Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Europe

Une première au Kosovo : les résultats de l’enquête PISA

Flora Kelmendi's picture
 Jutta Benzenberg (Banque mondiale)
Les résultats de l’enquête PISA 2015 révèlent un large écart de performance entre les élèves du Kosovo et ceux de la région. Photo : Jutta Benzenberg (Banque mondiale)



L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié les résultats de l’enquête PISA 2015 il y a quelques semaines. Des résultats passés au peigne fin par les responsables publics et les analystes de données dans le monde entier. Plus de 500 000 élèves représentatifs des quelque 28 millions d’élèves âgés de 15 ans scolarisés dans les 72 pays participants se sont pliés à l’exercice. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (ou enquête PISA) est mené tous les trois ans. Son objectif est de mesurer les compétences des élèves, en confrontant leurs connaissances en sciences, en compréhension de l’écrit et en mathématiques à la résolution de problèmes concrets. L’enquête PISA figure parmi les évaluations internationales les plus influentes en matière d’acquis scolaires ; elle fournit un riche éventail d’informations sur les atouts et les faiblesses des systèmes éducatifs, sous-tend l’élaboration de politiques éducatives efficaces et offre aux pays la possibilité de comparer leur performance à d’autres. 

Comment expliquer la bonne tenue des flux d’IDE vers les pays européens émergents ?

Gallina Andronova Vincelette's picture

Onze des pays les moins prospères de l’Union européenne (Bulgarie, Croatie , Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne, Roumanie, République slovaque, République tchèque et Slovénie – EU11) continuent d’attirer les investissements directs étrangers (IDE). En 2012, la République tchèque, l’Estonie et la Slovaquie ont bénéficié de niveaux d’IDE analogues à ceux qu’elles enregistraient avant la crise. La Pologne et la Bulgarie ont même affiché une importante hausse des IDE en 2012.

Étant donné les liens financiers et commerciaux étroits qui unissent l’UE-11 au reste de l’Europe, ainsi que l’actuelle récession à double creux dans la zone euro, pourquoi l’UE-11 continue-t-elle d’attirer les IDE ?

Tout est une question de timing : doit-on se préparer à une nouvelle crise mondiale des prix alimentaires?

José Cuesta's picture

Disponible en : English crise alimentaire

Le monde semble à nouveau retenir son souffle face à la brusque flambée des prix alimentaires, attisés par une sécheresse exceptionnelle aux États-Unis et l'absence de précipitations en Europe de l'Est[1]. Comment savoir si les toutes dernières augmentations se transformeront en une crise d'une ampleur comparable à celles que le monde a connues en 2007-2008 puis en 2010-2011 ? L'art de la prévision est délicat. La différence observée, entre hier et aujourd'hui, au niveau des prix de l'énergie — facteur qui a une influence capitale sur les cours alimentaires — incite à l'optimisme. D'autant que les gouvernements (c'est à espérer) auront appris à se méfier de toute réaction de panique, aux conséquences si douloureuses. Il n'en demeure pas moins que la volatilité des prix alimentaires mondiaux enregistrée depuis plusieurs mois, conjuguée à la faiblesse des stocks et aux alertes sur la sécurité alimentaire dans certaines régions d'Afrique de l'Est et de l'Ouest, laissent présager d'un avenir assez sombre.