Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Tadjikistan

Forum sur la fragilité 2018 : prévenir et gérer les risques pour favoriser la paix et la stabilité

Franck Bousquet's picture
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© Caroline Gluck/Oxfam


Dans quelques jours la Banque mondiale accueillera un millier de personnes pour l’édition 2018 du Forum sur la fragilité. Décideurs publics de pays développés et en développement, acteurs de l’humanitaire, du développement, de la paix et de la sécurité, chercheurs et représentants du secteur privé : les participants au Forum se réuniront à Washington avec l’objectif d’accroître leur impact et leur efficacité collective dans les pays en proie à la fragilité, au conflit et à la violence.

Cette année, notre Forum sera consacré au rôle de la gestion des risques dans la promotion de la paix et de la stabilité. Un thème qui traduit une évolution stratégique dans la manière d’aborder la question des fragilités, des conflits et des violences, en mettant notamment la prévention au premier plan. Cette nouvelle approche est au cœur d’une étude conjointe de la Banque mondiale et des Nations Unies qui paraîtra très prochainement sous le titre Pathways for Peace: Inclusive Approaches to Preventing Violent Conflict. Ses auteurs appellent la communauté internationale à davantage miser sur la prévention pour instaurer la paix, en insistant sur l’importance d’une identification précoce des risques et d’une coopération étroite avec les autorités nationales pour améliorer les réponses apportées aux menaces et renforcer l’inclusion.

L’impact des prix pétroliers se fait ressentir au-delà des frontières

Donna Barne's picture
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Puits de pétrole en Russie © Gennadiy Kolodkin/Banque mondiale

Deux rapports publiés récemment par la Banque mondiale — l’un concernant les produits de base et l’autre les envois de fonds —laissent entrevoir une dynamique actuellement à l’œuvre dans le monde : la chute des cours pétroliers, de 100 dollars le baril en juin 2014 à 27 dollars ces derniers mois, s’est accompagnée d’une baisse des fonds envoyés vers leur pays d’origine par les migrants travaillant dans les pays producteurs de pétrole. Cette baisse explique en grande partie pourquoi les transferts d’argent vers les pays en développement ont décliné en 2015 pour tomber à leur taux de croissance le plus bas depuis la crise financière de 2008-2009.

Les femmes en première ligne pour bâtir un avenir plus vert

Mafalda Duarte's picture
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Quand j’ai commencé à travailler dans le domaine du développement il y a une bonne vingtaine d’années de cela, j’avais pour modèle plusieurs grandes figures féminines comme Rachel Carson qui avait ouvert la voie de façon extraordinaire avec son livre Printemps silencieux. Mais aussi Wangari Maathai, fondatrice du Mouvement de la ceinture verte et lauréate du prix Nobel de la paix. Ou encore Jane Goodall, qui a consacré sa vie à plaider pour la préservation de la nature. Et je pourrais en citer bien d’autres, au-delà de ces femmes aujourd’hui célèbres.
 
J’ai vécu l’une de mes premières expériences du monde du développement au Mozambique. C’est là que j’ai pu observer les effets dévastateurs des inondations, non seulement sur le pays et les populations en général, mais sur les femmes et les jeunes filles en particulier.

Les envois de fonds des migrants après la crise : Cinq questions à l'économiste Dilip Ratha

Dilip Ratha's picture

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À la question « quel impact la crise économique mondiale de 2008 a-t-elle eu sur les 215 millions de travailleurs migrants ? », la réponse est : ils ont continué à envoyer beaucoup d'argent dans leur pays d'origine. L’ouvrage Migration and Remittances during the Global Financial Crisis and Beyond, récemment publié sous la direction de Dilip Ratha, économiste à la Banque mondiale, de Jeffrey H. Cohen, professeur d'anthropologie à l'Ohio State University, et d'Ibrahim Sirkeci, professeur d'études transnationales et de marketing au Regent’s College de Londres, livre une vision plus complexe des choses. Ses 32 chapitres sont le fruit d'une sélection parmi 300 contributions reçues du monde entier à la suite d'un appel à propositions paru sur le blog de la Banque People Move. L'ouvrage présente des modèles économiques et des statistiques ainsi que des analyses axées sur les régions, les populations et l'aspect humanitaire de la migration. Dilip Ratha, chef du service Migrations et envois de fonds de la Banque mondiale, nous donne un aperçu de la problématique.