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Les hausses de salaire des fonctionnaires peuvent aggraver la corruption

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Pour les économistes, il va de soi que la corruption a des motifs économiques : les travaux classiques et contemporains considèrent depuis longtemps que les hausses de salaire des fonctionnaires font diminuer la corruption. Cependant, étant donné les difficultés évidentes à mettre en œuvre de véritables réformes dans les pays en développement, tant les chercheurs que les pouvoirs publics peinent à recueillir des données étayant ce constat, en particulier dans les pays d’Afrique où les salaires sont souvent bas et où la corruption reste un problème majeur.  

Pourquoi le braconnage n’est pas un problème de pauvreté

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La Banque mondiale a pour objectif un monde sans pauvreté. Comme cette affirmation le laisse penser, il est rare que la Banque mondiale s’attaque à un problème qui ne relève pas de la pauvreté. Aujourd’hui, en cette Journée mondiale de la vie sauvage, nous devons impérativement attirer l’attention sur un problème qui ne découle pas de la pauvreté, mais s’enracine dans la cupidité et la négligence. Aujourd’hui, nous nous attaquons au braconnage.
 

 

La capture et la mise à mort d’espèces sauvages ont lieu principalement dans des pays en développement, mais ce problème n’est pas dû à la pauvreté. Les criminologues réfutent en effet l’idée que la pauvreté est la cause de la criminalité. Ils constatent en revanche que de nombreux actes criminels sont opportunistes (a). En l’absence de pauvreté, la criminalité ne disparaît pas. C’est également vrai pour la criminalité liée aux espèces sauvages, comme l’expliquent des experts du Fonds mondial pour la nature dans une récente interview (a).

Face à la corruption, la technologie est-elle un atout ou un handicap ?

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Lutte contre la corruption : les nouvelles technologies sont-elles un atout ou un handicap ?

La Banque mondiale a accueilli la 3e réunion biennale de l’Alliance internationale des traqueurs de corruption, consacrée à la lutte contre la corruption et son corollaire, les flux financiers illicites massifs. Objectif de cette manifestation : partager les expériences et les savoir-faire acquis à travers l’application de stratégies plus ou moins « classiques ».

Assemblées annuelles 2014 : le guide des événements en streaming

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Comment faire en sorte que la croissance économique profite à un plus grand nombre ? Comment parvenir à doubler la part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique mondial ? La planète sera-t-elle en mesure de nourrir toute la population mondiale en 2050 ? Vous pourrez connaître l’avis des experts sur ces sujets et bien d’autres grâce à la diffusion en ligne et en direct d’une vingtaine d’événements organisés à l’occasion des Assemblées annuelles 2014 de la Banque mondiale et du FMI.

Du 7 au 11 octobre, participez vous aussi à ce rendez-vous qui réunira à Washington plusieurs milliers de responsables du monde du développement, en faisant part de vos questions et de votre point de vue. Un certain nombre de manifestations feront en outre l’objet d’une couverture multilingue par tweet et par tchat. Vous pouvez aussi suivre les discussions sur Twitter en utilisant le hashtag général #wblive ou les hashtags correspondant aux événements. Vous trouverez dans ce billet une sélection des principaux événements et hashtags. Nous vous invitons à consulter le programme complet des manifestations ou à télécharger l’appli des Assemblées annuelles pour appareils Apple et téléphones Android.

Agir pour la restitution des avoirs volés

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Billet rédigé par Jean Pesme (a)

En décembre 2010, les appels au changement marquaient l'éclosion du Printemps arabe. Ce changement s'est concrétisé en Tunisie, en Égypte et en Libye et, dans tous ces pays, le rétablissement de la justice est désormais une priorité. Dans l'esprit de nombreux citoyens, il s'agit notamment de recouvrer les fonds détournés par les responsables politiques, pendant des décennies de corruption, au plus haut niveau de l'État. L'actualité récente montre que, dans toute la région, l'opinion s'impatiente de la lenteur des progrès sur ce front.

Photo : Amine Ghrabi, Flickr Creative Commons) La réalité, cependant, est que ce processus de restitution demande du temps, qu'il est souvent complexe et qu'il se prolongera bien après la fin de l'euphorie née du changement de régime. C'est ce qui ressort de notre expérience auprès de nos pays clients et de nombreuses affaires qui ont fait les gros titres. Si l'on en croit le dispositif de veille de l'Initiative pour la restitution des avoirs volés (StAR) (a), bien que l'ancien président philippin Ferdinand Marcos ait été renversé en 1986, le processus de recouvrement de sa fortune (qu'on lui reproche d'avoir volée) se poursuit encore aujourd'hui. Par ailleurs, une nouvelle procédure (a) à l'encontre du dictateur nigérian Sani Abacha, décédé en 1998, a été lancée cette année au Luxembourg.

La lutte contre la corruption : une condition du développement

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La vision de la Banque mondiale est claire : c’est un monde sans pauvreté.  Là où il y a de l’intégrité, les projets produisent des résultats et les pauvres en bénéficient. En cas d’échec, le développement est retardé et les pauvres en pâtissent. C’est pourquoi, à la Banque mondiale, nous partons du principe qu’il n’y a pas de développement sans primauté du droit. Dans le souci de résultat, d’ouverture et de responsabilité qui habite la Banque mondiale, nous veillons à préserver l'intégrité dans nos opérations. Il y a, au cœur de notre stratégie, la volonté de supprimer les conditions qui entament la sécurité internationale et font prospérer la corruption.