Syndicate content

Lutte contre la corruption

La Banque mondiale soutient l’évolution vers un monde sans corruption

Leonard McCarthy's picture
Cette page en : English | Español | العربية

Partenaire essentiel du Groupe de la Banque mondiale depuis longtemps, le secteur privé fournit des biens et services aux pays qui en ont besoin tout en créant des emplois pour stimuler les économies.

Les entreprises bénéficient des marchés et contrats financés par la Banque et de la notoriété et la crédibilité qui accompagnent la participation à des projets réalisés pour le bien commun.

Pourtant, ce qui devrait être une relation mutuellement bénéfique peut rapidement s’envenimer quand la corruption s’en mêle. La liste des entreprises qui ne sont plus admises à participer aux projets du Groupe de la Banque mondiale — qui comprend actuellement 634 noms et est disponible en ligne — montre clairement quelles entreprises contreviennent aux politiques de la Banque. Cette liste a pour but de « dénoncer et stigmatiser », au grand dam des entreprises qui y figurent et des pays qui hébergent leur siège social — et qui sont membres du Groupe de la Banque mondiale.

Bien que nous n’ayons cessé de marteler que la corruption est néfaste pour les affaires, les entreprises n’en étaient pas toujours convaincues. Désormais cependant, de plus en plus d’entre elles, surtout celles qui ont récemment été prises dans la tourmente d’un scandale, se font elles-mêmes l’écho de ce message, souvent avec plus de réussite.

Une voix contre la corruption

Leonard McCarthy's picture

La semaine dernière, Transparency International a publié son baromètre de la corruption 2013. L’organisation a interrogé 114 000 personnes dans 107 pays sur leurs rapports avec la corruption, les institutions et les secteurs qu’elles jugent les plus corrompus et la perception de leur rôle dans la lutte contre ce phénomène. Ce baromètre met en exergue plusieurs tendances, dont le sentiment d’une aggravation de la corruption dans de nombreux secteurs. Il appelle également les pouvoirs publics à renforcer leurs plateformes de redevabilité et à durcir les normes en matière de passation de marchés publics et de gestion des ressources de l’État.

L’enquête 2013 révèle que 27 % des sondés ont versé un pot-de-vin au cours des 12 derniers mois, signe que la situation n’évolue guère (26 % étaient dans ce cas en 2010/2011). Plus d’un quart des personnes interrogées sont donc concernées par ce phénomène.

La lutte contre la corruption : une condition du développement

Leonard McCarthy's picture

 

La vision de la Banque mondiale est claire : c’est un monde sans pauvreté.  Là où il y a de l’intégrité, les projets produisent des résultats et les pauvres en bénéficient. En cas d’échec, le développement est retardé et les pauvres en pâtissent. C’est pourquoi, à la Banque mondiale, nous partons du principe qu’il n’y a pas de développement sans primauté du droit. Dans le souci de résultat, d’ouverture et de responsabilité qui habite la Banque mondiale, nous veillons à préserver l'intégrité dans nos opérations. Il y a, au cœur de notre stratégie, la volonté de supprimer les conditions qui entament la sécurité internationale et font prospérer la corruption.