Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Afrique

L’électrification rurale vue du ciel

Kwawu Mensan Gaba's picture
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Front page of nightlights.io with an overview of India.
« La plateforme Nightlights.io va transformer la façon dont nous travaillons pour relever le défi mondial de l’accès à l’énergie. Cet outil révolutionnaire va nous aider à apporter des solutions aux populations qui en ont le plus besoin. » — Tejpreet Chopra, PDG de Bharat Light & Power


Aux quatre coins du globe, l’électricité est un élément fondamental du bien-être des populations. Elle permet aux enfants de faire leurs devoirs même après la nuit tombée, aux femmes de se sentir plus en sécurité dans des rues bien éclairées, et aux commerces de rester ouverts tard le soir.
 
Mais il y a plus d’un milliard d’habitants dans le monde qui n’ont pas encore accès à l’électricité. Les États et les compagnies d’électricité mobilisent des fonds considérables pour remédier à cette situation, ce qui implique d’agir en particulier dans les zones rurales, qui concentrent la majorité des habitants concernés.

États fragiles : comment le g7+ aide la République centrafricaine à renouer avec l’optimisme

Anne-Lise Klausen's picture
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Des élèves dans une école de la République centrafricaine.
Crédit : © Pierre Holtz, UNICEF.

Il y a quelques semaines, Bienvenu Hervé Kovoungbo était à Nairobi pour une réunion du g7+, une instance regroupant 20 États fragiles. L’occasion pour lui de se remémorer un voyage précédent dans la capitale kenyane, deux ans auparavant.

Ses compatriotes centrafricains étaient alors la proie des affrontements entre milices ennemies. Bienvenu, qui est aujourd’hui à la tête de la coopération multilatérale après avoir dirigé la division du budget d’investissement au sein du ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, s’était rendu à Nairobi pour assister à une réunion du Dialogue international sur la consolidation de la paix et le renforcement de l'État. Il avait lancé un appel aux membres du g7+ et aux donateurs afin qu’ils viennent en aide à son pays. Après cette réunion, il n’avait pu regagner la capitale centrafricaine, Bangui, qu’au bout de deux semaines : tandis qu’il était retenu à Douala, au Cameroun, sa famille avait dû fuir son habitation et rejoindre les milliers de personnes réfugiées dans des camps de fortune situés à la périphérie de la ville.

Rétrospective : nos pages les plus populaires en 2015

Liviane Urquiza's picture
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Chaque année à la Banque mondiale nous publions un grand nombre d'articles, de communiqués de presse, de billets de blog, de vidéos, d'infographies et bien plus encore. Nous accordons beaucoup d'attention aux pages que vous consultez le plus et nous vous proposons aujourd'hui de voir, avec nous, quelles ont été les pages les plus lues en 2015 (classées par nombre de visiteurs uniques).

Vidéos sur YouTube

Les 5 vidéos les plus vues en 2015 révèlent que la question de l’environnement et, plus particulièrement, celle de la pollution urbaine étaient au centre de vos préoccupations cette année. À noter également, un vif intérêt pour notre série musicale #Music4dev qui invite des artistes internationaux à s'exprimer sur la lutte contre la pauvreté. Bonne nouvelle, la série se poursuivra en 2016 !

Voir toutes nos vidéos sur YouTube

Rétrospective de l’année 2015 en 12 graphiques

Donna Barne's picture

Avec une chute historique du taux mondial d'extrême pauvreté, un accord majeur sur le changement climatique, et une baisse record de la mortalité infantile et maternelle, l'année 2015 a été jalonnée d'étapes majeures, de nouvelles tendances et de nouveaux commencements. Nous vous proposons une rétrospective de l'année racontée en graphiques et en données.

1. La pauvreté dans le monde passe sous la barre des 10 %

#Music4Dev en 2015 : relever le défi de l'extrême pauvreté en musique

Korina Lopez's picture
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Mettre fin à la pauvreté.
 
Il n'y a pas si longtemps l'idée semblait encore impossible, voire ridicule : qui aurait pu croire que l'on pourrait se fixer pour objectif de mettre fin à l'extrême pauvreté d'ici 2030 ? Mais des progrès considérables ont été réalisés en 25 ans, nous sommes passé de près de 2 milliards de personnes vivant dans l'extrême pauvreté à moins de 1 milliard. Pourtant, il y a toujours trop de gens plongés dans cette extrême pauvreté, et il nous reste donc beaucoup de travail à accomplir.

L'action commence par la sensibilisation. Si les gens ignorent quels changements sont nécessaires, alors ces changements ne se produiront jamais. C'est à cette fin que nous avons créé une série musicale, #Music4Dev, pour sensibiliser au défi de l'extrême pauvreté. Nous accueillons des artistes du monde entier venus partager leur musique avec nous à la Banque mondiale et avec vous tous qui nous suivez et relayez ces vidéos sur les réseaux sociaux.

