Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Invitée de #Music4Dev, MzVee espère que ses chansons contribueront à mettre fin à la pauvreté

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Invitée de #Music4Dev, MzVee chante la lutte contre la pauvreté


Voilà quelqu’un d’engagé !
 
MzVee veut apporter sa contribution personnelle à l’élimination de la pauvreté, pas seulement dans son pays natal mais dans le monde entier. La chanteuse et compositrice d’origine ghanéenne a créé une chanson à ce sujet, intitulée comme il se doit « End Poverty ». La musicienne, récompensée à plusieurs reprises et nominée aux BET Awards, s’est entretenue avec Kafu Kofi Tsikata, chargé de communication à la Banque mondiale, pour évoquer son œuvre et son action.

Vers la tarification du carbone

Jim Yong Kim's picture
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Iron and Steel giant ISKOR's Vanderbijl Park refinery. © John Hogg/World Bank


Dans seulement six semaines, les dirigeants de la planète se réuniront à Paris afin de négocier un nouvel accord mondial autour des changements climatiques. À ce jour, 150 pays ont présenté un programme détaillé concernant la manière dont ils entendent orienter leur économie sur une trajectoire plus viable et moins émettrice de CO2. Ces différents programmes constituent la première génération des investissements qu'il conviendra d'entreprendre afin de bâtir un avenir compétitif, exempt des niveaux inquiétants d'émissions de dioxyde de carbone qui alimentent actuellement le réchauffement climatique.

La transition vers un avenir plus écologique exigera à la fois l'action des gouvernements et la mise en œuvre de mécanismes d'incitation adaptés auprès du secteur privé. Aspect central de la démarche, il s'agira d'élaborer une solide politique publique consistant à faire payer la pollution au CO2. À travers la fixation de tarifs plus élevés dans le domaine des combustibles fossiles, de l'électricité et des activités industrielles, l'incitation pèsera en faveur de l'utilisation de combustibles moins polluants, d'une économie des énergies, et de la promotion d'un passage à des investissements plus écologiques. La mise en œuvre de mesures de type prélèvements et taxes sur le carbone, programmes d'échange de quotas d'émission, et autres mécanismes tarifaires, de même que la suppression de subventions inefficaces, pourront conférer aux entreprises et aux ménages la certitude et la prévisibilité nécessaires pour entreprendre des investissements à long terme dans un développement soucieux du climat.

5 défis pour atteindre l’accès universel aux services financiers

Gloria M. Grandolini's picture
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Les services financiers doivent être adaptés aux besoins des femmes, pour leur fournir des cartes d’identité valides, leur permettre d’ouvrir leur propre compte en banque ou pour améliorer leur éducation financière. Crédit photo : collection photo Banque mondiale.

Deux milliards de personnes dans le monde n’ont toujours pas accès à des services financiers régulés. Malgré des progrès significatifs (a) et l’augmentation des ressources techniques et financières consacrées a l’inclusion financière, il reste beaucoup à accomplir.
 
Il existe un consensus large sur le fait que l’accès à un compte courant aide les populations à mieux gérer leur vie et à planifier pour les évènements imprévus.

Mais l’accès aux services financiers et l’infrastructure financière sous-jacente, que beaucoup considèrent comme des acquis dans les pays riches, tels que les comptes d’épargne, les cartes de débit et de crédit, ainsi que les systèmes de paiements qui leur permettent de fonctionner, ne sont toujours pas accessibles aux populations des pays en développement. En septembre dernier, j’ai participé au Forum global de l’Alliance pour l’inclusion financière (AFI) (a) qui s’est tenu au Mozambique. Cette réunion annuelle a rassemblé des politiques, le secteur privé et d’autres acteurs afin de convenir de nouveaux engagements, de discuter des meilleures pratiques et de décider comment aller de l’avant.

