Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
Syndicate content

Afrique

Des transports climato-intelligents, un défi majeur pour le développement durable

Jose Luis Irigoyen's picture
Cette page en : Español | 中文

Egalement disponible en : English

 LukaKikina / Shutterstock
Le tramway de Rabat-Salé, au Maroc. Photo : LukaKikina / Shutterstock

Le secteur du transport est à la fois victime et responsable du changement climatique. Son infrastructure est particulièrement vulnérable aux effets de l’évolution du climat (hausse des températures, augmentation des précipitations, inondations…). Mais il émet aussi 23 % des gaz à effet de serre (GES), et c’est l’un des secteurs où les émissions s’accroissent le plus vite. À l’évidence, l’action climatique ne pourra donc pas progresser sans une mobilité plus durable et plus écologique.

Apprendre les uns des autres – le Togo et la Côte d’Ivoire, deux pionniers de l’égalité des sexes en Afrique

Yasmin Bin-Humam's picture
Cette page en : English
J’ai été surprise de la facilité avec laquelle je me suis mariée. Nous avons certes dû franchir quelques obstacles administratifs avant d’obtenir notre certificat de mariage. Nous avons ensuite eu une émouvante cérémonie avec un célébrant et nos témoins, suivie d’une fête pour les amis et la famille. C’est tout. Nous étions officiellement mariés. Mais personne ne m’a avertie que le mariage allait avoir des répercussions sur mes futurs droits de propriété. Comme que je ne possédais rien à l’époque, je ne m’en suis pas préoccupée.
 
The cupcake tier wedding trend.
Une pièce montée en cupcakes.

Au Togo, en revanche, le célébrant du mariage est tenu d’informer les époux de leurs droits et devoirs. Il existe certainement des façons plus romantiques de débuter une union, mais les époux auront amplement de temps pour le romantisme ultérieurement. Dans le cadre d’une formation récente destinée aux célébrants, le Groupe de réflexion et d’action Femme, Démocratie et Développement (GF2D) a expliqué aux participants que le livret de famille, un document officiel que l’on reçoit lors du mariage, devait être remis aux deux époux. On pourrait penser qu’il s’agit là d’un simple geste symbolique, mais c’est bien plus que ça.

Réseaux sociaux : qu'avez-vous le plus commenté, partagé ou « liké » en 2016

Liviane Urquiza's picture
Cette page en : العربية | English | Español

Une nouvelle année qui s’achève, et ainsi que le veut la tradition, nous vous proposons de découvrir une rétrospective de l’année 2016 sur nos réseaux sociaux.

Facebook : les 4 publications qui vous ont le plus fait réagir

La page Facebook @Banquemondiale est un puit d'information pour les Internautes et autres Mobinautes qui nous suivent et veulent pouvoir réagir à l'actualité du développement. En voici un exemple : le 17 octobre dernier, journée mondiale pour l’éradication de la pauvreté, est désormais le rendez-vous annuel de toutes celles et tous ceux qui se mobilisent à travers le monde, aux côtés de la Banque mondiale et de ses partenaires, contre l’extrême pauvreté. À cette occasion, nous vous avons proposé de manifester votre soutien à la lutte contre la pauvreté en créant une nouvelle image destinée à apparaître sur votre compte Facebook. Grâce à une simple photo de profil, plus de 22 000 personnes nous ont ainsi aidé à diffuser un message à la fois réaliste et ambitieux : mettre fin à l’extrême pauvreté et réduire les inégalités, #CEstPossible !

Pour en savoir plus sur l'état de la lutte contre la pauvreté dans le monde, télécharger le résumé du rapport End Poverty en français (PDF, 22 p.)

 
 


Notre rétrospective de l’année 2016 en 12 graphiques (et une vidéo)

Tariq Khokhar's picture
Cette page en : Español | العربية | English | 中文

Bouleversements politiques, économiques et sociaux, conflits et violences dans le monde et flots de réfugiés et de déplacés : les raisons ne manquent pas de se sentir morose au terme de cette année 2016. Les données sont là qui illustrent certains des grands défis auxquels nous sommes confrontés mais qui témoignent aussi des progrès que nous avons accomplis en direction d’un avenir plus pacifique, prospère et durable. Retour sur l’année 2016 en 12 graphiques.
 

