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Afrique

L’avis des économistes en chef de la Banque mondiale sur la chute des cours pétroliers et la reprise mondiale

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Economistas en jefe del Banco Mundial; en el sentido de las agujas del reloj de la parte superior izquierda: Primer Vicepresidente y Primer Economista , Kaushik Basu; Augusto de la Torre (América Latina y el Caribe); Shanta Devarajan (Oriente Medio y Norte de África); Francisco Ferreira (África subsahariana); Sudhir Shetty (Asia oriental y el Pacífico); Hans Timmer (Europa y Asia central); Martin Rama (Asia del Sur).

Si la baisse des prix du baril est une aubaine pour les importateurs de pétrole, qu’en est-il des pays producteurs ? Comment s’en sortent-ils face à ce qui semble annoncer, après dix années de prix soutenus, la fin du « supercycle » des matières premières, synonyme de déclin de recettes ? Et, plus généralement, quel sera l’impact pour l’économie mondiale et, surtout, pour les six régions du monde en développement ?
                                        
Ces questions étaient au centre d’une table ronde réunissant les principaux économistes de la Banque mondiale le 15 avril, à la veille des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du FMI. La discussion, retransmise en ligne et en direct, a été essentiellement consacrée à la difficulté de relancer durablement la croissance mondiale.

Un milliard de dollars pour financer un plan de redressement post-Ebola en faveur de la Guinée, du Libéria et de la Sierra Leone

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À présent que l’épidémie d’Ebola recule, mais sans pour autant s’éteindre, les trois pays les plus affectés doivent trouver des moyens de reconstruire leurs économies et renforcer leurs systèmes de santé afin d’essayer de prévenir une autre crise sanitaire à l’avenir.

À cette fin, les présidents de la Guinée, du Libéria (a) et de la Sierra Leone (a) se sont rendus à la Banque mondiale le 17 avril pour demander de l’aide dans le but de financer un plan de redressement de 8 milliards de dollars pour leurs trois pays. À l’issue de la réunion de haut niveau qui s’est tenue au début des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du FMI, ils ont reçu des promesses de contribution de plus d’un milliard de dollars, dont 650 millions annoncés par le Groupe de la Banque mondiale.

L’avenir de l’alimentation : que peuvent concocter les chefs pour la planète ?

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Le chef David Chang, à gauche, avec le Président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim lors de la discussion sur l’avenir de l’alimentation
​© Simone D. McCourtie/Banque mondiale

Comment garantir à chacun une alimentation nutritive partout dans le monde ? C’est autour de cette question qu’ont été réunis un chef cuisinier célèbre, le président du Groupe de la Banque mondiale, une productrice de champignons et un défenseur de la « gastronomie sociale », lors d’un événement organisé avant la tenue des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du FMI. La discussion, consacrée à l’avenir de l’alimentation, avait pour objectif d’explorer toutes les pistes qui pourraient permettre d’éradiquer la faim dans le monde et de répondre aux défis alimentaires de demain.

À l’heure actuelle, près de 800 millions de personnes se couchent chaque soir avec le ventre vide. Sachant qu’en 2050, il faudra nourrir 9 milliards d’êtres humains, il est indispensable d’accroître la productivité agricole, a souligné Jim Yong Kim, président du Groupe de la Banque mondiale.

Mais, d’emblée, une question saute aux yeux : comment quelqu’un comme David Chang (a), fondateur de la chaîne de restaurants Momofuku, peut-il contribuer au débat ?

Le Big Data pour un avenir meilleur

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En matière de données, le monde d'aujourd'hui est à des années-lumière de ce qu'il était il y a seulement quelques décennies. Où que nous soyons sur la planète, nous ne faisons tous qu'une seule et même chose : créer des données. Que ce soit en utilisant un téléphone mobile ou un GPS, en payant nos factures ou en consommant de l'eau, nous créons tous d'immenses volumes de données.
 
En fait, la plupart des données qui existent aujourd'hui ont été créées au cours des deux dernières années seulement. Chaque jour, des quantités incroyables d'informations numériques sont générées, analysées et stockées à un rythme effréné. L'essentiel de ces données, qui constituent le Big Data, sont générées par des sociétés, des institutions financières et des intermédiaires en ligne. Elles contiennent des milliards de points de données sur les acheteurs, les fournisseurs, la météo ou tout autre élément présentant un intérêt pour les entreprises et les analystes. Ces données ne peuvent que continuer à augmenter, et mieux les exploiter présente un immense potentiel pour des organisations comme le Groupe de la Banque mondiale.  

5 solutions pour bâtir des vies meilleures grâce à l’accès aux services financiers

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Permettre à ceux qui sont actuellement exclus du système bancaire de posséder un compte courant peut être le sésame qui conduit à une inclusion financière plus large. 
 
L'utilisation des comptes courants pour troquer les paiements en espèces au profit de paiements numériques facilite l'accès au système financier formel et l’étend à ceux qui sont trop éloignés des agences bancaires ou négligés par les banques parce qu’ils sont pauvres.

