Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Développement social

Mettre en mouvement mes réflexions sur le handicap

James Dooley Sullivan's picture
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Pression. Toujours ce mot. Pression de s’efforcer d’être à jour dans son travail et de mener une vie sociale normale, sans donner l’impression d’être un infirme sans force. Certes, chacun est soumis à différentes pressions, mais j’ai tendance à croire que les personnes souffrant d’un handicap y sont plus vivement exposées, parce que nous ne sommes pas dans la norme. Chaque fois que je quitte mon domicile, je me pare d’un camouflage invisible pour donner l’image de quelqu’un d’autonome qui respire la confiance en soi et déborde de vigueur. Je propulse mon fauteuil roulant, je me déplace rapidement et je manipule les portes de manière à ne pas retenir indûment les personnes qui les maintiennent ouvertes. Sous ces dehors, il existe un être beaucoup plus fragile qui a besoin qu’on l’aide à gravir une pente, à ouvrir une porte quand elle est trop lourde et à monter et descendre ces maudites marches. Parce que je suis un homme, je possède la force physique nécessaire pour réussir à venir à bout même d’une moquette épaisse. Mais fin 2016, cette pression physique et mentale qui me poussait à avancer a subi un coup d’arrêt brutal.

Il fallait en finir avec cette pression. Je devais guérir. Je n’avais pas le choix. Je ne pourrais travailler et retrouver ma table de montage avant plusieurs mois...

La participation citoyenne peut-elle renforcer les actions de développement ? (Revivez la discussion)

Lauren Clyne Medley's picture

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Citizen Voices Conference« Oui » ont répondu unanimement et sans réserve les participants à l’ouverture de la conférence Voix citoyennes du 18 mars dernier.

La discussion est ensuite entrée dans le vif d’un sujet complexe : comment transformer nos institutions — dans le secteur public comme dans le privé — pour faire en sorte que l’information soit accessible aux citoyens et que ceux-ci puissent participer à des décisions qui les intéressent au premier chef ? Experts en technologies de l’innovation, spécialistes du développement, responsables politiques, chercheurs, membres de la société civile et représentants du secteur privé ont eu tout le loisir de disséquer cette question pendant les huit heures qu’ont duré les débats.

Faire participer les citoyens aux projets de développement : le point sur nos connaissances, et sur nos lacunes

Caroline Anstey's picture

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Vous connaissez l’adage « Le client a toujours raison » ? Les patrons des grands magasins avaient adopté cette devise pour mieux souligner leur volonté de placer la satisfaction des clients avant tout le reste. Elle répond à une nécessité commerciale évidente : il faut écouter le client, dernier maillon de la chaîne de vente.

Aujourd’hui, les professionnels de la vente empruntent des voies technologiques toujours plus sophistiquées pour connaître l’avis de leurs clients. D’où cette interrogation : pourquoi pas nous ? Et si les professionnels du développement que nous sommes mettaient à profit ce que la technologie moderne peut leur offrir…

Je sais que c’est possible, j’en ai la preuve. L’an dernier, la Banque mondiale a salué la performance d’équipes intervenant au Bangladesh, au Brésil, au Cambodge et en Inde qui ont toutes, en mariant technologie et développement, démultiplié les résultats obtenus.

Leur objectif ? Améliorer l’impact des projets financés par la Banque mondiale sur la vie quotidienne des populations. Comment ? En recueillant l’opinion des bénéficiaires sur les  services rendus.