#EndPoverty le 17 octobre : montrez votre soutien à la lutte contre la pauvreté

Olivier Puech's picture
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La fin de la pauvreté est notre objectif collectif, c’est l’objectif qui nous guide tous les jours. Notre volonté à tous est de garantir à chacun l’accès à l’emploi, à l’éducation, à une alimentation nutritive et à une protection contre les violences de toutes sortes, pour ne citer que quelques-unes des dimensions de cet objectif. Il y a quelques semaines seulement, les Nations Unies ont adopté 17 objectifs mondiaux de développement durable. Le premier de ces objectifs est d’« éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le monde ». Et voici que l’on célèbre, le 17 octobre, la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté.

Nous invitons toutes celles et tous ceux qui veulent mettre fin à la pauvreté de manifester leur solidarité. Pour cela, commencez par changer votre photo de profil sur les réseaux sociaux avec l’un des neuf logos à votre disposition. Présentez votre vision d’un monde meilleur et défendez la cause qui vous inspire (accès à l’eau potable, égalité hommes-femmes, etc.). Avec le hashtag #endpoverty, utilisez le pouvoir des médias sociaux et demandez à votre famille et à vos amis de rejoindre le mouvement #EndPoverty. Nous n’avons qu’un seul monde, faisons notre possible pour le rendre meilleur.

Devenons plus intelligents ensemble : tout un univers de données sur le développement à portée de main !

Nagaraja Rao Harshadeep's picture
Bien souvent, quand on discute entre amis, les données sont les grandes absentes : « C'est un problème vraiment énorme ! » Mais « énorme » à quel point, exactement ? Il est fort probable que votre interlocuteur n'en ait pas la moindre idée…. 

On dit que nous vivons aujourd'hui dans une nouvelle ère, l'« âge des données ». Banque mondiale, organismes de l'ONU, NASA, Agence spatiale européenne, universités, etc. : toutes ces institutions nous submergent de nouvelles données collectées avec grand soin auprès des pays ou via des enquêtes, ou issues des observations réalisées par les yeux toujours plus nombreux qui peuplent désormais le ciel. Les téléphones mobiles d’aujourd’hui sont plus puissants que les gros ordinateurs que j'utilisais lorsque j'étais à l'université… Et il est même possible d’avoir accès à un réseau 3G correct dans un village du Malawi.
 
Open data for sustainable development

Financement du développement : bientôt un MOOC pour diffuser des savoirs mondiaux au service du bien commun

Bertrand Badré's picture
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Ceux qui ont l’habitude de me lire savent que je crois fermement à l’importance de la place du secteur privé dans le financement des Objectifs de développement durable. Le nouveau cadre mondial qui vient d’être adopté fixe un programme de développement exigeant pour l’après-2015 (a), et de telles ambitions imposent une toute autre échelle de financement, qui va bien au-delà des capacités actuelles des États et des donateurs internationaux. Comme je l’ai déjà souligné dans des billets précédents, nous nous trouvons aujourd’hui face à la nécessité d’utiliser le levier que constituent les « milliards » de dollars de l’aide publique au développement pour attirer et mobiliser des « milliers de milliards » d’investissements tous azimuts, humains et matériels, et provenant de sources publiques et privées, nationales et internationales.
 

Que faire pour accélérer le passage aux énergies renouvelables ?

Charles Cormier's picture
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Ceux d'entre nous qui travaillent sur le changement climatique ont été témoins d'un certain nombre d'annonces encourageantes dans la perspective de la COP 21, événement au cours duquel la communauté internationale se réunira à Paris pour trouver un accord sur l'action collective à mener pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) à l'horizon 2020. Les deux plus gros pays émetteurs ont annoncé leur intention d'agir : la Chine s'est pour la première fois engagée à plafonner ses émissions de GES d'ici 2030 (à l’aide notamment de systèmes d'échange de droits d’émission), et les États-Unis ont déclaré vouloir diminuer d'ici 2025 leurs émissions de 26 à 28 % par rapport à leurs niveaux de 2005. Le rapport de la Banque mondiale sur la situation actuelle et les tendances en matière de tarification du carbone (a) a montré que près de 40 pays et 23 villes et autres entités infranationales ont d'ores et déjà donné un prix aux émissions de carbone, ce qui revient à internaliser explicitement les coûts des dommages à l'environnement que celles-ci causent. Cela signifie qu'environ 7 milliards de tonnes de dioxyde de carbone, soit 12 % des émissions de GES mondiales, sont déjà couvertes par un mécanisme de tarification du carbone. Et les pays continuent de présenter, en amont de la COP 21, leurs contributions nationales (a), c’est-à-dire les efforts qu’ils envisagent de consentir pour réduire les émissions de GES.
 

