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climat

Il faut un leadership pragmatique pour abandonner les combustibles fossiles au profit d’énergies sobres en carbone

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Beijing Smog. Ilya Haykinson/Flickr Creative CommonsÀ l’heure où vous lisez cet article, où que vous soyez, c’est l’incertitude qui règne. La population mondiale compte aujourd’hui 7,1 milliards d’habitants, et elle dépassera les 9 milliards en 2050. Cette expansion démographique et les aspirations à une prospérité partagée s’accompagnent d’une demande énergétique croissante au niveau des ménages, des entreprises, de l’industrie et des transports.

Or, pour satisfaire nos besoins énergétiques, nous continuons de dépendre des combustibles fossiles, ce qui entraîne une pollution et l’émission d’une quantité excessive, et délétère, de gaz à effet de serre. L’été dernier, la concentration de CO2 dans l'atmosphère n’avait jamais été aussi élevée en trois millions d'années.

Si vous étiez à Pékin la semaine dernière, vos poumons en ont directement senti les effets : 16 jours à peine après le début de la nouvelle année, la capitale chinoise a connu sa première « airpocalypse » de 2014, après une série d’alertes à la pollution. Le jour même, le maire a annoncé des mesures visant à réduire la consommation de charbon de 2,6 millions de tonnes, à interdire les véhicules les plus polluants et à faire diminuer la combustion de charbon à Pékin et dans sa région.

Face à la montée des eaux, la communauté internationale fait du surplace

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19e conférence des Parties (COP19) à Varsovie, Pologne

Samedi soir dernier, les négociations climatiques se sont achevées sur fond de lassitude et de bilan mitigé : si les délégations réunies à Varsovie pour la 19e conférence des Parties (COP19) n’ont guère été enclines à prendre des engagements financiers fermes ni à promettre des mesures ambitieuses, elles sont parvenues à entretenir l’espoir d’un accord à l’horizon 2015.

La Banque mondiale répond à vos questions sur la volatilité des prix alimentaires

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Food Price Watch - août 2012

Photo : © Michael Morris / Banque mondiale

 

Lorsque la Banque mondiale a publié, la semaine dernière, son rapport Food Price Watch montrant que de graves sécheresses avaient fait grimper les prix du maïs et du soja à un record historique cet été, la nouvelle n'est pas passée inaperçue. Quelles seront les conséquences pour les populations pauvres vivant dans les régions les plus touchées par cette hausse des prix ? Et pour nous-mêmes ?

Dans notre dernier billet, l'économiste José Cuesta, auteur de ce rapport trimestriel de la Banque mondiale sur les prix alimentaires, demandait aux lecteurs de lui faire part de leurs questions. Il répond ici à quelques-unes d'entre elles.