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Monde

Pour le G7, il est impératif de réduire les émissions. Place à l’action !

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G7 meeting in Germany. Bundesregierung/Gottschalk

Le week-end dernier, les dirigeants des pays membres du G7 se sont engagés (a) à prendre une série de mesures, admettant ainsi, pour la première fois, que l’économie allait connaître une profonde transformation.
 
Ensemble, ils ont reconnu la nécessité de décarboner l’économie mondiale, entérinant dans la coopération économique ce que le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) a souligné l’année dernière dans son cinquième rapport d’évaluation. S’ils ont appelé à définir des objectifs ambitieux lors des négociations sur le climat qui auront lieu en fin d’année à Paris — ce qui n’a, en soi, rien de nouveau —, ils ont surtout admis qu’il fallait, individuellement et collectivement, viser la fourchette haute des objectifs, c’est-à-dire mettre en œuvre, au minimum, une « transformation du secteur énergétique d’ici 2050. »

Ce que vous — et vos enfants — pouvez faire pour aider à mettre fin à la pauvreté: #KidsEndPoverty

Korina Lopez's picture

Dans de nombreux pays, la célébration de la journée de l’Enfance (1er juin) est l'occasion de réfléchir au monde dont nos enfants vont hériter. Unissons-nous pour que ce monde ne connaisse plus la pauvreté. Ensemble, nous pouvons mettre fin à l'extrême pauvreté d'ici 2030 et garantir un monde meilleur pour les enfants d'aujourd'hui et de demain. Partagez ce billet avec votre entourage afin que tous les enfants puissent participer. Leurs œuvres pourront ainsi être partagées sur les réseaux sociaux de la Banque mondiale.​

Mets-toi à la place de la petite Maya, qui habite un pays pauvre et dont le papa et la maman travaillent toute la journée. Maya ne peut pas aller à l’école parce qu’elle doit s’occuper de son frère, encore bébé. Même si ses parents travaillent dur, ils arrivent à peine à nourrir leur famille et n’ont pas de quoi payer des fournitures scolaires à leur fille. Maya vit à l’écart de tout. Même si quelqu’un d’autre gardait son petit frère, aucun autocar ne pourrait emmener Maya à l’école : il n’y a pas de route.

Aller à l’école, c’est apprendre à lire, à écrire, à faire des additions et des soustractions. C’est la base de tout pour trouver un travail. Est-il juste que Maya ne puisse pas aller à l’école parce qu’elle est pauvre, alors que, toi, tu peux y aller ?

Sécurité routière : agir pour demain

Marc Shotten's picture

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Savez-vous que la troisième Semaine mondiale des Nations Unies pour la sécurité routière a eu lieu début mai ? Souvent, comme pour tout ce qui est omniprésent dans notre vie, nous ne prêtons guère d’attention aux accidents de la circulation mortels ou graves qui font régulièrement l’actualité locale. Cependant, plusieurs actions récentes invitent les institutions internationales, les organisations non gouvernementales, le secteur privé et d’autres partenaires à lutter ensemble contre la première cause de mortalité des jeunes dans le monde : les accidents de la route (a).

Avec l'aimable autorisation de
www.savekidslives2015.org

À la fin du mois d’avril, le Secrétaire général des Nations Unies a annoncé la nomination d’un Envoyé spécial pour la sécurité routière (a), ce qui témoigne de l’attention croissante portée à ce sujet. Cette année, la Semaine des Nations Unies pour la sécurité routière a eu pour thème la protection des enfants, mais c’est la sécurité des personnes de tous âges qui est en jeu ; et tout particulièrement dans les pays en développement, où se produisent chaque année 90 % des accidents de la route.

Le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Suède sont les champions de la sécurité routière. Alors que s’achève cette année la première moitié de la Décennie d’action des Nations Unies pour la sécurité routière 2011-2020, les professionnels s’emploient à diffuser encore plus rapidement les enseignements tirés de l’expérience de ces trois pays (et d’autres) dans l’ensemble du monde en développement. Rien que dans les 80 pays qui affichent le revenu le plus faible, le coût total estimé des décès et des traumatismes graves imputables aux accidents de la route est vertigineux : 220 milliards de dollars par an (a). Il représente, en moyenne, entre 3 et 5 % du PIB mondial.

Nous devons faire preuve d’ambition pour améliorer les acquis scolaires

Jim Yong Kim's picture
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Un jeune élève en Côte d'Ivoire montre le résultat de son travail sur une ardoise. © Ami Vitale/Banque mondiale


L’éducation est l’un des moyens les plus sûrs de parvenir à notre objectif fondamental : mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030. Il y a pourtant de nos jours 121 millions d’enfants qui sont privés de l’accès à l’éducation. Ces jeunes sont précisément ceux qui sont les plus difficiles à atteindre, en raison des barrières que constituent la pauvreté, les inégalités entre les filles et les garçons, l’isolement géographique ou le handicap. Aujourd’hui, nous devons de nouveau rassembler nos énergies pour faire en sorte que tous les enfants puissent aller à l’école.

