Syndicate content

Monde

Bien choisir un prestataire de services d'envoi de fonds : comparer les prix ne suffit pas

Lotte Nordhus's picture
Cette page en : Español

Également disponible en: English

« J'ai envoyé plein d'argent à ma famille au cours des dernières années, et j'en avais assez de voir près de 10 % de la somme partir en fumée à chaque fois », confie Émile, un jeune Camerounais vivant en Allemagne. À son grand étonnement, il est parvenu à trouver un prestataire proposant des transferts bien moins chers que celui qu'il utilisait auparavant. « On pourrait croire qu'il est facile de trouver quel prestataire de services d'envoi de fonds est le plus avantageux. Mais en réalité ça n'est bien souvent pas le cas : une bonne partie des informations nécessaires ne sont pas facilement accessibles, voire ne le sont pas du tout, et la multitude de produits proposés rend le choix difficile. Et vous finissez par passer par le prestataire que vous avez toujours utilisé… »
 
Émile est loin d'être un cas isolé. Le fait de pouvoir disposer d’informations claires sur les prestataires et les produits est essentiel pour renforcer la transparence du marché des envois de fonds. Lorsque les clients sont en mesure de faire des choix avisés, cela favorise la concurrence entre les prestataires ainsi que la création de nouveaux produits financiers susceptibles de mieux répondre aux besoins des migrants et de leur famille. Et sur le long terme, une concurrence accrue entre les prestataires et un marché plus transparent peuvent se traduire par une diminution des frais de transfert d'argent.
 

L’importance des nouvelles mesures de transparence des finances publiques pour une bonne gouvernance

Mario Marcel's picture
Cette page en : Español

Gouvernance et transparence des finances publiques

Les 10 dernières années ont été marquées par des turbulences économiques. La crise économique mondiale a en partie été provoquée par l’échec des principes régissant le comportement du secteur privé et les politiques économiques face aux défis et aux risques émergents. Il s’ensuit une conséquence moins visible, mais néanmoins importante : il faut réexaminer les principes qui gouvernent la politique et la gestion des finances publiques.
 
Le 6 octobre 2014, lors d’une conférence conjointe (a) avec la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (FMI) a lancé, après deux années d’analyses et de consultations intenses, un nouveau Code de transparence des finances publiques (a). Je félicite le FMI pour avoir élaboré cet ensemble d’indicateurs, qui évaluent la qualité des rapports et des données budgétaires, qui sont gradués pour rendre compte des différents niveaux de capacités des pays et qui couvrent de manière plus exhaustive l’ensemble des risques budgétaires.

Rendre les données accessibles à tous

Ana Revenga's picture
Cette page en : English | العربية | Español

Quand on parle de mettre fin à l'extrême pauvreté et de favoriser une prospérité partagée (a), qu'est-ce qui vous vient à l'esprit ? Pour bien des gens, de manière assez logique, il s'agit de construire des écoles et des routes, de mettre en place des systèmes de sécurité sociale, d'améliorer les centres de santé, de créer des emplois plus nombreux et de meilleure qualité, etc.

Mais comment savoir où ces routes et ces écoles doivent être construites ? Comment déterminer où des centres de santé sont nécessaires, ou quels genres de compétences existent dans un pays particulier pour concevoir des programmes de création d'emplois plus efficaces ? Comment déterminer la nature des problèmes sociaux et les niveaux auxquels ils se situent pour parvenir à mettre en place des systèmes de sécurité sociale qui fonctionnent vraiment ?

Pour nourrir l’humanité de demain, mobilisons toutes les énergies

Juergen Voegele's picture
Cette page en : English | Español | 中文 | العربية

Une personne sur neuf souffre de dénutrition, plus d’un milliard de personnes sont sous-alimentées et 3,1 millions d’enfants meurent chaque année de malnutrition et de la faim. Voilà qui donne à réfléchir en cette Journée mondiale de l’alimentation.

Cette situation constitue un frein considérable au développement : le ventre vide ou mal nourries, les populations sont moins susceptibles d’améliorer leurs moyens de subsistance, de prendre convenablement soin de leurs proches, de mener une vie saine et épanouie et de sortir de la pauvreté.

Regardez et partagez notre galerie-photo sur Facebook.

Trafic d’animaux et maladies contagieuses : de sérieuses menaces sanitaires

Timothy Bouley's picture
Cette page en : English
Le commerce illégal d'espèces sauvages augmente considérablement le risque de voir des maladies se répandre.


L'épidémie d'Ebola en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone continue de se propager malgré les efforts nationaux et internationaux pour la freiner et s’assurer qu’elle ne revienne pas. Au 1er octobre, 3338 personnes sont mortes et 7178 ont été infectés. Plus de personnes ont péri durant cette dernière épidémie d'Ebola que dans l’ensemble des précédentes épidémies du virus sur le continent. Outre le grand nombre de pertes humaines, et le rythme rapide des nouvelles infections, les trois pays les plus touchés souffrent de l’impact économique des restrictions sur le commerce et les déplacements, du manque de nourriture et d’autres effets négatifs. Alors que les travailleurs sanitaires, les organisations sanitaires internationales et les ONG travaillent avec acharnement pour contenir l'épidémie, nous devons aussi penser de façon stratégique aux moyens d’éviter de semblables épidémies à l'avenir. Quel pourrait être le premier pas? Mieux comprendre les origines animales du virus Ebola et d'autres maladies infectieuses afin que nous puissions empêcher qu’une épidémie de ce type ne se reproduise jamais.
 
