Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Somalie

On ne mettra pas fin à l’extrême pauvreté sans briser le cercle vicieux de la fragilité et du conflit

Sri Mulyani Indrawati's picture
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View from cave, Mali. © Curt Carnemark/World Bank

On ne mettra pas fin à l’extrême pauvreté sans briser le cercle vicieux de la fragilité et du conflit
 
À l’horizon 2030, plus de la moitié des individus les plus démunis du monde vivront dans des pays pauvres, fragiles, touchés par un conflit ou en proie à des violences graves. Des pays où les pouvoirs publics sont incapables d’assurer les services les plus élémentaires et la sécurité, où l’activité économique est à l’arrêt et où le développement peine plus qu’ailleurs à se concrétiser. Des pays où la pauvreté atteint des sommets. Les difficultés qu’ils rencontrent se jouent des frontières : près de la moitié des 20 millions de réfugiés dans le monde sont originaires de pays pauvres, sans compter les personnes déplacées, encore plus nombreuses.
 
Certains, moins concernés par les violences, restent cependant enfermés dans des « pièges de fragilité », la menace latente d’une dégradation de la situation portant un coup d’arrêt au développement. Des pays comme la République centrafricaine (RCA), le Mali, Haïti ou le Soudan (a) ont, depuis 20 ans, bien du mal à surmonter leurs fragilités.

L’avenir est entre ses mains

Bassam Sebti's picture
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Seasme Street - L'avenir est entre ses mains

On dit d’elle qu’elle a des idées bien arrêtées. Elle s’appelle Shams, est pleine d’entrain et d’énergie, et a des rêves d’avenir ambitieux. La petite fille aide les autres enfants et les encourage à apprendre et à jouer.

Mais Shams n’est pas une vraie petite fille. C’est une marionnette, l’un des personnages les plus populaires d’Iftah Ya Simisim, la version arabe de la célèbre série américaine pour enfants Sesame Street, qui a été lancée dans le monde arabe dans les années 80.

En finir avec les guerres de l’eau en Somalie

Dawud Abdirahman's picture



Alors que je me rendais à la mosquée, je me suis mis à réfléchir aux ressorts de la violence qui sévit dans mon pays. La plupart des conflits durables dans le monde ont pour origine un manque de ressources vitales : de l’eau, de la nourriture, des sols fertiles... La Somalie n’échappe pas à cette règle.

Notre pays compte une large population nomade. Beaucoup sont totalement tributaires du climat au quotidien. De fortes sécheresses interrompues par des inondations dévastatrices surviennent régulièrement. L’eau est aussi précieuse que l’or et il n’est pas rare de prier pour avoir de la pluie.

Le partage des ressources hydriques peut être facteur de solidarité et d’unité, mais aussi synonyme d’effusions de sang. C’est une cause immémoriale de conflit : un simple différend entre deux individus qui se disputent une source d’eau peut dégénérer en violences sanglantes et opposer des clans et des communautés pendant des années. Lorsque les puits et les rivières sont asséchés, chacun mobilise son clan pour obtenir les ressources nécessaires à sa survie.

La piraterie somalienne à l’ordre du jour à Mogadiscio

Phil Hay's picture

La piraterie somalienne à l’ordre du jour à Mogadiscio Une heure et demie après avoir quitté Nairobi, le vol 13W des Nations Unies change brusquement de cap au-dessus de la côte somalienne, opérant une série de virages serrés afin de s’aligner pour l’approche finale sur l’aéroport de Mogadiscio. Ces mesures de sécurité sont destinées à minimiser l’exposition aux tirs d’attaquants potentiels au sol.