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Monde

Redoubler d’efforts pour rendre la migration économique des jeunes plus sûre

Michael Boampong's picture
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Près de 27 millions de jeunes quittent leur pays de naissance pour trouver un emploi à l’étranger. Cette tendance voudrait-elle dire que la migration est une solution à une situation inquiétante pour la jeunesse des pays en développement qui, à 60 %, est sans travail, non scolarisée ou dans un emploi irrégulier ?

Pour un certain nombre de chefs d’État, de décideurs et d’autres parties prenantes (comme les cabinets de recrutement), la réponse est « oui ». C’est ainsi qu’en 2013, les autorités du Malawi, soucieuses de trouver de nouveaux débouchés pour leur jeunesse à l’étranger, ont passé des accords avec plusieurs pays pour « exporter » cette main-d’œuvre. Et dans certains pays d’Asie du Sud-est, des entreprises privées recrutent des jeunes chômeurs pour des postes à l’étranger.

Quels genres d'institutions fournissent des services financiers aux clients pauvres ?

Gloria M. Grandolini's picture
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On compte plus de 230 millions de migrants à l'échelle mondiale. Quels que soient leur âge et leur situation familiale, ils ont quitté leur foyer pour aller chercher du travail ailleurs, généralement à l'étranger, pour aider la famille qu'ils ont laissée derrière eux.

Aussi maigre leur salaire soit-il, ils envoient régulièrement de l'argent dans leur pays d'origine. Bien souvent, ces envois de fonds constituent une part significative du revenu de leur famille, et les bénéficiaires de ces transferts sont plus de 450 millions.

Les envois de fonds internationaux peuvent constituer une source inestimable de réserves de change pour des pays dont l'économie est au point mort, que ce soit du fait d'un conflit ou des conséquences d'une catastrophe naturelle, et représenter une part significative de leur PIB. À Haïti, par exemple, les envois de fonds ont joué un rôle essentiel pour aider le pays à se remettre sur pieds après le tremblement de terre qui l'a dévasté en 2010 : ils ont ainsi représenté 21 % du PIB en 2013. De même, les banques centrales de quelques pays touchés par Ebola ont signalé une forte augmentation des envois de fonds, qui sont venus compléter l'aide officielle, après la flambée de l'épidémie.

Sécurité sanitaire des aliments : assurer la pérennité d’un partenariat vital

Juergen Voegele's picture
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Photo by John Hogg / World BankCette semaine, le Partenariat mondial pour la sécurité sanitaire des aliments tient sa troisième assemblée annuelle (a) au Cap (Afrique du Sud). Cette manifestation, qui se déroule juste avant les fêtes de fin d’année, nous renvoie à une réalité négligée et pourtant importante.Les produits alimentaires dangereux font payer un lourd tribut aux populations et aux économies et sont à l’origine de pas moins de 200 maladies. Mû par la conviction que la qualité des aliments n’est pas un luxe et que la disponibilité des denrées alimentaires n’est pas une garantie de leur innocuité, le Groupe de la Banque mondiale rassemble progressivement des éléments sur l’impact disproportionné que la consommation de denrées douteuses peut avoir sur la vie et les moyens d’existence des pauvres. La prise de conscience grandissante de l’importance de la sécurité sanitaire des aliments s’explique par les crises qui ont secoué de nombreux pays ces dernières années. Aucun pays, qu’il soit industrialisé ou en développement, petit ou grand, n’échappe aux problèmes de salubrité des aliments.

Il faut agir dès à présent pour renforcer l’action climatique

Rachel Kyte's picture
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conference sur le climat

Au cours des prochains mois, tous les pays du monde vont préparer leur contribution à l’effort collectif qui vise à lutter contre les effets du changement climatique. Ces plans formeront la base d’un nouvel accord international sur le climat, qui devra être approuvé à Paris d’ici un an. Une ambition collective est plus que jamais nécessaire. Nous devons tous faire les choix qui permettront d’atténuer les risques induits par plusieurs décennies d’émissions de gaz à effet de serre et d’entrer dans une ère de développement économique plus inclusif, où les emplois seront plus nombreux et l’environnement moins pollué.

Journée mondiale de lutte contre le sida : séance de questions/réponses avec David Wilson de la Banque mondiale

Julia Ross's picture
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Ruban VIH

Où en est l’épidémie de sida dans le monde ? Quelles sont les nouvelles approches pour atteindre les populations les plus exposées aux risques d'infection ? Peut-on s’inspirer de la lutte contre le sida pour endiguer la flambée de fièvre Ebola qui sévit actuellement en Afrique de l'Ouest ? À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida (1er décembre), j'ai demandé à David Wilson, directeur du programme VIH/sida de la Banque mondiale, de nous éclairer sur ces questions.

Agir contre les violences faites aux femmes : mettez-vous à leur place !

Caren Grown's picture
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Vous vous appelez Sarah. Vous vivez à New York, ou peut-être à Nairobi, où vous partagez votre temps entre vos jeunes enfants et un petit commerce. Votre vie est plus confortable que celle de votre mère, et les perspectives d'avenir de vos enfants dépassent toutes vos espérances. Jusqu'au jour où votre mari vous frappe violemment dans un accès de jalousie.  