Ebola est une zoonose – une maladie qui est transmise des animaux aux humains. Dans les épidémies passées, ceci s’est produit lors de la manipulation d’animaux sauvages – tels que des chauves-souris, gorilles, chimpanzés, singes, ou porcs-épics. L'hypothèse pour l’épidémie en cours est que la transmission est venue de chauves-souris, bien qu’une première piste étudiée ait été le trafic de primates passant par les capitales. Au-delà du chemin de transmission précis, il est clair que nous devons examiner les relations humaines avec la faune pour s'assurer que nous sommes protégés contre cette maladie et d'autres futurs risques.

L’appel à l’aide des pays touchés par Ebola lors des Assemblées annuelles

Donna Barne's picture

Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international, Jim Yong Kim, président du Groupe de la Banque mondiale, et Alpha Condé, président de la Guinée, lors de la réunion de haut niveau. © Simone D. McCourtie/Banque mondiale

Les dirigeants des trois pays d'Afrique de l'Ouest les plus touchés par la crise Ebola ont lancé un appel à l’aide lors d’une réunion de haut niveau qui s’est tenue jeudi à la veille des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du FMI.

« Nos concitoyens sont en train de mourir », a déclaré Ernest Bai Koroma. Le président de la Sierra Leone, qui s’exprimait par visioconférence, a souligné que cette crise touchait tous les aspects de la vie quotidienne et tous les secteurs économiques. Il a aussi rappelé que, depuis l’apparition de l’épidémie en Sierra Leone au mois d’avril dernier, 2 500 personnes ont été infectées et seules 530 ont survécu.

« Cette réunion est d’une importance capitale pour nous… Sans votre aide nous n’y arriverons pas », a-t-il plaidé.

TEDxWBG : Mettre fin à la pauvreté, c’est possible, à condition de faire preuve de courage, d’ingéniosité et de détermination

Angela Walker's picture
Cette page en : English | العربية | Español
Montage-photo présentant tous les intervenants du TEDxWBG


La conférence TEDxWBG s’est déroulée en trois temps, avec une première session, « Atteindre les exclus », pour mieux comprendre la pauvreté à l’aune des individus, en s’intéressant à leurs lieux de vie et aux solutions pour les aider. Pour la deuxième session, « Passer à l’échelle supérieure pour avoir plus d’impact », les intervenants ont évoqué des idées originales qui, sorties de leur phase pilote, ont permis de toucher un maximum de personnes. Quant à la dernière session, sur le thème « Transformation et innovation », elle a mis à l’honneur celles et ceux qui font évoluer leurs sociétés.

Les technologies et les téléphones mobiles contribuent à ce que chacun compte

Donna Barne's picture
Cette page en : English | العربية | Español

Des patients avec une infirmière dans un hôpital au Cambodge. © Chhor Sokunthea/Banque mondiale

Dans nos sociétés modernes, il est indispensable de posséder une identité civile, qu’il s’agisse d’accéder aux services publics, d’ouvrir un compte bancaire ou de trouver un emploi. Mais comment les pays en développement, dont les budgets sont si serrés, peuvent-il mettre en place un système national capable d'enregistrer les naissances et les décès, et d'établir l'identité de chaque citoyen ?
 
Un panel d'experts composé notamment de représentants du Ghana (a), de la République de Moldova (a) et du Canada a discuté de ce sujet vendredi au cours d'un débat organisé en marge des Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI. Intitulé Un monde où chacun compte : l'identification biométrique peut contribuer à la lutte contre la pauvreté et animé par Kathy Calvin, présidente et directrice générale de la Fondation des Nations Unies, ce débat a été retransmis en direct sur le Web en arabe, anglais, français et espagnol.
 

Une initiative public-privé en faveur des infrastructures, socle d’une croissance inclusive

Donna Barne's picture
Cette page en : English | العربية

Swiss Re Group Chief Investment Officer Guido Fürer, European Investment Bank President Werner Hoyer, World Bank Group President Jim Yong Kim, and Australian Treasurer and Chair of the G20 Finance Track Joe Hockey at the signing ceremony for the Global Infrastructure Facility. © Simone D. McCourtie/World BankÀ l’heure actuelle, 1,2 milliard d’êtres humains environ sont privés d’électricité et 2,5 milliards n’ont pas de toilettes, sans oublier les quelque 748 millions de personnes sans accès à l’eau potable. Le Mécanisme mondial de financement des infrastructures (ou GIF, selon son acronyme en anglais), annoncé cette semaine par le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim, veut améliorer la situation à travers la préparation de projets d’infrastructures viables, durables et financièrement attrayants.

Sommet de la jeunesse 2014 : la nécessité de se doter de gouvernements ouverts et réceptifs

Mario Marcel's picture
Cette page en : العربية | Español




Hier, le temps d’une journée, j’ai renoué avec ce qui est le propre de la jeunesse : des visages enthousiastes, un idéalisme inaltéré et une énergie sans bornes. Ils étaient plus de 300 jeunes à avoir investi l’auditorium de l’IFC : représentants issus des pouvoirs publics, de la société civile, du monde du développement ou du milieu universitaire, tous étaient réunis pour discuter de la nécessité de se doter de gouvernements ouverts et réceptifs, thème choisi pour l’édition 2014 du Sommet de la jeunesse du Groupe de la Banque mondiale.

Pages