Syndicate content

Banque mondiale

Enfants non scolarisés : un enjeu toujours d’actualité

Quentin Wodon's picture
Cette page en : العربية | Español
© Banco Mundial

Aujourd’hui, alors que s’approche l’échéance des objectifs du Millénaire pour le développement et que la communauté du développement réfléchit à de nouvelles cibles, on constate que, parmi les enfants qui vont à l’école, nombreux sont ceux qui n’apprennent pas suffisamment. Mais surtout, il y a encore plus de 120 millions d’enfants et de jeunes adolescents qui ne sont pas scolarisés. Pour un enfant sur dix en âge d’aller au primaire et un enfant sur sept en âge de suivre un premier cycle au secondaire, le droit à l’éducation reste un vœu pieux.

 

Le chômage est-il mauvais pour la santé ?

Patricio V. Marquez's picture
Cette page en : العربية | Español


​Les médias ont beaucoup relayé ces derniers jours l’annonce de la poursuite de la forte croissance économique aux États-Unis, où le taux de chômage est tombé à 5,6 % sous l’effet d’un nombre de créations d’emplois sans précédent depuis la fin des années 1990. Il n’en est malheureusement pas de même partout et, ailleurs dans le monde, on continue de subir les retombées de la Grande Récession de 2008. Dans certains pays de l'Union européenne, la part de la population sans emploi reste à des niveaux historiques, en particulier chez les jeunes adultes. En Espagne et en Grèce, par exemple, le taux de chômage avoisine les 25 %. 

Une année d’opportunités pour lutter contre le changement climatique… et transformer nos économies

Jim Yong Kim's picture
Cette page en : English | Español | العربية | 中文
Un glacier au Chili. © Curt Carnemark/Banque mondiale


​Selon les scientifiques, l’année passée a été la plus chaude que la Terre ait connue depuis 1880, date des premiers relevés de températures. Divers rapports constatent la fonte des glaciers et l’intensification des événements météorologiques extrêmes. Cette année, les dirigeants du monde entier doivent impérativement s’attacher à transformer leur économie afin de lutter contre le changement climatique.

La science de la prestation : apprendre et réussir grâce aux données

Aleem Walji's picture
Cette page en : English | العربية | Español | 中文

Devant la confusion qui entoure la notion de « science de la prestation », il est important de préciser que cette science n’est en rien une proposition « clef en main » qui repose sur l’idée d’une universalité des solutions. Par ailleurs, elle n’entend pas professer que, sur la foi d’analyses et d’éléments factuels, on aboutit à un résultat garanti.

Il y a quelques semaines, la Banque mondiale et l’Institut coréen de développement (a) ont organisé une conférence mondiale sur la science de la prestation et réuni plusieurs institutions de développement comme la Fondation Gates, la Fondation Grameen (a), l’UNICEF, le Dartmouth Center for Health Care Delivery Science (a) et la mHealth Alliance (a). Nous avons débattu à cette occasion des opportunités et des freins au développement lorsque s’il s’agit de lutter contre l’extrême pauvreté, en nous penchant notamment sur des expérimentations dans le domaine de la santé, sur le rôle de la technologie pour réduire les coûts et optimiser les effets des interventions, et sur la difficulté d’appliquer des programmes pilotes à grande échelle.

Inondations au Mozambique et dérèglement climatique

Phil Hay's picture

Disponible en English

Au Mozambique (a), la saison des pluies a tourné au drame pour 110 000 habitants de la vallée du Limpopo : ces derniers jours, l’eau a tout submergé, champs, villes et villages, obligeant des milliers de personnes à se réfugier sur les hauteurs. Pour l’instant, 40 victimes seraient à déplorer ; l’ampleur de la catastrophe est telle que le bilan pourrait s’élever à terme à 150 000 sinistrés.

Un avion de reconnaissance des Nations Unies a survolé la vallée lundi dernier, photographiant les centaines d’hectares de terres agricoles noyées sous des eaux boueuses à la suite de la crue du fleuve Limpopo et de ses affluents — c’est précisément dans ce genre de circonstances que l’on prend la mesure de l’importance du rôle humanitaire joué par l’ONU.