En partageant leurs chansons, ces artistes internationaux participent à dffuser des messages de sensibilisation en lien avec les défis du développement, et espèrent insuffler à ceux qui les entendront l'envie de rejoindre l'action contre la pauvreté. Découvrez les artistes que nous avons reçus à ce jour, consultez leurs interviews et profitez de leur musique. Nous sommes impatients de rencontrer de nouveaux artistes en 2016 et de vous les faire découvrir ainsi que leur engagement contre la pauvreté. Nous vous invitons à rejoindre, comme eux, le mouvement #EndPoverty.
 

Rétrospective 2015 : votre participation sur les réseaux sociaux

Liviane Urquiza's picture
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Nuage de mots-clés Twitter de @Banquemondiale généré par TweetRoot
Les mots les plus tweetés sur @Banquemondiale,
nuage généré par TweetRoot.
​Parce que ces outils nous permettent de dialoguer directement avec vous, chaque jour, à travers le monde ; parce qu'avec eux, vous pouvez réagir sur nos travaux, nos ébauches de stratégies, nos projets ; parce que grâce à eux, en partageant nos actualités sur vos profils, vous nous aidez à sensibiliser votre entourage et le monde entier aux défis du développement ; nous avons choisi de rassembler une sélection de contenus extraits de nos échanges sur les réseaux sociaux tout au long de l'année 2015. Voici donc une rétrospective de l'année 2015 sur nos réseaux communautaires.

Commençons par les publications qui vous ont fait réagir sur Facebook
 où vous êtes plus de 900 000 à nous suivre (!)

Une nouvelle stratégie pour lutter contre les inégalités hommes-femmes

Sri Mulyani Indrawati's picture
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void(0)Les données le prouvent : quand les pays accordent autant d’importance aux filles et aux femmes qu’aux garçons et aux hommes, quand ils investissent dans la santé, l’éducation et le développement des compétences de la population féminine, quand ils offrent aux femmes de plus grandes opportunités de participer à l’économie, de gérer les revenus, de posséder et de diriger une entreprise, les filles et les femmes sont loin d’être les seules à en bénéficier : les effets positifs s’étendent à leurs enfants et à leur famille, à leur communauté, à la société et à l’ensemble de l’économie.

Telle est la vision sous-tendant la nouvelle Stratégie pour le genre et l’égalité des sexes du Groupe de la Banque mondiale, qui définit une trajectoire ambitieuse pour améliorer les opportunités offertes aux filles et aux femmes — un impératif certes moral mais également vital pour le développement économique.

Élaborée après des mois de consultations dans 22 pays avec les pouvoirs publics, les organisations de la société civile, le secteur privé et d’autres acteurs, cette nouvelle stratégie s’appuie sur un corpus de données attestant du poids financier à l’échelle mondiale de la persistance des écarts entre les hommes et les femmes. Un surcoût évitable.

Couverture de santé universelle – l’heure est venue d’agir

Jim Yong Kim's picture
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Enfermeras cuidan de los recién nacidos en Freetown, Sierra Leona. © Dominic Chávez / Banco Mundial

 

TOKYO, Japon — En 1961, le Japon a mis en place une couverture de santé universelle, accomplissement exceptionnel pour un pays sortant d’un conflit. Grâce à des services de santé de qualité largement et financièrement accessibles, la santé des Japonais s’est améliorée – ce qui leur a permis de profiter de vies plus longues et plus prospères que les habitants de pratiquement tous les autres pays du monde.

Pourtant, pour des milliards d’autres – en particulier ceux qui vivent dans des pays en développement – les soins de santé, y compris les plus basiques, demeurent hors de portée. Selon les estimations, 65 % seulement de la population mondiale avaient accès à des services de santé de base en 2013. 

En tant qu’acteurs du développement, comment faire face à la crise des déplacements forcés de populations ?

Xavier Devictor's picture
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La question des déplacements forcés a longtemps été considérée comme relevant de l’humanitaire. Mais avec le nombre sans précédent de personnes déplacées contre leur gré, de plus en plus de voix appellent les acteurs du développement à s’impliquer.

L’envergure et la nature même du problème viennent mettre en exergue la nécessité d’un tel engagement. Il y a environ 60 millions de personnes dans le monde qui ont dû fuir à cause de violences et de violations des droits humains, qu’il s’agisse de réfugiés, qui ont franchi une frontière internationale, ou de personnes déplacées au sein de leur propre pays. Ces gens passent bien souvent des années, voire des décennies, loin de chez eux, avec peu de perspectives sur le plan économique. Et cela a des retombées indirectes sur un nombre encore supérieur de personnes, particulièrement dans les pays d’accueil, au niveau national aussi bien que local.

Mettre fin aux gaz torchés pour parer au changement climatique

Anita Marangoly George's picture
Mettre fin aux gaz torchés peut procurer de l’énergie à des millions de personnes


Six mois. Quarante-cinq entités participantes. Nous sommes désormais en bonne voie pour créer une norme de fait mondiale et ambitieuse dans le secteur du pétrole et du gaz.

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