Mais ce n’est pas tout : s’il est indispensable d’améliorer l’accès à la scolarisation et l’assiduité scolaire, il faudra aussi relever un défi encore plus ardu, celui d’une école qui instruise véritablement. Il faut reconnaître, malheureusement, que les enfants les plus pauvres sont laissés pour compte dans la plupart des systèmes éducatifs. On estime que 250 millions d’enfants dans le monde ne savent toujours pas lire ou écrire, même après plusieurs années d’école. C’est un manquement tragique aux aspirations qui nous animent envers les jeunes du monde entier et leur éducation.

Le rôle des organisations confessionnelles dans la lutte contre l’extrême pauvreté en cinq points clés

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Le Groupe de la Banque mondiale développe un intérêt croissant pour mieux comprendre la place des organisations confessionnelles dans le développement et se mobilise afin de mieux en tirer parti. Cinq éminents dignitaires religieux et spirituels étaient réunis le mois dernier au siège de la Banque mondiale à Washington, dans le cadre d’une table ronde animée. Aux côtés du président Jim Yong Kim, ils ont discuté du rôle essentiel joué par les organisations confessionnelles dans l’optique de mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici à 2030. Voici cinq pistes de réflexion tirées de leurs échanges que nous espérons faire fructifier, en poursuivant le dialogue entre le Groupe de la Banque mondiale et les responsables religieux.

La foi, instrument de lutte contre l’extrême pauvreté

Pour alimenter notre réflexion

Kalyan Panja's picture
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Des sauterelles grillées en amuse-gueule, une soupe d’algue en entrée, et puis un bon burger de viande synthétique grillée... Vous n’avez plus faim ? Pourtant, il va falloir nous habituer à ce genre de menus. Sachant que certaines projections démographiques indiquent que 2,5 milliards d’êtres humains supplémentaires peupleront la planète en 2050, les Nations Unies estiment qu’il nous faudra doubler la production de nourriture tout en réduisant nos déchets, mais aussi explorer de nouvelles options alimentaires.

La Terre n’a jamais produit autant nourriture. Mais alors, pourquoi 842 millions de personnes dans le monde ne mangent-elles pas à leur faim ? 

Résultats du concours #Blog4Dev

Elizabeth Howton's picture
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Pour notre tout premier concours de blogs, nous avons invité les bloggeurs à regarder et à commenter les webcasts des événements organisés lors des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du FMI. Plus d’une vingtaine de bloggeurs ont pris part à ce concours, la plupart issus de pays en développement, dans le monde entier.
Ils ont choisi des sujets très divers :

Le vainqueur de notre grand prix, Kalyan Panja, a rédigé un billet sur la manifestation consacrée à l’agriculture climato-intelligente, et présenté de nombreuses données sur l’(in)sécurité alimentaire mondiale qui ont trouvé un bon écho dans la manifestation phare sur L'avenir de l'alimentation.

Revivez les Réunions de printemps 2015 : les e-Conférences sur Banque mondiale Live

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Alors que nous sommes au cœur d’une année charnière pour le développement, des milliers de représentants gouvernementaux, journalistes, membres de la société civile, chercheurs et dirigeants d’entreprise se sont retrouvés la semaine dernière à Washington à l’occasion des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

Ce grand rassemblement est l’un des derniers qui précédent l’établissement final des priorités et des objectifs qui guideront le programme de développement international pour les quinze prochaines années, de même que les moyens de financement pour y parvenir. De fait, le seul point à l’ordre du jour du Comité du développement qui s’est réuni le 18 avril concernait le financement du développement après 2015.

En marge des réunions officielles, 15 événements ont été diffusés en direct et en français sur la plateforme web Banque mondiale Live.

L’avis des économistes en chef de la Banque mondiale sur la chute des cours pétroliers et la reprise mondiale

Donna Barne's picture
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Economistas en jefe del Banco Mundial; en el sentido de las agujas del reloj de la parte superior izquierda: Primer Vicepresidente y Primer Economista , Kaushik Basu; Augusto de la Torre (América Latina y el Caribe); Shanta Devarajan (Oriente Medio y Norte de África); Francisco Ferreira (África subsahariana); Sudhir Shetty (Asia oriental y el Pacífico); Hans Timmer (Europa y Asia central); Martin Rama (Asia del Sur).

Si la baisse des prix du baril est une aubaine pour les importateurs de pétrole, qu’en est-il des pays producteurs ? Comment s’en sortent-ils face à ce qui semble annoncer, après dix années de prix soutenus, la fin du « supercycle » des matières premières, synonyme de déclin de recettes ? Et, plus généralement, quel sera l’impact pour l’économie mondiale et, surtout, pour les six régions du monde en développement ?
                                        
Ces questions étaient au centre d’une table ronde réunissant les principaux économistes de la Banque mondiale le 15 avril, à la veille des Réunions de printemps du Groupe Banque mondiale et du FMI. La discussion, retransmise en ligne et en direct, a été essentiellement consacrée à la difficulté de relancer durablement la croissance mondiale.

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