Il se met bientôt à surveiller vos appels téléphoniques et vos déplacements, à vous humilier et à vous battre régulièrement. Comme il s'excuse parfois, vous espérez que les choses finiront par s'améliorer. Mais lorsqu'il apprend que vous envisagez d'ouvrir un compte bancaire à votre nom, il met le feu à votre boutique, détruisant ainsi tous vos espoirs d'indépendance. Vers qui pouvez-vous vous tourner lorsque vos amis et les membres de votre famille vous disent que vous avez de la chance d'avoir un mari qui travaille, et que la police, l'Église et les services judiciaires n'ont ni aide ni refuge à vous offrir ? Vos possibilités sont limitées, et toutes sont risquées, pour vous comme pour vos enfants. 

Revigorer les services de santé : un nouveau programme d'action pour la gestion des finances publiques

Matthew Jowett's picture

Médecin examinant un enfant

J’ai récemment assisté à une conférence intitulée « New Directions in Governance ». À cette occasion, des participants ont proposé que les prochaines manifestations consacrées à ce sujet rassemblent conseillers en gouvernance et spécialistes sectoriels. Une suggestion qui apparaît des plus appropriées sachant que les différences de vocabulaire entre nos disciplines respectives constituent indéniablement un sérieux frein pour faire avancer la mise en place d'un programme d'action vraiment ambitieux. Je reviens ici sur un certain nombre d’aspects de ma réflexion concernant les entraves que comportent souvent les règles de gestion des finances publiques pour le bon fonctionnement des systèmes de santé.

Quelles seraient vos solutions pour #agir contre la corruption et promouvoir la bonne gouvernance ?

Ravi Kumar's picture
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Fuente: futureatlas.com

C’est le mois de juin et dehors il fait très chaud. Une femme d'une petite quarantaine d'années se prépare pour une marche de trois heures qui doit la conduire jusqu’à une ville voisine. Malgré les kilomètres à parcourir, elle est enthousiaste : elle a rendez-vous avec un chargé de prêts gouvernemental. Elle a besoin d'argent pour acheter des engrais et du matériel pour sa ferme. Il faut absolument qu'elle parvienne à produire et à vendre suffisamment pour pouvoir payer les études de son fils l'année prochaine.

Elle remplit une tasse dans un seau d'eau pour éteindre le feu de bois sur lequel elle cuit les repas familiaux. Elle récupère ensuite ses mules sur le toit de chaume de sa cabane puis prend la route.

Qu'est-ce qui peut vous pousser à agir pour mettre fin à l’extrême pauvreté d'ici 2030 ?

Korina Lopez's picture
 
There may be more beautiful times, but this one is ours.  – Jean-Paul Sartre
Mon tatouage est la traduction d'une citation de Jean-Paul Sartre :
Nous ne voulons rien manquer de notre temps : peut-être en est-il de plus beaux, mais c'est le nôtre. 

Lorsque je me suis fait tatouer sur le bras cette citation empruntée au philosophe français, j’étais loin de penser à la pauvreté dans le monde. Je ne pensais pas à l’environnement, ni à la paix ou à la guerre ni à la famine ou à la justice sociale. Pour tout dire, à part les affres du choix de la bonne poubelle pour mes gobelets à café, je ne me souciais pas de grand-chose en dehors de mon petit monde. Comme tant d’autres, j’avais déjà bien assez de problèmes comme ça pour en plus me préoccuper de la pauvreté dans le monde. On se laisse facilement enfermer dans le piège du quotidien : arriver à l’heure au travail, payer ses factures, tous ces petits soucis absorbent des années entières de notre vie. Mais si chacun ne s’intéresse qu’à son petit monde, rien ne changera jamais. 

Promouvoir une prospérité partagée = réduire les inégalités

Mario Trubiano's picture
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Dans un récent billet de blog, la directrice générale d’Oxfam International, Winnie Byanyima, abordait une question vitale pour tous ceux qui œuvrent au développement international : comment réduire le fossé, qui n’a jamais été aussi prononcé, entre les riches et les pauvres ? La nouvelle campagne d’Oxfam, « Il est temps de mettre fin aux inégalités extrêmes », permet à l’organisation d’aller un cran plus loin dans ses recherches sur les inégalités, en offrant des solutions pour s’attaquer à ce problème toujours plus aigu.

Le rapport d’Oxfam réunit de nouveaux éléments attestant du fossé grandissant entre les riches et les pauvres, au risque d’annuler les efforts de la lutte contre la pauvreté. Il s’intéresse également aux causes de cette crise et propose des solutions concrètes pour y remédier.

Le Groupe de la Banque mondiale s’est fixé un double objectif : mettre fin à l’extrême pauvreté à l’horizon 2030 et promouvoir une prospérité partagée en augmentant les revenus et le bien-être des 40 % les plus pauvres de la population.

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