Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Changez votre photo de profil sur Facebook pour sensibiliser le monde à la lutte contre la pauvreté

Zubedah Robinson's picture
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Le 17 octobre est la Journée internationale pour l'élimination de la pauvreté. Le thème de cette année, De l'humiliation et l'exclusion à la participation : Éliminer la pauvreté sous toutes ses formes, met en lumière le 1er des 17 objectifs de développement durable des Nations Unies (ODD1), qui est aussi l'un des deux principaux objectifs de la Banque mondiale.
 
Mettre fin à la pauvreté exige un engagement continu, jour après jour. C’est à cela que nous dédions notre travail en aidant les nations à investir à la fois dans les citoyens et les infrastructures. Mettre fin à l’extrême pauvreté #CEstPossible. Montrez votre soutien en participant à notre campagne de sensibilisation sur les réseaux sociaux. Partagez des messages positifs pour que tout le monde prenne conscience que la fin de l’extrême pauvreté est à notre portée – à condition de réunir nos efforts et d’agir ensemble.
 
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Pourquoi il faut évaluer les compétences en lecture à un âge précoce

Harry A. Patrinos's picture
Écolier au Malawi.
Écolier au Malawi.


Il faut savoir lire pour travailler, mais aussi communiquer, suivre des indications, prendre des médicaments... Or, un adulte sur sept dans le monde est analphabète, plus de 250 millions d’enfants en âge d’aller à l’école ne savent pas lire et près de 57 millions d’enfants ne sont pas scolarisés.

Promouvoir la collaboration pour garantir la sécurité hydrique

Jennifer J. Sara's picture
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© Banco Mundial

La Semaine mondiale de l’eau (a) se déroule actuellement à Stockholm. « Eau et croissance durable » : c’est le thème retenu pour cette édition 2016. Il est d’autant plus d’actualité que nous nous mobilisons autour des nouveaux Objectifs de développement durable (ODD) et que l’eau y occupe une place essentielle (a).

L’eau touche pratiquement tous les aspects du développement.  Elle alimente la croissance économique, participe à la bonne santé des écosystèmes et est indispensable à la vie. Mais elle peut tout autant compromettre la santé et la prospérité que leur être bénéfique. Les risques liés à l’eau (inondations, tempêtes, sécheresses…), aujourd’hui responsables de neuf catastrophes naturelles sur dix, devraient s’exacerber sous l’effet du changement climatique. De même, la surexploitation toujours plus importante des ressources en eau est susceptible d’accroître les risques de conflit et d’instabilité.

Pauvreté et exclusion chez les populations autochtones : état des lieux et tendances de fond dans le monde

Gillette Hall's picture
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Crédit photographique : Tran Thi Hoa, Banque mondiale
Selon les estimations des Nations Unies (a), les peuples autochtones représentent environ 370 millions de personnes dans le monde, réparties dans plus de 90 pays. Ils constituent 5 % de la population mondiale, mais 15 % du nombre d’individus qui vivent dans l’extrême pauvreté dans le monde, et un tiers des pauvres en milieu rural. Ils habitent, possèdent et occupent un quart de la surface terrestre, mais ces 25 % abritent 80 % de la biodiversité mondiale. Les peuples autochtones vivent cependant autant en milieu urbain qu’en milieu rural : selon un rapport récent de la Banque mondiale intitulé Indigenous Latin America in the Twenty-First Century (a), près de la moitié des populations autochtones d’Amérique latine vivent aujourd’hui dans des zones urbaines. Mais, où qu’ils vivent, ces habitants sont soumis à des difficultés qui leur sont spécifiques : dans leur pays, ils figurent systématiquement dans les catégories sociales les plus pauvres et les plus marginalisées.
 
Où vivent ces 370 millions d’« autochtones », qui sont-ils et pourquoi sont-ils à ce point surreprésentés parmi les pauvres ?
 
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’Amérique latine n’abrite en réalité qu’environ 8 % des populations autochtones du monde, tandis qu’elles sont plus de 75 % à vivre en Chine, en Asie du Sud et en Asie du Sud-Est, selon la première étude de la Banque mondiale consacrée à la pauvreté des peuples autochtones dans le monde en développement (Indigenous Peoples, Poverty, and Development [a]).

Un an après l'adoption des ODD, l’espoir est bien là

Paula Caballero's picture
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Un an après l'adoption des ODD, l’espoir est bien là

Avec l’adoption d’un programme de développement universel et l’engagement d’un nombre croissant de pays à lutter contre le changement climatique, l’année 2015 aura marqué un tournant dans la coopération internationale. Les violences et le nationalisme qui dominent l’actualité depuis pratiquement douze mois auraient de quoi nourrir le pessimisme mais la dynamique sous-tendant le déploiement des objectifs de développement durable (ODD) me donne des raisons d’espérer.

Jamais l’esprit d’ouverture et de concertation n’aura été aussi présent que pour l’adoption de ces objectifs par les Nations Unies, qui témoignent d’un changement radical de perspective face aux défis du développement, avec le souci d’assurer un avenir durable pour notre planète et ses habitants. Chacun perçoit de plus en plus le lien indissociable entre les deux.

Face aux enjeux du 21e siècle — migrations, changement climatique, épuisement des eaux souterraines, violences ou malnutrition — nous sommes désormais bien mieux armés que si nous nous étions limités aux objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) définis à la fin des années 1990 par les Nations Unies.