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Sri Lanka

10 ans après : raviver le souvenir du tsunami du 26 décembre 2004

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Après la dévastation causée par le tsunami, la route côtière a été reconstruite avec le soutien de la Banque mondiale. © Chulie de Silva

« Ce qui est logé au plus profond de ton cœur, la mort ne peut pas te l’arracher ». Cette phrase, écrite par ma mère, Manel Kirtisinghe, dans son journal intime, résume ce qu’elle a ressenti en perdant un être cher pendant le tsunami de 2004. « Le 26 décembre, Prasanna est parti, laissant un vide qui ne se refermera jamais et une douleur silencieuse qui me lance constamment. »
 
Prasanna, c’était mon frère. Cette année, ma mère ne sera pas avec nous pour accomplir les rites religieux en sa mémoire. Elle nous a quittés voici quelques mois. Prasanna, c’était notre rempart. Et sa disparition nous a tellement traumatisés qu’il nous a fallu sept longues années pour reconstruire notre maison chérie et y retourner. Ma mère était heureuse de retrouver l’endroit qu’elle avait découvert en 1944, toute jeune mariée. Mais elle a systématiquement refusé de s’asseoir dans la véranda à l’arrière de la maison ou d’aller marcher sur la plage — un rituel auquel elle sacrifiait deux fois par jour avant le tsunami.

Unir nos forces pour vaincre les violences faites aux femmes en Asie du Sud

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Au Népal, 77 % des faits de violences à l'encontre des femmes se produisent à l'intérieur du cadre familial.

La violence à l’égard des femmes est un problème omniprésent dans le monde. Chez les femmes âgées de 19 à 44 ans, elle tue plus que les guerres, le cancer ou les accidents de voiture. En Asie du sud, ce fléau est largement répandu et persiste sous de nombreuses formes, comme le montrent les chiffres suivants :

  • Chaque semaine, au Bangladesh (a), plus de dix femmes sont victimes d’attaques à l’acide.
  • En Inde (a), 22 femmes sont assassinées chaque jour pour des questions de dot.
  • Au Sri Lanka (a), 60 % des femmes déclarent avoir subi des violences physiques.
  • Au Pakistan, plus de 450 femmes et filles meurent chaque année à la suite de « crimes d’honneur ».
  • Et au Népal (a), il arrive encore fréquemment que les parents vendent leurs filles dès l’âge de 6 ou 7 ans pour qu’elles deviennent des domestiques.

Nous ne pouvons pas tolérer que cela continue ainsi.