#Blog4Dev : participez au concours de blog des Réunions de printemps

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Vous tenez un blog sur la sécurité alimentaire, l'inclusion financière, l’accès à la santé ou d'autres problématiques du développement ? Et vous aimeriez être publié sur le blog Opinions du Groupe de la Banque mondiale ?

Si tel est le cas (et que vous répondez aux critères indiqués ci-dessous), nous sommes heureux de vous inviter à participer à notre premier concours de blog spécial Réunions de printemps.

Ce concours vous offre la possibilité de partager votre point de vue sur les grands problèmes du développement qui seront abordés lors des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du FMI, qui se tiendront à Washington pendant la semaine du 13 avril.  

Mettre fin à l’extrême pauvreté : un objectif « impératif moral et spirituel » aux yeux des organisations confessionnelles

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More than 30 leaders of faith-based organizations expressed support for ending extreme poverty by 2030.

Le Groupe de la Banque mondiale et les organisations confessionnelles poursuivent un objectif commun : la lutte contre la pauvreté. Aujourd’hui, ils ont décidé d’unir leurs forces pour mener ce combat. Une trentaine de représentants des religions bouddhiste, musulmane, chrétienne, juive, sikhe et bahaïe ont apporté leur soutien officiel à l’élimination de l’extrême pauvreté à l’horizon 2030, un projet appuyé par les 188 pays membres du Groupe de la Banque mondiale.

Dans une déclaration commune rendue publique le 9 avril et intitulée en anglais Ending Extreme Poverty: A Moral and Spiritual Imperative, plusieurs organisations confessionnelles appellent à mettre un terme au « scandale de l’extrême pauvreté » et affirment qu’elles feront entendre leurs « voix pour exhorter chacun à relever le défi et à [les] rejoindre dans cette cause urgente et motivée par [leurs] valeurs spirituelles les plus profondes ». Elles s’engagent également à « demander des comptes à tous les décideurs, qu’ils soient publics, privés, nationaux ou internationaux ».

Cinq raisons d'agir maintenant pour mettre fin à la pollution

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Savez-vous que près de 3,7 millions de personnes dans le monde sont mortes de maladies liées à la pollution de l’air en 2012 ? C’est comme si toute la population de Los Angeles venait à disparaître, qui plus est de causes évitables.

Lorsque l'on additionne les décès liés à la pollution extérieure à ceux qui résultent de l'exposition à un air intérieur pollué, à des sols contaminés et à de l'eau insalubre, on arrive à un nombre total de près de 9 millions de décès chaque année dans le monde (a) qui sont imputables à l'ensemble des sources de pollution. Cela représente plus d'un décès sur sept : la pollution tue plus que la malnutrition.
 
Photo via Shutterstock


Ce fait mérite d'être davantage connu, car des solutions existent.

De meilleures chances pour les enfants d’Afrique ?

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L’Afrique subsaharienne suscite actuellement une vague d’intérêt remarquable. Les observateurs soulignent notamment que la croissance africaine a redémarré et qu’elle affiche une progression parmi les plus soutenues de l’histoire économique récente du continent. On constate aussi que les jeunes démocraties se fortifient et que, malgré la montée des conflits asymétriques orchestrés par les réseaux terroristes, la guerre à grande échelle recule. Le moment est donc opportun pour se demander si ces évolutions annoncent un avenir meilleur pour les enfants d’Afrique.

Tel est l’objet de notre récent rapport qui analyse les chances offertes aux enfants sur la période 1998-2008 dans 20 pays qui rassemblent 70 % de la population de l’Afrique subsaharienne.

Un an après, ce que le monde doit retenir d’Ebola

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Beatrice Yardolo survived Ebola but lost three children to the disease. © Dominic Chavez/World Bank
Beatrice Yardolo a survécu à Ebola mais a perdu trois de ses enfants
© Dominic Chavez/Banque mondiale

Le 5 mars dernier au Libéria, lorsque les médecins ont signé la sortie de l’hôpital de Beatrice Yardolo, une enseignante d’anglais, ils espéraient bien qu’elle serait leur dernière patiente touchée par le virus Ebola. Malheureusement, vendredi dernier, le pays a annoncé la découverte d’un nouveau cas d’infection par la maladie, alors que celle-ci a déjà tué plus de 10 000 personnes en Afrique de l’Ouest.

Cette mauvaise nouvelle rappelle combien il est important que le monde entier reste en alerte et mette tout en œuvre pour éradiquer le virus Ebola. Parallèlement, nous devons soutenir l’action de la Guinée, du Libéria (a) et de la Sierra Leone (a) qui s’emploient à remettre sur pied et améliorer leurs systèmes de santé afin de prévenir une nouvelle épidémie.

Beatrice a survécu à Ebola mais, comme les autres victimes du virus, elle a chèrement payé les conséquences de la maladie. Elle a perdu trois de ses dix enfants, sa maison a été placée en quarantaine et elle a dû arrêter de travailler. À l’image de son pays, Beatrice a un long chemin à parcourir avant de retrouver une vie normale, d’autant que l’existence d’un seul cas de la maladie fait toujours planer la menace d’une contamination. 

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