Le coût de l’enclavement – Un périple sur les routes d’Afrique

Ali Zafar's picture

L’axe Ouagadougou-Accra-Tema, qui part de Ouagadougou, au Burkina Faso, en Afrique de l’Ouest, traverse Accra, la bouillonnante capitale du Ghana, pour atteindre la ville portuaire de Tema, est l’un des corridors routiers les plus connus d’Afrique. Au mois d’octobre, nous avons accompagné Albert, un chauffeur burkinabé de 50 ans, le temps d’un périple long de 750 kilomètres. Notre objectif ? Rendre compte des lourdeurs administratives qui accompagnent le passage des frontières et entravent le commerce et dénoncer le lourd préjudice économique que subissent les pays enclavés.

Il nous a fallu 17 heures pour effectuer ce trajet, au lieu des sept heures prévisibles compte tenu de la distance à parcourir. Nous avons franchi une frontière et 20 postes de contrôle.

Rétrospective en images : la Banque mondiale en 2012

Maureen Hoch's picture

Disponible en : English | Español

Avec l'année 2012 qui s'achève, voici venu le moment de se remémorer les progrès accomplis dans la lutte contre la pauvreté et les moments clés pour l'action de la Banque mondiale. De l'inclusion financière à la flambée des prix alimentaires en passant par #QuellesSolutions, découvrez notre rétrospective 2012 dans ce diaporama.

Pour voir le diaporama sur une tablette ou sur un appareil mobile, cliquez ici.

La Journée mondiale du sida 2012

Jim Yong Kim's picture

Disponible en English, Español, عربي

sida 2012Même si j’ai consacré une bonne partie de ma carrière à la lutte mondiale contre le VIH et le sida, il y a deux raisons qui font de la Journée mondiale du sida 2012, précisément, une édition particulière à mes yeux. Premièrement, l’ONUSIDA a annoncé que plus de 8 millions de personnes ont désormais accès à un traitement et que 25 pays sont parvenus à réduire de plus de 50 % la prévalence du VIH. Plus que jamais, ces progrès m’incitent à croire que nous pourrons éradiquer le sida.

Comme le montre le nouveau plan directeur des États-Unis pour une génération sans sida, nous possédons désormais les connaissances scientifiques, l’expérience et les outils nécessaires pour lutter contre cette épidémie. Je suis particulièrement heureux de constater que cette feuille de route propose des stratégies qui permettront d’assurer l’appropriation des moyens de lutte par les pays et leur pérennité pour de nombreuses années à venir. Une telle initiative, de même que la prise en charge par les pays d’un plan de lutte à long terme, permettront d’assurer le succès des efforts entrepris.

Comment restaurer la croissance et étendre la prospérité ? L’éclairage de Jim Yong Kim

Donna Barne's picture

Disponible en English, Español

Jim Yong Kim interviewé par le Wall Street Journal. Banque mondiale

Il y a quelques semaines, le président de la Banque mondiale lançait une grande discussion mondiale sur les solutions pour mettre fin à la pauvreté, en invitant le grand public à lui faire part de ses idées et opinions. Le jour de l’ouverture des Assemblées annuelles 2012 à Tokyo, il a détaillé son propre point de vue sur cet enjeu à l’occasion d’un

Jim Yong Kim était interviewé par Jacob Schlesinger, chef du bureau de Tokyo pour le WSJ et le Dow Jones Newswires, et s’est exprimé sur une grande variété de sujets, de la nécessité de créer des emplois à celle de trouver des solutions au changement climatique. Il est aussi revenu sur son engagement d’accélérer les efforts de la Banque afin d’atteindre l’objectif qu’elle s’est toujours fixé : l’éradication de l’extrême pauvreté.

Accaparement des terres agricoles : la véritable position du Groupe de la Banque mondiale

Rachel Kyte's picture

Disponible en : English, عربي

Aujourd’hui, à Tokyo, parallèlement à nos Assemblées annuelles où la sécurité alimentaires tient une grande place dans les discussions, j’ai eu quelques minutes pour prendre part à la réunion d’Oxfam sur les acquisitions massives de terres agricoles dans les pays en développement.

J’y ai une nouvelle fois déclaré que la meilleure solution pour faire cesser ce phénomène passait par la présence et l’engagement du Groupe de la Banque dans l’agriculture, garant du respect de normes strictes. Tout comme Oxfam, nous dénonçons la ruée sur les terres. Et c’est précisément la raison pour laquelle la Banque mondiale doit continuer de jouer un rôle actif dans le secteur agricole.

J’ai été rassurée d’entendre Oxfam affirmer que ses efforts ne visaient pas la Banque en premier lieu. Tant mieux, car la plupart de nos investissements agricoles aident les producteurs pauvres à cultiver des denrées alimentaires et ne font pas intervenir des achats de terres.

Pages