Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Comment concilier le soutien aux transferts d’argent des migrants et la lutte contre les flux financiers illicites

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Les prestataires de services de transfert international de fonds jouent un rôle important dans la lutte contre la pauvreté puisqu’ils ont souvent parmi leurs clients les populations les plus pauvres du monde. Comment les pays peuvent-ils s’assurer que ces organismes et leurs agents limitent les risques de blanchiment d’argent sale ou de financement du terrorisme ?
 
Cette question importante fait l’objet de nouvelles lignes directrices produites par le Groupe d’action financière (GAFI), un organisme intergouvernemental chargé d’élaborer les standards internationaux de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT).

Du football à la lutte contre la pauvreté, un appel à la bonne gouvernance

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Children playing football in Timor-Leste. © Alex Baluyut/World Bank


​L'enquête, la mise en accusation et l'arrestation de plusieurs responsables de la FIFA envoie un message simple et puissant : dans le monde actuel, aussi intouchable qu’une entité puisse sembler, aucune organisation, aucune entreprise, aucun gouvernement ne peut ni échapper à la vigilance du public ni se soustraire à la loi lorsqu’il y a des allégations de fraude et de corruption. La corruption est de moins en moins tolérée comme un « coût de la pratique des affaires ».
 
Dans sa lutte contre la pauvreté, la Banque mondiale s’efforce de faire pencher la balance en faveur de l’honnêteté. Nous enquêtons et nous demandons des comptes aux responsables lorsque nous recevons des allégations de pratiques délictueuses dans le cadre de nos projets. Depuis que nous nous attelons à cette tâche, nous avons sanctionné plus de 700 personnes physiques et morales pour faute grave. La plupart de ces sanctions entraînent une forme d’exclusion : il est fait interdiction à ces personnes physiques et morales de présenter une offre pour obtenir un marché financé par la Banque. Nous avons récemment publié une revue actualisée (a) de notre expérience des enquêtes et du règlement de cas de fraude et de corruption, qui montre qu’il est possible de combattre la corruption de manière efficiente, efficace et équitable

Un mouvement mondial contre la corruption : c’est maintenant !

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Au vu des gros titres de la presse ces dernières semaines, il ne fait aucun doute que les efforts de lutte contre la corruption sont en train de porter leurs fruits. Il y a une décennie, seuls les pays qui, grâce aux avancées de la démocratie, pouvaient obliger les agents de l’État à rendre des comptes, réussissaient dans ce domaine. Aujourd’hui, cependant, il n’est pas facile de mettre un terme à la corruption, que vous soyez une multinationale de premier plan, un haut fonctionnaire ou une institution dont les activités sont suivies par des millions de personnes à travers le monde.

Au sein de notre réseau, l’International Corruption Hunters Alliance de la Banque mondiale (a), nous observons avec optimisme tout ce qui est entrepris pour soutenir notre mission : veiller à ce que chaque dollar consacré au développement soit dépensé de manière intègre. Nous nous employons au quotidien à empêcher les pratiques répréhensibles. À cette fin, au niveau du Groupe de la Banque mondiale, nous cherchons constamment à améliorer nos techniques d’enquête (a) et nos conseils pour l’élaboration de mesures préventives (a), nous assurons le suivi des règles de conformité applicables aux entités sous sanctions (a) et nous travaillons en partenariat avec des banques de développement multilatérales (a), les autorités nationales chargées de faire respecter la loi et des organisations de la société civile (a) pour renforcer ce récent mouvement mondial anticorruption. Il est essentiel que cette dynamique continue d’encourager le changement à l’échelle planétaire.
 

La Banque mondiale soutient l’évolution vers un monde sans corruption

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Partenaire essentiel du Groupe de la Banque mondiale depuis longtemps, le secteur privé fournit des biens et services aux pays qui en ont besoin tout en créant des emplois pour stimuler les économies.

Les entreprises bénéficient des marchés et contrats financés par la Banque et de la notoriété et la crédibilité qui accompagnent la participation à des projets réalisés pour le bien commun.

Pourtant, ce qui devrait être une relation mutuellement bénéfique peut rapidement s’envenimer quand la corruption s’en mêle. La liste des entreprises qui ne sont plus admises à participer aux projets du Groupe de la Banque mondiale — qui comprend actuellement 634 noms et est disponible en ligne — montre clairement quelles entreprises contreviennent aux politiques de la Banque. Cette liste a pour but de « dénoncer et stigmatiser », au grand dam des entreprises qui y figurent et des pays qui hébergent leur siège social — et qui sont membres du Groupe de la Banque mondiale.

Bien que nous n’ayons cessé de marteler que la corruption est néfaste pour les affaires, les entreprises n’en étaient pas toujours convaincues. Désormais cependant, de plus en plus d’entre elles, surtout celles qui ont récemment été prises dans la tourmente d’un scandale, se font elles-mêmes l’écho de ce message, souvent avec plus de réussite.