Syndicate content

Moyen-Orient et Afrique du Nord

Sécurité sanitaire des aliments : assurer la pérennité d’un partenariat vital

Juergen Voegele's picture
Cette page en : English | العربية | Español | 中文
Photo by John Hogg / World BankCette semaine, le Partenariat mondial pour la sécurité sanitaire des aliments tient sa troisième assemblée annuelle (a) au Cap (Afrique du Sud). Cette manifestation, qui se déroule juste avant les fêtes de fin d’année, nous renvoie à une réalité négligée et pourtant importante.Les produits alimentaires dangereux font payer un lourd tribut aux populations et aux économies et sont à l’origine de pas moins de 200 maladies. Mû par la conviction que la qualité des aliments n’est pas un luxe et que la disponibilité des denrées alimentaires n’est pas une garantie de leur innocuité, le Groupe de la Banque mondiale rassemble progressivement des éléments sur l’impact disproportionné que la consommation de denrées douteuses peut avoir sur la vie et les moyens d’existence des pauvres. La prise de conscience grandissante de l’importance de la sécurité sanitaire des aliments s’explique par les crises qui ont secoué de nombreux pays ces dernières années. Aucun pays, qu’il soit industrialisé ou en développement, petit ou grand, n’échappe aux problèmes de salubrité des aliments.

Assemblées annuelles 2014 : le guide des événements en streaming

Donna Barne's picture
Comment faire en sorte que la croissance économique profite à un plus grand nombre ? Comment parvenir à doubler la part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique mondial ? La planète sera-t-elle en mesure de nourrir toute la population mondiale en 2050 ? Vous pourrez connaître l’avis des experts sur ces sujets et bien d’autres grâce à la diffusion en ligne et en direct d’une vingtaine d’événements organisés à l’occasion des Assemblées annuelles 2014 de la Banque mondiale et du FMI.

Du 7 au 11 octobre, participez vous aussi à ce rendez-vous qui réunira à Washington plusieurs milliers de responsables du monde du développement, en faisant part de vos questions et de votre point de vue. Un certain nombre de manifestations feront en outre l’objet d’une couverture multilingue par tweet et par tchat. Vous pouvez aussi suivre les discussions sur Twitter en utilisant le hashtag général #wblive ou les hashtags correspondant aux événements. Vous trouverez dans ce billet une sélection des principaux événements et hashtags. Nous vous invitons à consulter le programme complet des manifestations ou à télécharger l’appli des Assemblées annuelles pour appareils Apple et téléphones Android.

Pourquoi parler encore des prix alimentaires, alors qu’ils baissent ?

José Cuesta's picture
Cette page en : English | Español | العربية
Quelques bonnes nouvelles
 
L’édition du rapport Food Price Watch (a) de septembre 2014 constate le recul des prix alimentaires sur les marchés internationaux, à leur plus bas depuis quatre ans, sachant que les baisses de ces quatre derniers mois ont annulé complètement les augmentations observées entre janvier et avril 2014. Les risques d’un durcissement de la demande d’importations et des tensions géopolitiques, qui suscitaient des inquiétudes voici quelques mois, se sont atténués. Même le phénomène El Niño pourrait n’avoir qu’un impact minime sur la production et les prix, étant donné l’état actuel des cultures dans les grands pays producteurs. Enfin, un article récent du Financial Times (a) annonce le tassement de l’inflation des prix alimentaires dans les pays riches comme dans les pays pauvres.

Dans ces conditions, pourquoi parler encore du prix des denrées et des crises alimentaires ? Et quelle sera la mission du nouvel Observatoire des crises alimentaires ?

 
Observatoire des crises des prix alimentaires

Ensemble, élargissons le champ de négociation pour trouver un accord politique sur l’action climatique

Rachel Kyte's picture
Cette page en : Español | 中文

La Banque mondiale et le Sommet sur le climat 2014

À la veille du coup d’envoi de la Semaine pour le climat et à deux jours de l’ouverture du Sommet sur le climat, la « marche du peuple » qui se déroule aujourd’hui à New York traduit la montée des attentes qui se sont exprimées ces dernières semaines à la suite de l’appel à l’action climatique lancé par le secrétaire général des Nations unies.

Comment s’engager dans les diverses initiatives climatiques qui convergent aujourd’hui depuis tous les secteurs de l’économie ? Les clients du Groupe de la Banque mondiale, du côté des États comme de celui du monde de l’entreprise, sollicitent notre aide sur cette question et nous sommes là pour y répondre. 

