Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Les avancées de la cause LGBTI au sein du Groupe de la Banque mondiale

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Les arguments en faveur d’un renforcement de la diversité et de l’inclusion des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transsexuelles et intersexuées (LGBTI) sont désormais bien étayés, et on constate, dans le monde du travail, des progrès considérables sur le plan de l’égalité. Ce message fait également lentement mais sûrement son chemin au sein des organisations internationales. C’est le cas au Groupe de la Banque mondiale, où la diversité apparaît comme une source de productivité, de collaboration, d’innovation et de créativité accrues. Les politiques pro-LGBTI font ainsi reculer la discrimination à l’égard du personnel concerné et encouragent une culture d’entreprise plus ouverte. Ces avancées se traduisent à leur tour par une amélioration du dévouement au travail, des relations professionnelles, de l’état de santé (la dissimulation de l’orientation sexuelle accentue en effet les risques de détresse psychologique) et de la productivité chez le personnel LGBTI.

La discrimination à l’égard des femmes perpétue la pauvreté

Sri Mulyani Indrawati's picture
© Stephan Bachenheimer/Banque mondiale


​Dans 100 pays à travers le monde, les femmes n’ont pas la possibilité d’exercer un certain type de travail tout simplement parce qu’elles sont des femmes. Plus de 150 pays disposent encore d’au moins une loi discriminatoire envers les femmes, et seuls 18 pays n’ont aucune loi qui les désavantage.
 
Il ne s’agit là que de la partie émergée de l’iceberg que représentent les obstacles juridiques qui empêchent les femmes de réaliser pleinement leur potentiel économique.

Le président Jim Yong Kim dénonce les coûts humains et sociaux exorbitants de la discrimination

Elizabeth Howton's picture
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Jim Yong Kim est bien placé pour parler de discrimination. D’origine asiatique, il a grandi dans l’Iowa où des enfants mimaient des gestes de kung-fu quand ils le voyaient, en lui lançant des insultes racistes. Pourtant, dans un article publié par le Washington Post (disponible en français), le président du Groupe de la Banque mondiale indique que ces agissement n’étaient que des « vexations insignifiantes » si on les compare à ce qu’endurent aujourd’hui les gays et lesbiennes en Ouganda et au Nigeria, à la suite de la promulgation de lois rendant l’homosexualité passible de prison à vie.

Investir dans les femmes et les filles, la clé d’un monde plus prospère

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Réunions de printemps de la Banque mondiale - Partenariat Equal Futures D’un point de vue économique, l’égalité hommes-femmes se justifie pleinement : ce constat fait désormais largement consensus même s’il n’est pas encore suivi d’effets partout. Mais les 23 membres du Partenariat pour un avenir égal se sont engagés à démanteler tous les obstacles à la pleine participation des femmes à la vie économique et politique.

Participant à une table ronde organisée la veille des Réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI, Valerie Jarrett, conseillère auprès du président des États-Unis, a estimé que « la réussite des femmes et des filles est un facteur déterminant pour la réussite d’une société ». La discussion a été retransmise en direct en anglais, arabe, espagnol et français, et suivie sur Twitter (#wblive).

L’IDA trace les contours d’un avenir meilleur

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IDA - Banque mondiale - Les résultats comptent En préalable aux prochaines Réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI, le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, a appelé la communauté internationale à s’emparer de l’occasion historique qu’offre une conjoncture favorable dans les pays en développement pour mettre fin à la pauvreté d’ici 2030. Cet objectif est enfin à notre portée, et Jim Yong Kim a fait de l’Association internationale de développement (IDA) — le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres — le fer de lance des efforts extraordinaires à déployer pour concrétiser cette ambition.

La fin des inégalités pour les femmes entrepreneurs

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femme entrepreneur

Que faut-il faire pour que le monde se réveille et réalise les avantages qu’il y a à soutenir l’entrepreneuriat féminin dans les pays en développement ?

Légende photo : Une femme travaille dans un petit magasin au Ghana, par Arne Hoel

S’il vous semble bizarre de poser cette question au XXIe siècle, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Nous savons que les femmes représentent près de la moitié de la population active mondiale. De plus, nous savons que, dans les économies en développement, les petites et moyennes entreprises sont dirigées, pour 30-40 % d’entre elles, par des femmes.

Or au moins 9 entreprises sur 10 détenues par une femme n’ont pas accès à des prêts. Imaginez ce que peut ressentir une femme qui a monté une petite affaire dans un pays en développement : elle compte un bon nombre de clients et a élaboré une stratégie pour développer son activité, mais elle ne peut pas obtenir de prêt. Ce n’est pas un cas isolé, mais une réalité pour beaucoup de femmes dans le monde en développement. Et le sentiment de frustration qu’éprouvent ces femmes rappelle fortement celui que l’on décèle encore chez leurs sœurs plus âgées des pays riches quand elles racontent qu’il y a trente ans, elles se voyaient refuser les prêts immobiliers bien qu’elles disposaient d’un revenu garanti. 

Aider les jeunes haïtiennes à décrocher leur premier emploi et sortir de la vulnérabilité

Olivier Puech's picture



« Est-ce qu’être maçon, conduire des engins lourds ou être électricien sont des métiers qui doivent obligatoirement fait par des hommes ? Non, moi aussi je veux pouvoir exercer ces métiers » La jeune femme qui s’exprime ainsi, c’est Edelène. Elle a 17 ans, elle a quitté l’école en 3eme parce que sa famille ne pouvait plus payer les frais de scolarité. Avec l’aide de sa mère, elle élève son jeune fils d’un an. Nous l’avons rencontrée lors de notre visite à l’association APROSIFA de Carrefour-Feuille dans la banlieue de Port-au-Prince.

C’est la Journée des femmes : pensons finances, accès et égalité !

Sri Mulyani Indrawati's picture


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On m’invite souvent à titre de modèle de réussite féminine et, à ces occasions, on me demande généralement quel est mon sentiment sur une carrière qui m’a vu exercer des fonctions qui sont souvent l’apanage exclusif des hommes. Bien sûr, je suis fière de mes accomplissements et j’ai bien conscience que jamais, tout au long de mon parcours éducatif, je ne me suis entendu dire que certaines choses m’étaient impossibles parce que j’étais une femme. Mais j’ai bien conscience aussi que beaucoup de femmes à travers le monde ont en face d’elles des barrières qui les empêchent d’entrer en politique, de gagner leur vie, de prendre soin de leur famille, d’avoir une entreprise ou même d’ouvrir un compte en banque.

L’ÉGALITÉ, vous la voyez comment ?

Olivier Puech's picture

Nous sommes en 2011. La reconnaissance des droits des femmes dans le monde a considérablement avancé. Les filles sont beaucoup plus nombreuses à pouvoir aller à l’école et le fossé avec les garçons dans l’accès à l’éducation se résorbe rapidement (jusqu’à s’inverser dans certains cas). On assiste aussi à une baisse importante des taux de fécondité au niveau mondial.