1. Hausse du nombre de réfugiés dans le monde. 

Au début de 2016, le nombre de personnes déplacées est passé de 60 millions à 65 millions en un an,. Plus de 21 millions sont des réfugiés. À l’exception de l’Afrique subsaharienne, les réfugiés vivent pour la plupart dans des villes où ils espèrent pouvoir vivre en sécurité, avoir un meilleur accès aux services essentiels et trouver des débouchés professionnels. Une publication intitulée Forcibly Displaced fournit un éclairage inédit sur le rôle du développement dans la réponse à la crise mondiale des réfugiés et sur les possibilités de collaboration avec des partenaires humanitaires. Parmi les initiatives qui vont dans ce sens figure notamment la décision d’apporter une nouvelle forme d’assistance financière à des pays qui, comme le Liban et la Jordanie, accueillent un grand nombre de réfugiés.

En Afrique, une nouvelle initiative pour soutenir les économies bleues et renforcer leur résilience au changement climatique

Benoît Bosquet's picture
Cette page en : English | العربية

© Andrea Borgarello, Banque mondiale/TerrAfrica

Des moments difficiles attendent les habitants des littoraux, nous le savons bien.
 
L’érosion côtière, en particulier en Afrique de l’Ouest, a déjà entraîné des déplacements de populations, ainsi que des pertes économiques qui s’élèvent, pour le seul Togo, à 2,3 % du PIB environ. Au cours des soixante dernières années, les températures dans l’océan Indien occidental ont augmenté de 0,6 °C, ce qui provoque le blanchissement de récifs coralliens et des catastrophes climatiques meurtrières dans toute la région. Pour Zanzibar et Mombasa, le coût économique de l’épisode de blanchissement corallien de 1998 se chiffre en dizaines de millions de dollars. Quant au coût sur la nature, il reste encore à établir.

Résultats de l’enquête TIMSS 2015 sur le niveau des élèves en maths et sciences : les points à retenir

Marguerite Clarke's picture
Les pays qui se distinguent favorablement dans l’enquête TIMSS accordent une attention particulière à la qualité de leurs enseignants. (Photo : Dominic Chavez, Banque mondiale)

Le 29 novembre dernier, l’IEA (a) a publié les derniers résultats de son enquête internationale sur le niveau des élèves en mathématiques et en sciences. La cuvée 2015 de l’étude TIMSS (pour « Trends in International Mathematics and Science Study ») a concerné plus de 600 000 élèves issus de 60 pays à travers le monde, en fin de quatrième et huitième années du cursus scolaire et en dernière année du cycle secondaire.

Dans les semaines et les mois à venir, les résultats seront passés au crible et un travail de recherche sera effectué pour expliquer les performances de divers pays. En attendant, voici neuf points qui me paraissent essentiels...

Agir ensemble pour relever les défis du développement du 21e siècle

Axel van Trotsenburg's picture
Avec l'IDA, la fin de l’extrême pauvreté est à notre portée


J’ai eu la chance d’assister récemment à la réalisation en direct d’une fresque retraçant l’histoire de l’IDA. Cette œuvre d’art vient donner vie aux nombreuses transformations que le monde a connues depuis la création, en 1960, du fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres : de la Révolution verte qui a sauvé l’Asie du Sud d’une famine généralisée dans les années 70 au protocole de Montréal pour protéger la couche d’ozone, en passant par la reconstruction des maisons et des écoles après le séisme qui a dévasté Haïti en 2010.

Violences contre les femmes et VIH au Brésil : deux épidémies qui se recoupent

Kristin Kay Gundersen's picture
Cette page en : English | العربية | Español

Au Brésil (a), une femme est victime de violences toutes les 15 secondes (a) et 23 % des Brésiliennes (p) subiront des violences au cours de leur vie. Si les conséquences de ces violences sur les victimes sont considérables et nombreuses, leurs effets sur la santé des femmes sont loin d’avoir fait l’objet d’une attention soutenue dans ce pays. Une question, en particulier, mérite d’être approfondie : les femmes victimes de violences au Brésil sont-elles plus exposées au VIH ?
 
