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Royaume-Uni

Pour le G7, il est impératif de réduire les émissions. Place à l’action !

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G7 meeting in Germany. Bundesregierung/Gottschalk

Le week-end dernier, les dirigeants des pays membres du G7 se sont engagés (a) à prendre une série de mesures, admettant ainsi, pour la première fois, que l’économie allait connaître une profonde transformation.
 
Ensemble, ils ont reconnu la nécessité de décarboner l’économie mondiale, entérinant dans la coopération économique ce que le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) a souligné l’année dernière dans son cinquième rapport d’évaluation. S’ils ont appelé à définir des objectifs ambitieux lors des négociations sur le climat qui auront lieu en fin d’année à Paris — ce qui n’a, en soi, rien de nouveau —, ils ont surtout admis qu’il fallait, individuellement et collectivement, viser la fourchette haute des objectifs, c’est-à-dire mettre en œuvre, au minimum, une « transformation du secteur énergétique d’ici 2050. »

Sécurité routière : agir pour demain

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Savez-vous que la troisième Semaine mondiale des Nations Unies pour la sécurité routière a eu lieu début mai ? Souvent, comme pour tout ce qui est omniprésent dans notre vie, nous ne prêtons guère d’attention aux accidents de la circulation mortels ou graves qui font régulièrement l’actualité locale. Cependant, plusieurs actions récentes invitent les institutions internationales, les organisations non gouvernementales, le secteur privé et d’autres partenaires à lutter ensemble contre la première cause de mortalité des jeunes dans le monde : les accidents de la route (a).

Avec l'aimable autorisation de
www.savekidslives2015.org

À la fin du mois d’avril, le Secrétaire général des Nations Unies a annoncé la nomination d’un Envoyé spécial pour la sécurité routière (a), ce qui témoigne de l’attention croissante portée à ce sujet. Cette année, la Semaine des Nations Unies pour la sécurité routière a eu pour thème la protection des enfants, mais c’est la sécurité des personnes de tous âges qui est en jeu ; et tout particulièrement dans les pays en développement, où se produisent chaque année 90 % des accidents de la route.

Le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Suède sont les champions de la sécurité routière. Alors que s’achève cette année la première moitié de la Décennie d’action des Nations Unies pour la sécurité routière 2011-2020, les professionnels s’emploient à diffuser encore plus rapidement les enseignements tirés de l’expérience de ces trois pays (et d’autres) dans l’ensemble du monde en développement. Rien que dans les 80 pays qui affichent le revenu le plus faible, le coût total estimé des décès et des traumatismes graves imputables aux accidents de la route est vertigineux : 220 milliards de dollars par an (a). Il représente, en moyenne, entre 3 et 5 % du PIB mondial.

Une sur trois : Indignez-vous !

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Circumstance © Hanifa AlizadaL'exposition « Une sur trois » a été inspirée par le travail d'une jeune photographe afghane, Hanifa Alizada (a). J'ai choisi d’illustrer ce billet avec l’une de ses œuvres, intitulée « Circonstances », parce que je trouve qu'elle rend particulièrement bien compte du chemin long et douloureux que constitue notre lutte contre les violences faites aux femmes, fléau d’une intensité inouïe et qui frappe le monde entier. L'exposition montre que cette violence n’est pas circonscrite à une classe socioéconomique spécifique. Généralisée, elle ignore l'origine ethnique, la religion et le niveau d'éducation. C’est un fléau qui transcende les frontières.
Une nouvelle publication de l'Organisation mondiale de la santé révèle que près de 35 % des femmes du monde entier (une sur trois) subissent des violences au cours de leur vie, principalement de la part de leur mari ou de leur partenaire intime, avec des conséquences immenses sur le plan personnel et économique.
 
Si un événement aussi atroce que le viol collectif d’une jeune fille dans un bus peut défrayer la chronique, c'est en réalité dans son propre foyer qu'une femme est le plus en danger. Selon les estimations, les pertes de productivité liées à ces violences représentent de 1,5 à 2 points de PIB, c'est-à-dire à peu près ce que la plupart des pays en développement consacrent à l'éducation primaire. 

 Avec l'exposition « Une sur trois », le Programme artistique du Groupe de la Banque mondiale veut utiliser le vecteur de l’art pour susciter des engagements contre les violences faites aux femmes et encourager à l’action. 
 
L'exposition met en scène une série de données factuelles et près de 80 œuvres d'art à la fois puissantes et toutes en nuances qui explorent les différentes manières dont la violence affecte la vie des femmes et des filles du monde entier. 
 
À l’instar des peintures de Laben John (a) (Papouasie-Nouvelle Guinée), certaines de ces œuvres illustrent l'impact de la violence domestique sur les enfants, qu'ils la vivent ou en soient témoins ; d’autres, comme la sculpture de Freddy Tsimba (République démocratique du Congo), évoquent le recours aux violences sexistes et sexuelles comme armes de guerre. 

Nasheen Saeed (Pakistan) décrit dans son travail les graves négligences dont souffrent de nombreuses jeunes filles dans leur propre famille, simplement parce que ce sont des filles. 

Les photographes Kay Cernush (États-Unis) et Karen Robinson (Royaume-Uni) abordent le thème du trafic d'êtres humains par le biais de portraits intimes de jeunes femmes convaincues de partir à l'étranger par de fausses promesses de vie meilleure.

Les « méga-fermes » parviendront-elles à résoudre l’insécurité alimentaire dans le monde ? Dix questions pour décrypter les enjeux

José Cuesta's picture
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Participez au tchat sur Twitter pour discuter des prix alimentaires mondiaux, le 4 décembre à 16h00, heure de Paris, Tunis et Kinshasa (soit 10h00, heure de Washington). Suivez le compte @banquemondiale et posez vos questions à l'avance en utilisant le hashtag #prixdesaliments

Des ouvriers agricoles dans un champ de framboises en Argentine. © Nahuel Berger/Banque mondiale

Aujourd’hui, 842 millions d’êtres humains souffrent de la faim dans le monde. En 2050, la population mondiale devrait atteindre 9 milliards d’habitants. La demande de produits vivriers est donc condamnée à augmenter et, avec elle, la productivité agricole. D’où proviendront ces gains de productivité ? Pendant des décennies, les experts ont jugé que l’agriculture familiale à petite échelle était plus productive que des exploitations de grande taille et mieux à même de réduire la pauvreté. Aujourd’hui, les tenants de l’agriculture à grande échelle mettent en avant ses avantages — possibilité de lever des investissements colossaux, mobilisation de technologies innovantes et énorme potentiel exportateur — quand ses détracteurs alertent sur ses effets néfastes pour l’environnement, la santé animale et la situation économique et sociale, surtout dans les pays aux institutions fragiles. Les conditions souvent scandaleuses de l’« accaparement des terres » et ses conséquences sociales redoutables sont parfaitement attestées, surtout dans les pays connaissant une insécurité alimentaire grave.

3, 2, 1, Hackez !

Par l'équipe du Hackaton

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Après des mois de préparation, voici enfin le week-end du Hackathon pour l’assainissement

Dans des dizaines de pays aux quatre coins du monde, spécialistes de l’informatique et experts de l’assainissement vont unir leurs forces dans un brainstorming intensif et un « marathon de programmation » ! L’enjeu pour eux ? Développer des applications innovantes pour trouver des solutions aux grands problèmes d’assainissement auxquels est confrontée la planète.