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Asie du Sud

Combler le fossé (statistique) entre les sexes : Hillary Clinton et Jim Yong Kim appellent à redoubler d’efforts

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Si la notion de « fossé entre les sexes » s’est banalisée, cela ne doit pas masquer l’absence criante de données sexospécifiques.

Depuis le siège de l’institut Gallup, à Washington, la secrétaire d’État américaine, Mme Hillary Clinton, et le président du Groupe de la Banque mondiale, M. Jim Yong Kim, ont appelé aujourd’hui à redoubler d’efforts pour collecter plus de données sur les filles et les femmes et favoriser ainsi leur émancipation économique et la croissance. « L’égalité hommes-femmes est cruciale pour la croissance et la compétitivité », a déclaré Jim Yong Kim lors de la conférence intitulée Evidence and Impact: Closing the Gender Data Gap (Données et impact : pallier l’absence de statistiques sexospécifiques), co-organisée par le département d’État et l’institut Gallup.

Les transitions nécessaires dans le financement des programmes sur le VIH/sida

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Lors de ma participation à une étude sur l’efficacité des dépenses engagées dans la lutte contre le sida en Afrique du Sud, j’ai rencontré une jeune mère séropositive qui venait d’apprendre que sa fille, née il y a peu, était en bonne santé et séronégative. Tout en essuyant des larmes de soulagement, elle a exprimé sa gratitude envers le personnel du service prénatal de la clinique, qui lui avait donné la possibilité de suivre un traitement antirétroviral et grâce à qui elle pouvait désormais espérer un avenir meilleur pour sa fille. Ceci n’est qu’un exemple de nombreux cas similaires rencontrés pendant l’étude mais, comme nos premières données l’indiquent, il illustre parfaitement l’effet positif de l’engagement ferme des pouvoirs publics sud-africains envers la réduction du nombre de personnes atteintes du VIH.

Les envois de fonds des migrants après la crise : Cinq questions à l'économiste Dilip Ratha

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À la question « quel impact la crise économique mondiale de 2008 a-t-elle eu sur les 215 millions de travailleurs migrants ? », la réponse est : ils ont continué à envoyer beaucoup d'argent dans leur pays d'origine. L’ouvrage Migration and Remittances during the Global Financial Crisis and Beyond, récemment publié sous la direction de Dilip Ratha, économiste à la Banque mondiale, de Jeffrey H. Cohen, professeur d'anthropologie à l'Ohio State University, et d'Ibrahim Sirkeci, professeur d'études transnationales et de marketing au Regent’s College de Londres, livre une vision plus complexe des choses. Ses 32 chapitres sont le fruit d'une sélection parmi 300 contributions reçues du monde entier à la suite d'un appel à propositions paru sur le blog de la Banque People Move. L'ouvrage présente des modèles économiques et des statistiques ainsi que des analyses axées sur les régions, les populations et l'aspect humanitaire de la migration. Dilip Ratha, chef du service Migrations et envois de fonds de la Banque mondiale, nous donne un aperçu de la problématique.

Pour une politique pragmatique au bas de la pyramide

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L’Institut de la Banque mondiale (WBI) vient d’organiser un colloque à Harvard, rassemblant d’éminents membres du milieu universitaire, des partenaires de Omidyar Network et Growth Dialogue et des représentants des gouvernements brésilien, chinois, indien et sud-africain.

Conférence sur l’ouverture des données publiques : retour sur le discours d'ouverture de Jim Yong Kim

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Le libre accès aux données est au cœur de la lutte contre la pauvreté et du développement : c’est le message qu’il faut retenir aujourd'hui au terme de la Conférence internationale sur l’ouverture des données publiques qui s'est tenue du 10 au 12 juillet à Washington.

Le nouveau président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, a accueilli des centaines d’experts et de partisans du libre accès aux données sur le lieu de la conférence, mais également sur le web. Dans son message d’accueil, il s’est réjoui que le libre accès aux données soit « véritablement devenu une préoccupation d’ordre international » depuis que la Banque mondiale a commencé à rendre ses données accessibles gratuitement au public en 2010.

10 tendances des technologies appliquées à l’éducation dans les pays en développement

Par Michael Trucano, avec Robert Hawkins et Carla Jimenez 

 

La littérature ou les discours consacrés aux « tendances émergentes » de l’utilisation des technologies dans l’éducation sont avant tout destinés à ceux qui vivent dans des pays industrialisés ou des zones urbaines riches, et elles reposent largement sur ce qui se pratique dans ces régions du monde. Notre travail à la Banque mondiale nous permet de creuser la question du recours pédagogique aux TIC dans des contextes multiples. Nous avons la chance de rencontrer de nombreux acteurs de qualité qui proposent et font vivre des initiatives enthousiasmantes dans des zones auxquelles les médias internationaux ne s’intéressent pas forcément toujours (à l’image de ces « innovations à la marge » évoquées dans un billet précédent, en anglais).

Montée de la tuberculose résistante aux médicaments : un combat que l’Inde doit gagner

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À dix ans, Vibha Kumari ressemble à n’importe quelle écolière de Delhi, à ceci près que son petit visage est recouvert d’un mouchoir propre et très usé. Vibha souffre d’une tuberculose multi-résistante, c’est-à-dire d’une forme de la maladie provoquée par une souche de bactérie ayant développé une résistance aux antibiotiques de première intention.

Le cas de Vibha est un cas classique de tuberculose résistante aux médicaments. Il y a deux ans, elle a eu une très mauvaise toux qui ne passait pas, et a été soignée par un médecin de son village, dans le Bihar. Après huit mois de traitement, la petite fille ne va pas mieux et la famille décide de déménager à Delhi ; le père de Vibha devient vendeur d’eau dans les rues grouillantes de la ville.

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