Promouvoir la réforme du commerce international dans le cadre des Objectifs de développement durable

Anabel Gonzalez's picture

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Le commerce international a constitué un puissant moteur de croissance, de création d’emplois et de réduction de la pauvreté dans bien des pays. Il est donc logique que les Objectifs de développement durable (ODD), que les décideurs du monde entier s'apprêtent à adopter cette semaine, comportent des cibles liées au commerce international. Certains d’entre eux visent en effet à limiter les subventions aux exportations agricoles (cible 2.a), accroître l'aide pour le commerce (cible 8.a), favoriser un système commercial multilatéral vraiment équitable sous l'égide de l'OMC (cible 17.10), augmenter les exportations des pays en développement (cible 17.11) et améliorer la capacité des pays les moins développés à accéder aux marchés d'exportation (cible 17.12). Certaines de ces cibles imposent ou présupposent de mener à bien le Programme de Doha pour le développement (PDD) de l'OMC, lequel a pour principal objectif d'améliorer la capacité des pays en développement à accéder aux marchés d'exportation. Ainsi, la cible 17.10 vise à promouvoir un système commercial multilatéral qui soit à la fois universel, équitable, non discriminatoire, ouvert et encadré par des règles strictes sous l'égide de l'OMC, ceci passant notamment par des négociations menées dans le cadre du PDD.

Rendre le commerce mondial plus inclusif

Anabel Gonzalez's picture
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 Arne Hoel, Groupe de la Banque mondiale
Crédits photo. : Arne Hoel, Groupe de la Banque mondiale

Cette semaine, dans le cadre du Forum public de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) qui se tiendra à Genève (Suisse), je participerai à une table ronde rassemblant plusieurs personnalités féminines œuvrant dans le domaine des échanges internationaux. Avec Lilianne Ploumen, ministre du Commerce des Pays-Bas, Yuejiao Zhang, membre de la Commission chinoise d'arbitrage pour l'économie et le commerce international (CIETAC), Susan Schwab, ancienne représentante américaine au commerce, et Amina Mohamed, secrétaire du cabinet des Affaires étrangères du Kenya, nous discuterons de la marche à suivre pour que le commerce mondial fonctionne de manière plus inclusive. En ce qui me concerne, il s’agira plus particulièrement de trouver comment rendre le commerce plus inclusif pour les pauvres qui vivent dans les pays en développement.
 
Lorsqu'on se penche sur l'intégration des pays en développement dans le commerce international, il apparaît clairement que celui-ci a considérablement contribué à faire reculer la pauvreté et qu'il a apporté d'immenses bénéfices à l'économie mondiale. Un certain nombre d'exemples illustrent cela.

Banque mondiale Live : suivez les Assemblées annuelles 2015 en direct

Donna Barne's picture
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La situation de l’économie dans le monde, le changement climatique, le déficit d’infrastructures ou encore les enjeux du système alimentaire mondial : ce ne sont là que quelques-uns des sujets d’actualité qui seront abordés à Lima (Pérou) du 6 au 11 octobre, en marge des Assemblées annuelles 2015 du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

Le rassemblement annuel des ministres de 188 pays se déroule cette année deux semaines après que les Nations Unies ont adopté leurs nouveaux Objectifs de développement durable. Des objectifs d’une portée historique qui seront aussi à l’ordre du jour de la réunion du Comité du développement du Groupe de la Banque mondiale et du FMI, le 11 octobre.

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