Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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TCdata360 : une nouvelle plateforme qui facilite l’accès aux données sur le commerce et la compétitivité

Klaus Tilmes's picture
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Le Groupe de la Banque mondiale vient de lancer une nouvelle plateforme de données ouvertes sur le commerce et la compétitivité : TCdata360. Testez TCdata360 dès maintenant et partagez vos visuels sur Twitter avec le hashtag #TCdata360.

Les données « ouvertes » (des statistiques accessibles à tous gratuitement ou à moindre coût) sont essentielles pour le développement mondial et pour la réalisation du double objectif du Groupe de la Banque mondiale : mettre fin à la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée. En effet, comment mesurer les avancées en direction de nos objectifs si nous ne disposons pas d’outils qui nous permettent de savoir où nous en sommes ?

Les dirigeants sauront-ils protéger les pauvres des menaces qui s’accumulent sur leurs pays ?

Sri Mulyani Indrawati's picture
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© Ashraf Saad Allah AL-Saeed / World Bank


Les responsables publics ne doivent guère avoir le loisir de se reposer ces temps-ci. Forte instabilité des marchés boursiers chinois et mondiaux, effondrement des cours des matières premières et préoccupations croissantes sur le front de la sécurité : tous ces éléments risquent de peser gravement sur la santé de l’économie mondiale en 2016, et d’entraîner de nombreuses difficultés sur le plan de la lutte contre la pauvreté.

Le contenu local dans les industries extractives, un outil de diversification économique et de développement durable

Anita Marangoly George's picture
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Lorsque vous demandez à des jeunes des pays en développement ce qu’ils souhaitent pour leur pays, ils répondent souvent « des opportunités ». La prochaine génération veut des emplois et des savoirs ; elle veut être connectée à l’économie mondiale.

Les industries extractives sont en mesure de favoriser ce type d’opportunités en investissant dans la formation et le transfert de technologie au profit des entreprises et des travailleurs locaux. Ces compétences techniques, qui correspondent aux exigences du marché mondial d’aujourd’hui, permettent aux travailleurs d’élargir leurs horizons et d’atténuer le risque de chômage. 

Pour que les pauvres bénéficient des retombées du commerce mondial

Anabel Gonzalez's picture
Une femme porte des oignons au marché au Mali. Photo - Irina Mosel / ODI via Flickr Creative Commons
Cette semaine, le Groupe de la Banque mondiale – premier fournisseur d’aide multilatérale pour le commerce – participe au Cinquième examen global de l’Aide pour le commerce à Genève, siège de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Tous les deux ans, cette manifestation réunit les acteurs du commerce mondial de tous horizons – ministres du commerce, responsables d’organisations internationales de développement, représentants du secteur privé et de la société civile. Pour le Groupe de la Banque mondiale, il s’agit de voir comment les échanges peuvent concourir à la réalisation de son double objectif : mettre fin à la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée.

​Le rôle des échanges dans la lutte contre la pauvreté est au cœur d’une nouvelle publication conjointe de l’OMC et de la Banque mondiale, dont le lancement est prévu le 30 juin, premier jour de l’Examen global. Ce rapport insiste sur le fait que, pour mettre fin à la pauvreté d’ici 2030, il faut redoubler d’efforts pour rapprocher les plus démunis — soit pratiquement 1 milliard de personnes dans le monde — des opportunités commerciales. Le texte complet sera disponible en ligne dès le 30 juin, ainsi que des informations complémentaires sur le programme qu’il préconise pour maximiser les gains du commerce des plus pauvres.

Connecter la diaspora au développement du commerce, de l'investissement et du transfert de compétences en Afrique

John Speakman's picture
 
La ville de Nairobi a bénéficié d'importantes contributions de la diaspora. Photo - Clara Sanchiz/Flickr Creative Commons license.

Avec plus de 30 millions de personnes vivant hors de leur pays d'origine, la diaspora africaine pourrait devenir une source majeure de financement du développement. Son poids financier s'illustre par le niveau élevé des envois de fonds que l'Afrique reçoit chaque année en provenance de ses expatriés. En 2010, ce chiffre a atteint le montant sans précédent de 40 milliards de dollars, soit 2,6 % du PIB du continent, sans même tenir compte des transferts d'argent informels. En outre, on estime que la diaspora épargne 53 milliards de dollars chaque année.

Si l'on ajoute à ces statistiques le fait qu'environ un tiers de la population de la diaspora appartient à la classe moyenne, il devient clair que celle-ci constitue un levier formidable pour de nouveaux partenariats de développement. C’est pourquoi le Groupe de la Banque mondiale et la Banque africaine de développement organisent le premier Forum annuel sur le commerce, l'investissement et le transfert de compétences de la diaspora africaine.

En visite en Afrique de l’Ouest, j'ai constaté l'importance de maintenir notre appui aux commerçantes africaines

Cecile Fruman's picture
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Je rentre tout juste d’un séjour en Afrique de l’Ouest qui nous a conduits à franchir en voiture la frontière entre le Bénin et le Nigéria, au poste de Sèmè-Kraké. Nos passeports étant soumis à un long processus de contrôle pour obtenir les précieux tampons, j’ai eu le temps d’observer l’intensité de l’activité à ce poste-frontière, où se pressent en permanence voitures, motos et piétons.

La plupart des femmes circulent à pied en général et sont la cible d’examens des plus rigoureux. Alors que, sur leurs motos, les hommes peuvent forcer le passage en refusant de ralentir, les femmes sont obligées d’emprunter un passage étroit où elles se retrouvent face à des douaniers inquisiteurs, réclamant d’innombrables documents et l’inévitable pot-de-vin — une ponction à laquelle leurs congénères motorisés échappent en accélérant !

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