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catastrophes naturelles

La technologie – un outil contre la corruption

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Le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, et le président des Philippines, Benigno S. Aquino III, le 15 juillet 2014. © Dominic Chavez/Banque mondiale

On ne saurait trop insister sur l’importance de la bonne gouvernance à l’échelle de la planète. Sans elle, de nombreux gouvernements sont incapables d’assurer des services publics de qualité, l’offre d’éducation et de santé laisse souvent à désirer et la corruption fait des ravages, dans les pays riches comme dans les pays pauvres, en bridant la croissance et en réduisant les perspectives. Nous ne parviendrons pas à réduire l’extrême pauvreté – sans parler de l’éradiquer définitivement – sans résoudre ce problème.

Le changement climatique ne ralentit pas : des preuves au service des politiques

Rachel Kyte's picture

 Physical Science BasisEn cette « semaine du climat », il a beaucoup été question de pourcentages (quel est l’impact de l’activité anthropique sur le changement climatique), de conjectures (le réchauffement s’est-il ralenti) et de pistes pour l’action publique et les décideurs (quelles solutions pour endiguer le phénomène).

Qu’en est-il ressorti, concrètement ? Que nous, les êtres humains, sommes responsables des bouleversements climatiques sans précédent que subit notre planète.

Le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) en atteste et ses arguments sont convaincants. Pour commencer, il met fin aux débats byzantins sur la réalité du phénomène : pour le GIEC, il est hautement probable (à 95 %) que l’essentiel du réchauffement observé depuis 1950 soit dû à l’homme.