Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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financement du développement

Favoriser l’investissement dans les pays fragiles

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L’extension de la centrale thermique Azito en Côte d'Ivoire améliorera l’accès à l’électricité et appuiera la croissance économique du pays. © Rebecca Post/IFC

Selon les estimations, 1,2 milliard de personnes dans le monde (soit près d’une sur cinq) vivent actuellement dans une zone touchée par un conflit ou en situation de fragilité. Certains fuient la guerre, d’autres ont échappé à une catastrophe naturelle. La plupart essaient de gagner leur vie dans un environnement très difficile.

Nous ne parlons pas ici de chiffres abstraits, mais de personnes bien réelles, qui sont confrontées à des problèmes concrets. C’est pourquoi, tant dans le secteur public que dans le secteur privé, nous devons réfléchir à des stratégies susceptibles de les aider.

Nous savons que le secteur privé est indispensable à la croissance économique. C’est également vrai dans les pays qui sortent d’une crise. Ces pays ont besoin d’investissements pour créer des emplois, pour dynamiser leur croissance économique, pour engranger des recettes fiscales, pour développer leur infrastructure et pour redonner espoir à leurs citoyens. Et, pour dire les choses simplement, une société qui a tout intérêt sur le plan économique de vivre dans la paix risque moins de retomber dans un conflit.

Cependant, trop souvent, les investisseurs craignent de s’aventurer dans des pays fragiles ou touchés par un conflit. Ces pays sont certes en proie à des difficultés immenses, mais ils présentent aussi des opportunités.

Mobiliser les ressources nationales en faveur de la couverture santé universelle

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Mujer y bebé en hospital aplicando vacuna
Photo © Dominic Chavez/Banque mondiale

En septembre 2015, le monde entier s’est engagé à atteindre 17 objectifs et 169 cibles de développement. Outre l’éradication de la pauvreté, le programme d’action pour un développement durable englobe des questions sociales et environnementales. Des économistes ont estimé que le coût de réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) s’élèverait à plusieurs milliers de milliards de dollars. Les pays, les bailleurs de fonds, les fondations et le secteur privé sont ainsi sollicités pour financer des actions destinées à améliorer la planète dans son ensemble, mais aussi notre santé, l’éducation, la qualité de vie, etc. En résumé, tout ce qui est essentiel à un véritable développement durable. 
 
Cependant, la crise économique mondiale, l’accroissement des migrations et du nombre de réfugiés ont affecté le contexte de l’aide. La question de la mobilisation des ressources nationales s’est ainsi invitée dans de nombreuses réunions internationales et a fait l’objet de multiples discours sur des sujets tels que la santé, l’éducation, l’assainissement, les infrastructures, le changement climatique, etc. Je suis moi-même partisane de la mobilisation des ressources nationales : j’ai été parmi les premiers ministres des Finances à alerter les pays les moins avancés sur le fait que nous devons progresser dans ce domaine, car nous ne disposerons pas du volume de ressources externes nécessaires pour atteindre les ODD. J’avoue toutefois être un peu préoccupée car, dans un contexte de raréfaction des moyens, la mobilisation des ressources nationales est devenue le nouveau mot d’ordre de la communauté du développement. Pourtant, même si les ressources nationales augmentent, chaque acteur doit apporter une attention toute particulière à la justification du choix de ses priorités.

Financement du développement : Bill Gates explique ce qui changera la donne

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Le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim, avec Bill Gates et Justine Greening. © Simone McCourtie/Banque mondiale

Qu’est-ce qui pourrait changer véritablement la donne face à l’ampleur des défis que nous devons relever dans le monde, de l’élimination de la pauvreté et de la faim à l’accès à une éducation de qualité pour tous les enfants ?

Bill Gates était au siège du Groupe de la Banque mondiale pour tenter de répondre à cette question, dans le cadre d’un débat organisé le dernier jour des Réunions de printemps et consacré aux leviers disponibles pour optimiser l’efficacité des financements alloués au développement.

Michelle Obama, Bill Gates, l’économie mondiale et le changement climatique au menu du live des Réunions de printemps 2016

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Michelle Obama et Bill Gates figurent parmi les personnalités de tout premier plan qui prendront part cette année au grand rendez-vous des dirigeants mondiaux du développement : les Réunions de printemps du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale.

La situation de l’économie mondiale, le changement climatique, la crise des réfugiés ou encore la fracture numérique ne sont que quelques-uns des nombreux sujets qui animeront les débats à partir du 11 avril. Afin de vous permettre de suivre ces discussions auxquelles participeront un riche éventail de ministres, experts et dirigeants du secteur privé, 19 événements seront diffusés en ligne, en direct et en plusieurs langues.

Mercredi, ne ratez pas un événement spécial avec la Première dame des États-Unis consacré à l’éducation des filles. Nous enchaînerons ensuite avec la traditionnelle table ronde des économistes en chef de la Banque mondiale, pour un bilan de la situation de la croissance mondiale. La journée s’achèvera avec un débat co-organisé avec l’Organisation mondiale de la santé et sa directrice générale, Margaret Chan, dans le but de faire sortir de l’ombre le problème de la santé mentale.

