à faire profiter ses clients de cette dynamique et, ce faisant, à rendre le processus de développement plus inclusif.

Rendre les données accessibles à tous

Ana Revenga's picture
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Quand on parle de mettre fin à l'extrême pauvreté et de favoriser une prospérité partagée (a), qu'est-ce qui vous vient à l'esprit ? Pour bien des gens, de manière assez logique, il s'agit de construire des écoles et des routes, de mettre en place des systèmes de sécurité sociale, d'améliorer les centres de santé, de créer des emplois plus nombreux et de meilleure qualité, etc.

Mais comment savoir où ces routes et ces écoles doivent être construites ? Comment déterminer où des centres de santé sont nécessaires, ou quels genres de compétences existent dans un pays particulier pour concevoir des programmes de création d'emplois plus efficaces ? Comment déterminer la nature des problèmes sociaux et les niveaux auxquels ils se situent pour parvenir à mettre en place des systèmes de sécurité sociale qui fonctionnent vraiment ?

La technologie – un outil contre la corruption

Jim Yong Kim's picture
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Le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, et le président des Philippines, Benigno S. Aquino III, le 15 juillet 2014. © Dominic Chavez/Banque mondiale

On ne saurait trop insister sur l’importance de la bonne gouvernance à l’échelle de la planète. Sans elle, de nombreux gouvernements sont incapables d’assurer des services publics de qualité, l’offre d’éducation et de santé laisse souvent à désirer et la corruption fait des ravages, dans les pays riches comme dans les pays pauvres, en bridant la croissance et en réduisant les perspectives. Nous ne parviendrons pas à réduire l’extrême pauvreté – sans parler de l’éradiquer définitivement – sans résoudre ce problème.

Philippines : l’éducation sans murs

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Manny Pacquiao, ancienne gloire de la boxe aux Philippines, a obtenu son diplôme de fin de cycle secondaire grâce à l’ALS, en 2007, avant d'entreprendre des études supérieures. Crédits photo. : DepEd.

La relation que j’entretiens avec le système d’apprentissage alternatif (ALS) du ministère philippin de l’Éducation (DepdEd) est empreinte d’ignorance, d’humiliation et d’inspiration.

J’ai rejoint le DepEd en 2002. Jeune économiste, je regorgeais d’idées sur la manière d’améliorer le système éducatif du pays. J’étais un jeune employé qui prenait part à un projet soutenu par la Banque mondiale en faveur de l’éducation élémentaire dans les provinces défavorisées.

Mindanao, Philippines : Former celles et ceux qui bâtiront la nation

Hana Kabagani's picture
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Noranna en plein travail. C’est une vraie Moro. Elle fait partie des nombreux témoins de la lutte dans cette région. Lorsqu’elle était enfant, elle a vu comment le conflit affectait la vie des membres de sa communauté à Maguindanao : absence de services sociaux, lenteur du développement et familles déplacées.

Sur l’île de Mindanao, dans le sud des Philippines, la quête d’une paix durable est entravée, depuis des décennies, par de nombreux obstacles auxquels s’ajoute le fléau des catastrophes naturelles. Pour les jeunes actifs de cette région, il s’agit donc de se former à un type de développement qui traite des effets de divers conflits.  

La Bangsamoro Development Agency (BDA) n’offre pas seulement des opportunités d’emploi aux habitants de Mindanao. Bangsamoro signifie littéralement « la patrie moro ». Ce terme est actuellement employé pour désigner les zones à majorité musulmane de Mindanao, leur population, leur culture et leurs groupes ethniques.  

Travailler avec la BDA, c’est accomplir ce dont j’ai toujours rêvé. Je suis diplômée en communication, et j’adore écrire et réaliser des travaux graphiques, y compris des supports audiovisuels. En tant que jeune cadre membre du peuple moro, je veux être utile tout en développant mes compétences en communication pour le Bangsamoro.

Pourquoi je suis plus optimiste que jamais quant à la conservation de la biodiversité

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La Banque mondiale et la conservation de la biodiversité C'est en 1978, à l'occasion d'une conférence à l'Université de Californie à San Diego, que la biologie de la conservation a été déclarée thématique scientifique interdisciplinaire. Toutefois, le mouvement de défense de la conservation de la nature est antérieur d'au moins un siècle à cette conférence et remonte à la création du premier parc national, celui de Yellowstone, à la suite de la loi de 1872 signée à cet effet par le président des États-Unis d'Amérique Ulysses S. Grant. La discipline académique tout autant que la pratique de la conservation ont longtemps partagé deux caractéristiques : une détermination sans faille à l'égard de leur mission première de protection de la nature, et le fait que leurs adeptes étaient essentiellement américains et européens, et majoritairement issus des classes moyennes.
 
Mais rien n'est immuable.
 

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