En Amérique latine et aux Caraïbes, le Brésil détient un triste record, avec 730 000 personnes séropositives (a). Il fait également partie du groupe des 15 pays qui abritent à eux seuls 75 % du nombre total de personnes vivant avec le VIH dans le monde. Si, à l’échelle nationale, l’épidémie est considérée comme stable, son incidence est en hausse dans certaines régions et parmi certaines catégories de femmes (a).
 
Le VIH est particulièrement répandu dans le Sud-Est et le Sud (p), qui regroupent respectivement 56 % et 20 % de tous les séropositifs (a) du pays. Or ces deux régions se distinguent également par des taux de violences contre les femmes particulièrement élevés. Au Brésil, violences sexuelles et VIH sont de toute évidence liés (a), puisque 98 % des femmes vivant avec le VIH ont subi des violences sexuelles dans leur vie et 79 % ont signalé des violences avant d’être diagnostiquées séropositives.
 
Malgré tout, rares sont les recherches menées au Brésil sur le lien entre violences contre les femmes et VIH. D’où une collaboration entre chercheurs de l’université de Californie (San Diego), de l’université de Campinas (São Paulo) et l’université du Rio Grande do Sul (Porto Alegre), qui a permis d’étudier de manière très originale les recoupements entre ces deux épidémies.
 
Les chercheurs se sont intéressés aux villes affichant les plus forts taux de violences faites aux femmes et la plus forte prévalence du VIH, à savoir São Paulo dans le Sud-est et Porto Alegre dans le Sud. Leur but ? Décrire les facteurs contextuels des violences et analyser leurs liens avec l’infection par le VIH.
 
Pour cela, les chercheurs ont fusionné deux études démographiques utilisant les mêmes méthodes d’échantillonnage réalisées dans les deux villes et retenu 3 326 femmes âgées de 18 à 49 ans fréquentant des dispensaires publics : 2 000 pour São Paulo et 1 326 pour Porto Alegre. Les enquêtes menées auprès des femmes ont dégagé de nombreux éléments sur les violences et les facteurs d’ordre social et environnemental entravant l’accès à des services de prévention sanitaire.
 

Un nouvel élan en faveur des forêts

Julia Bucknall's picture
Cette page en : English | Español
© Andrea Borgarello/World Bank
© Andrea Borgarello/Banque mondiale

L’an dernier, plus d’une centaine de pays ont lancé des projets en faveur de la protection des forêts et du changement d'affectation des sols pour tenir les engagements (c’est-à-dire leurs contributions nationales) qu’ils ont signé dans l’accord de Paris sur le climat.

Cet accord donne un nouvel élan à la lutte contre le changement climatique, le déboisement et la dégradation des forêts, dont la Banque mondiale se réjouit d’être partie prenante. En avril 2016, nous avons lancé un Plan d’action pour les forêts et un Plan d’action sur le changement climatique, qui adoptent une approche plus globale et plus ambitieuse envers les forêts. Notre objectif est de promouvoir la gestion durable et la restauration des forêts afin d’améliorer les perspectives économiques des populations qui vivent dans ou proche des forêts ; nous cherchons également à aider les pays à planifier leurs investissements dans d’autres secteurs (notamment l’agriculture, l’énergie et les transports) d’une manière plus réfléchie, plus respectueuse des forêts, afin qu’ils puissent tirer pleinement partie de ces ressources.

Toutes les activités de la Banque mondiale dans le secteur de l’éducation sur une seule carte

Luis Benveniste's picture
Disponible également en : English, Español

La Banque mondiale produit chaque année une mine d’informations utiles sur l’état de l’éducation dans le monde. Ces informations relèvent d’une grande variété de contenus : documents d’évaluation de projet, évaluations d’impact, fiches de résultats, données générales sur les pays, etc. Mais elles sont souvent trop vastes et disséminées pour qu’on puisse les exploiter. C’est la raison pour laquelle la Banque a créé un outil baptisé en anglais Smarter Education Systems (a), qui permet d’accéder facilement à ces données, de les rendre plus lisibles et d’effectuer des recherches. Cet outil montre comment l’institution aide les pays à atteindre les objectifs de l’apprentissage pour tous par le biais de ses financements (prêts, dons et autres) mais aussi par la production de connaissances (travaux de recherche, publications, etc.).

Pages