Financement du développement : bientôt un MOOC pour diffuser des savoirs mondiaux au service du bien commun

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Ceux qui ont l’habitude de me lire savent que je crois fermement à l’importance de la place du secteur privé dans le financement des Objectifs de développement durable. Le nouveau cadre mondial qui vient d’être adopté fixe un programme de développement exigeant pour l’après-2015 (a), et de telles ambitions imposent une toute autre échelle de financement, qui va bien au-delà des capacités actuelles des États et des donateurs internationaux. Comme je l’ai déjà souligné dans des billets précédents, nous nous trouvons aujourd’hui face à la nécessité d’utiliser le levier que constituent les « milliards » de dollars de l’aide publique au développement pour attirer et mobiliser des « milliers de milliards » d’investissements tous azimuts, humains et matériels, et provenant de sources publiques et privées, nationales et internationales.
 

Banque mondiale Live : suivez les Assemblées annuelles 2015 en direct

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La situation de l’économie dans le monde, le changement climatique, le déficit d’infrastructures ou encore les enjeux du système alimentaire mondial : ce ne sont là que quelques-uns des sujets d’actualité qui seront abordés à Lima (Pérou) du 6 au 11 octobre, en marge des Assemblées annuelles 2015 du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

Le rassemblement annuel des ministres de 188 pays se déroule cette année deux semaines après que les Nations Unies ont adopté leurs nouveaux Objectifs de développement durable. Des objectifs d’une portée historique qui seront aussi à l’ordre du jour de la réunion du Comité du développement du Groupe de la Banque mondiale et du FMI, le 11 octobre.

Les objectifs mondiaux : la transformation économique dans un monde interconnecté

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Ouvriers qui coulent du béton au Timor-Leste. © Alex Baluyut/Banque mondiale


Cette semaine, les pays du monde entier se réunissent au siège des Nations Unies à New York pour adopter les 17 Objectifs de développement durable (ODD) qui guideront les efforts mondiaux de développement jusqu’en 2030. Les ODD bénéficient d’un engagement actif et d’un appui massif de la part du Groupe de la Banque mondiale et des autres organisations multilatérales, mais ce sont les pays eux-mêmes qui en définissent le contenu.

Ce programme est à la fois ambitieux (le nombre d’objectifs a été multiplié par plus de deux par rapport aux 8 objectifs du Millénaire pour le développement, qui seront officiellement remplacés par les ODD à la fin de 2015) et plus complet que le précédent. Par exemple, le premier OMD visait à « mettre fin à l’extrême pauvreté et la faim d’ici 2015 ». Les ODD qui lui succèdent reprennent intégralement ces défis : « Éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le monde » (Objectif n° 1) et « Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable » (Objectif n° 2). Et dans un monde où les « marchés émergents » englobent désormais des économies plus vastes que nombre de membres de l’Union européenne, les pays ont choisi de rendre ces objectifs universels, afin qu’ils s’appliquent autant aux nations les plus riches qu’aux plus pauvres de la planète.

Passer des milliards aux milliers de milliards : le financement des objectifs de développement mondiaux

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Le projet Penonomé au Panama sera le plus grand parc éolien  d'Amérique centrale. @Penonomé


​Demain matin, le pape François donnera le coup d’envoi de la session de l’Assemblée générale des Nations Unies consacrée aux Objectifs de développement durable (ODD). Au terme de cette journée, les dirigeants de la planète auront adopté les 17 objectifs. C’est un grand moment, et il faut le célébrer, mais les choses sérieuses commencent lundi matin. Alors, on ne se demandera plus ce qu’il faut faire mais comment le faire.
 
Les 16 premiers objectifs couvent un large éventail de besoins de développement essentiels. Ils ont pour point de départ les objectifs du Millénaire pour le développement qui guident les efforts internationaux depuis 2000. Le dernier ODD se distingue des autres ODD. En effet, au lieu d’exposer ce à quoi nous voulons parvenir, il s’intéresse à la manière dont nous parviendrons à ces objectifs. Il se concentre sur les moyens de leur mise en œuvre.

Consultation : améliorer l’accès des PME à la finance par le biais des systèmes de crédit à garantie publique

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Les petites et moyennes entreprises (PME) jouent un rôle clé dans la plupart des économies, en particulier dans les pays en développement. Mais plus de 50 % d’entre elles peinent à trouver des financements (a). Or, sans liquidités, elles risquent de dépérir et de stagner. Dans leur cas, les marchés du crédit sont souvent inopérants.

Les dispositifs de crédit à garantie publique sont une solution courante pour assurer le financement des PME.

Éloge de la folie. Quand Érasme inspire les partenaires de développement

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Des élèves suivent la classe en Afghanistan. © Sofie Tesson/Banque mondiale

Ces six dernières semaines ont été particulièrement riches et intenses !

C’est un formidable élan mondial qui s’est manifesté autour de l’enjeu des prochains objectifs de développement durable (ODD) et de la nécessité de trouver de nouveaux moyens pour les financer. Car ces nouvelles cibles doivent aller encore plus loin que les précédents objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). En reconnaissant cette ambition, la communauté internationale a ouvert la voie à un débat corollaire : pour pouvoir parvenir à un développement durable et sans exclus, il faudra multiplier par mille les milliards de dollars déjà nécessaires. Comment ?

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