Ce qui compte, ce n’est pas le comment mais le pourquoi

Shanta Devarajan's picture
Cette page en : Español | العربية | English

Pourquoi réformer les politiques ?Il ne se passe guère de semaine sans que j’entende quelqu’un affirmer que ce qui importe, ce n’est pas ce qu’on fait mais la manière dont on le fait. Prenez la réforme des subventions énergétiques au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Le débat porte non pas sur le principe de la réforme (chacun convenant qu’elle est utile) mais sur ses modalités. On entend d’ailleurs les mêmes arguments quand il s’agit de la réglementation des activités commerciales, de l’éducation, de l’agriculture ou de la santé. Et, je l’admets, j’ai alimenté moi aussi cette tendance, comme d’autres d’ailleurs sur ce blog

Les réformes s’imposent dès lors que les dispositions politiques ou institutionnelles en place deviennent contreproductives. Mais avant de s’intéresser à la manière de procéder, nous devrions nous demander pourquoi une politique a vu le jour, pourquoi elle a perduré si longtemps et pourquoi elle n’a jamais été réformée auparavant. Car une politique ne tombe pas du ciel. Sa longévité ne s’explique pas par un simple oubli. Et ce n’est pas non plus parce qu’il lit un jour un livre, un article ou un billet consacré à l’art de réformer qu’un décideur choisira de tout remettre à plat.

Les villes, chefs de file de la lutte contre le changement climatique et de la résilience

Gregor Robertson's picture
Cette page en : Español | 中文


Face au défi du changement climatique, les villes donnent le la. Alors que les États tergiversent, des municipalités, aux quatre coins du monde, s’attachent d’ores et déjà à répondre à une priorité : améliorer leur résilience face aux effets croissants du changement climatique.
 
À Vancouver, nous avons un objectif : devenir la ville la plus verte du monde d’ici 2020. Et nous ne ménageons aucun effort pour y parvenir. Cet objectif ambitieux nous amène non seulement à protéger notre environnement mais aussi à développer notre économie. Les villes performantes de demain seront celles qui auront procédé aux investissements et aux changements nécessaires pour s’adapter aux effets du changement climatique, qui constitue une grave menace pour la stabilité économique et sociale de toute la planète. Les villes résilientes attireront les populations et les capitaux.

Pourquoi les investisseurs sont favorables à la tarification du carbone

Global Investor Coalition on Climate Change's picture
Cette page en : 中文 | Español | العربية

                                                                                                
Pour l’économiste britannique Nicholas Stern, le changement climatique constitue « la plus grave défaillance du marché que le monde ait connue ». Incapable de fixer un prix pour les émissions de carbone, le marché est dans l’impossibilité de remédier aux effets dommageables de ces émissions. Et lorsqu’aucun coût n’est associé à une activité dangereuse, les acteurs du marché ne sont pas incités à rechercher des solutions moins risquées. Heureusement, cette situation est en train d’évoluer.

La Jordanie et le Liban ont besoin de l'aide de la communauté internationale

Jim Yong Kim's picture
Disponible en : English | العربية

 Shutterstock

La catastrophe que constitue la situation en Syrie atteint une ampleur que la plupart d’entre nous n’avons jamais connue. Trois ans après le début de la guerre civile, des millions de Syriens sont réfugiés dans leur propre pays et, au-delà de la Syrie, ce sont aussi d’autres pays qui sont touchés. Des millions de personnes ont cherché refuge en Turquie, en Iraq, en Égypte et, surtout, en Jordanie et au Liban. Ces pays ont ouvert grand leurs portes et leurs cœurs. À présent, le reste du monde doit les aider.

On ne construit pas la paix sur des ventres vides

José Cuesta's picture
Cette page en : English | 中文 | Español | العربية
 le cas du Honduras et du Soudan (2007-2014)

Les émeutes de la faim consécutives à l’envolée des prix alimentaires de 2007 ont fait couler beaucoup d’encre, ne serait-ce qu’à cause du nombre de victimes, morts et blessés, à déplorer. Et si le niveau et l’instabilité actuels des prix alimentaires devaient persister, il y a de vrais risques de nouvelles répliques dans les mois à venir. Comment imaginer en effet que ces mouvements disparaissent, quand le climat est plus imprévisible que jamais, quand des gouvernements sous pression et en proie aux difficultés choisissent la solution de facilité en adoptant des mesures commerciales de panique et quand les catastrophes humanitaires sur fond de pénuries alimentaires se répètent.

Les chocs sur les prix des produits vivriers ont à plusieurs reprises déclenché des épisodes d’instabilité sociale et politique spontanée, surtout dans les villes. Mais toutes ces explosions de violence ne naissent pas du jour au lendemain : la concurrence toujours plus rude pour le sol et l’eau peut, nous l’avons observé, mettre le feu aux poudres. Si l’on ajoute la pauvreté et les inégalités endémiques, des revendications non satisfaites et l’absence de filets de protection sociale adaptés, on obtient un mélange où l’insécurité alimentaire flirte dangereusement avec le conflit. La liste est longue d’événements violents de ce type, en Argentine, au Cameroun, au Pakistan, en Somalie, au Soudan ou encore en Tunisie. Le numéro de mai du rapport trimestriel Food Price Watch s’en fait le relai.

Pages