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Une Afrique riche en eau : quelques réflexions à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau 2013

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Une Afrique riche en eau Alors que nous célébrons ce 22 mars la Journée mondiale de l’eau, il est une découverte qu’il convient de se remémorer : le robot Curiosity de la NASA nous a récemment apporté la preuve qu’il y aurait eu de l’eau sur Mars, comme il y en a aujourd’hui sur la Terre.

L’exploration du robot Curiosity a permis aux scientifiques de remonter le temps. Il y a trois milliards d'années environ, Mars a connu un bouleversement de ses conditions environnementales. La planète « rouge » se serait refroidie, les eaux auraient gelé ou se seraient évaporées dans l'espace, laissant derrière elles un paysage de désolation, froid et sec.

Qu’est-ce qui coûte 260 milliards de dollars par an à la planète ?

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De nos jours, l’accès à un téléphone portable est plus répandu que l’accès à des sanitaires. Au rythme actuel, on manquera à près d’un demi-milliard de personnes près la cible des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) relative à l’assainissement. Quant à la cible relative à l’eau potable, même si elle a été atteinte dès l’année dernière, on compte encore près d’un milliard de personnes dans le monde qui sont privées d’accès à une source d’eau potable améliorée.

Les experts de l’eau et de l’assainissement n’ignorent rien de ces statistiques, pas plus que la communauté du développement en général. Mais ce que l’on appréhende sans doute moins bien, c’est le coût économique de cette crise de l’eau et de l’assainissement.

Pour les pays en développement, le manque d’assainissement et d’approvisionnement en eau entraîne des pertes annuelles avoisinant 260 milliards de dollars (a), soit 1,5 % de leur PIB. La réalisation simultanée des OMD en matière d’eau et d’assainissement représenterait un gain supérieur à 60 milliards de dollars par an sachant que, pour un dollar investi, des interventions conjointes sur ces deux plans rapportent 4,3 dollars.

L’essentiel des gains réalisés (plus de 70 %) tient au temps économisé dans les déplacements pour atteindre les installations sanitaires et les équipements d'alimentation en eau, ainsi que dans l’attente une fois arrivé à destination.

Quel est le point commun entre un téléphone portable et des toilettes ?

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À première vue il n’y en a guère… Et pourtant, toilettes et téléphones portables ont en commun de pouvoir contribuer à la satisfaction des besoins des plus démunis et à l’éradication de la pauvreté. De fait, l’ampleur du défi appelle à faire preuve d’imagination et d’innovation.

Utilisons les réseaux sociaux pour trouver ensemble des solutions afin de mettre fin à la pauvreté

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Quelles solutions... pour améliorer votre vie ? ... pour que vos enfants soient mieux lotis ? ... pour que les mères soient en bonne santé ? ... pour que tout le monde puisse accéder à un enseignement de qualité ? Quelles solutions pour mettre fin à la pauvreté ?

Les ingrédients d’une bonne santé : de l’eau potable et un assainissement de base, par Patricio V. Marquez

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En cette Journée mondiale de l’eau, le 22 mars, de bonnes nouvelles sont tombées sur le front de la santé publique. Et ces bonnes nouvelles ne viennent pas de l’amélioration des soins aux « malades », elles concernent les résultats d’un investissement crucial qui permet aux gens d’être en meilleure santé et plus productifs, et qui promet une meilleure qualité de vie, surtout aux populations pauvres.

Le rapport UNICEF/Organisation mondiale de la santé 2012 consacré aux progrès en matière d’assainissement et d’alimentation en eau indique en effet que fin 2010, 89 % de la population mondiale, soit 6,1 milliards de personnes, avaient accès à une eau potable améliorée. Cela signifie que la cible des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) y afférente est atteinte bien avant l’échéance de 2015. En outre, d’après les estimations du rapport, cette proportion atteindra 92 % d’ici 2015.