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Afrique

L’importance d’un diagnostic rapide de la tuberculose

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Alors que nous entrons dans la deuxième année de la campagne Stop TB in my lifetime, le moment est venu de faire le bilan pour savoir où nous en sommes et d’étudier les priorités qui permettront d’atteindre cet objectif important. Au-delà des messages qui exhortent la communauté mondiale à endiguer cette maladie guérissable, il y a les visages de ceux qui souffrent ou dont la vie a été écourtée prématurément. Ces visages restent gravés dans ma mémoire et renforcent ma volonté de mettre un terme à la tuberculose.

Une Afrique riche en eau : quelques réflexions à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau 2013

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Une Afrique riche en eau Alors que nous célébrons ce 22 mars la Journée mondiale de l’eau, il est une découverte qu’il convient de se remémorer : le robot Curiosity de la NASA nous a récemment apporté la preuve qu’il y aurait eu de l’eau sur Mars, comme il y en a aujourd’hui sur la Terre.

L’exploration du robot Curiosity a permis aux scientifiques de remonter le temps. Il y a trois milliards d'années environ, Mars a connu un bouleversement de ses conditions environnementales. La planète « rouge » se serait refroidie, les eaux auraient gelé ou se seraient évaporées dans l'espace, laissant derrière elles un paysage de désolation, froid et sec.

La hausse du prix des ailes de poulet passe mal en ces temps de Super Bowl mais elle est surtout riche d’enseignement

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Mauvaise nouvelle pour les millions d’Américains adeptes du Super Bowl : le prix des incontournables chicken wings a flambé ! En cause (entre autres), la hausse des cours du maïs, attisés par la sécheresse de l’été dernier, la pire que les États-Unis aient connu depuis 50 ans. D’ailleurs, 2012 aura été l’année la plus chaude jamais enregistrée dans les archives américaines.

Mauvaise nouvelle pour les 850 millions de personnes sous-alimentées dans le monde : les caprices de la météo perturbent la production de produits vivriers à l’échelle planétaire. Des prix alimentaires élevés et instables sont devenus la nouvelle norme. En cause (entre autres), des événements climatiques toujours plus extrêmes.

La Banque mondiale reste fidèle à son engagement aux côtés des communautés forestières

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Disponible en anglais

 

À la Banque mondiale, nous sommes convaincus que la réalisation d'évaluations internes indépendantes est un outil essentiel du renforcement de notre action. Les résultats de ces évaluations, lorsqu'elles sont réalisées avec rigueur et fondées sur des bases probantes, ont pour utilité d’éclairer la conception des programmes mondiaux et d’accroître l'impact des interventions des pays et de leurs partenaires sur le processus de développement.

Le Groupe de la Banque mondiale est doté d’un Groupe indépendant d'évaluation (IEG), chargé précisément de ces évaluations internes. L’IEG a notamment examiné la mise en œuvre de la stratégie de la Banque mondiale pour le secteur forestier. Cette stratégie, adoptée en 2002, met l'accent sur les avantages que présentent la préservation et la gestion des forêts du point de vue du développement ainsi que sur le renforcement des mesures de sauvegarde environnementale et sociale.

Des services bancaires pour tous en Afrique de l’Ouest

Il y a quelques semaines, la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a annoncé une bonne nouvelle : au cours des cinq dernières années, la proportion de la population bancarisée dans la région a progressé de plus de 5 points, passant de 9 % en 2006 à 14,3 % à la fin 2011.

Les banques postales et les institutions de microfinance, qui ont un statut juridique particulier dans la région, desservent près de 9 % de la population, tandis que les 5 % restants sont servis par les banques commerciales.

Cette évolution témoigne du rôle important que continue de jouer le secteur de la microfinance pour l'accès aux services financiers des personnes à bas revenus. Elle indique aussi qu’il reste encore beaucoup de chemin à parcourir, d’autant plus qu’il existe toujours d’importantes disparités entre les pays — par exemple, 28,3 % de la population est bancarisée au Bénin, contre 2,6 % seulement au Niger.

Inondations au Mozambique et dérèglement climatique

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Au Mozambique (a), la saison des pluies a tourné au drame pour 110 000 habitants de la vallée du Limpopo : ces derniers jours, l’eau a tout submergé, champs, villes et villages, obligeant des milliers de personnes à se réfugier sur les hauteurs. Pour l’instant, 40 victimes seraient à déplorer ; l’ampleur de la catastrophe est telle que le bilan pourrait s’élever à terme à 150 000 sinistrés.

Un avion de reconnaissance des Nations Unies a survolé la vallée lundi dernier, photographiant les centaines d’hectares de terres agricoles noyées sous des eaux boueuses à la suite de la crue du fleuve Limpopo et de ses affluents — c’est précisément dans ce genre de circonstances que l’on prend la mesure de l’importance du rôle humanitaire joué par l’ONU.

Des transports urbains plus écologiques et efficaces : la vision de Michael Bloomberg et de Jim Yong Kim

Donna Barne's picture

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World Bank President Jim Yong Kim and New York Mayor Michael Bloomberg speak outside the Transforming Transportation 2013 conference.

Comment façonner la ville de demain ? Comment faire baisser la pollution, le nombre d’accidents mortels en zone urbaine ou encore les temps de transport quotidiens ? Comment réduire la pauvreté ? Ces questions ont été au cœur des interventions du président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, et du maire de New York, Michael Bloomberg, aujourd’hui à Washington.

La réponse à ces interrogations tient fondamentalement en quelques mots : il faut placer l’homme au centre de la ville grâce à des transports urbains plus écologiques, efficaces et performants.

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