Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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économie globale

Pour le Canada et la Banque mondiale, l’autonomisation des femmes est essentielle en vue de bâtir un monde meilleur pour tous

Marie-Claude Bibeau's picture
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Une femme s’occupe des plantes dans une pépinière du Sri Lanka. © Lakshman Nadaraja/Banque mondiale
Sri Lanka. © Lakshman Nadaraja/Banque mondiale

Changement climatique, catastrophes naturelles, pauvreté, raréfaction de l’eau, insécurité alimentaire, déplacements de populations, conflits et violences, jamais le monde n’aura été confronté à des défis d’une telle ampleur. Ces problèmes ne disparaîtront pas d’eux-mêmes : ensemble, ils constituent en effet un terreau propice à leur renforcement. C’est pour y faire face que la communauté internationale a adopté les Objectifs de développement durable (ODD), qui ouvrent la voie vers un monde plus inclusif, pacifique et prospère — en bref, un avenir meilleur.
 
Mais tant que nous laisserons de côté la moitié de la population mondiale, ces objectifs resteront illusoires.

Accélérer la transformation économique de l’Afrique

Jim Yong Kim's picture
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© World Bank

Les ministres des finances du G20 se sont réunis en Allemagne la semaine dernière pour trouver ensemble des solutions aux principaux défis auxquels l’économie mondiale est confrontée. Ils ont en particulier évoqué le changement climatique, les flux migratoires et les situations d’urgence humanitaire, notamment la famine qui frappe ou menace des pays d’Afrique subsaharienne et du Moyen-Orient.

Je suis sorti de cette réunion conforté par la volonté commune de s’attaquer à des problèmes cruciaux. J’ai pour ma part indiqué les efforts menés par le Groupe de la Banque mondiale pour mobiliser une enveloppe d’au moins 1,6 milliard de dollars au profit des pays touchés par la famine, avec l’objectif d’orienter les fonds vers les populations les plus vulnérables. 

Perspectives pour l’économie mondiale : des investissements faibles en période d’incertitude

Global Macroeconomics Team's picture

Selon la dernière édition du Global Economic Prospects qui vient de paraître, l’économie mondiale devrait connaître en 2017 une reprise timide, après avoir enregistré, l’année dernière, ses plus mauvaises performances depuis la crise financière.

Ce redressement s’explique d’une part par la diminution des obstacles qui ont récemment freiné la croissance chez les pays exportateurs de produits de base et, d’autre part, par une demande restant robuste dans les pays importateurs. Le rapport prévoit une sortie de la récession pour les grandes économies émergentes, et notamment la Russie et le Brésil, à la faveur d’une remontée inévitable des prix des produits de base.

Attaquons-nous franchement aux inégalités !

Mario Negre's picture
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La Banque mondiale vient de sortir un nouveau rapport phare (a) destiné à rendre compte des estimations les plus récentes et les plus précises de l’évolution de la pauvreté et de la prospérité partagée dans le monde. Au cours de l’élaboration du premier numéro, un thème s’est imposé à nous avec évidence : celui des inégalités.

En effet, il nous est apparu clairement que les inégalités constituaient un obstacle de plus en plus important à la réalisation du double objectif de la Banque mondiale : mettre un terme à la pauvreté (a) et promouvoir une prospérité partagée (a). Nous avons compris que pour mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030, il faut absolument remédier aux inégalités.
 

Pour mettre fin à l'extrême pauvreté, il va falloir innover et penser autrement

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En Inde, les mauvaises conditions d’hygiène sont à l’origine de 1 décès sur 10. La solution ? Encourager chaque foyer à s’équiper d’un cabinet de toilettes et éduquer les citoyens à l’importance de l’hygiène. Le gouvernement a ainsi pris l’initiative d’une campagne insolite baptisée « pas de toilette, pas d’épouse ». Il s’agit de tirer parti d’une tendance de plus en plus en vogue dans le pays : les toilettes font désormais partie des biens apportés par le futur marié dans sa dot. La généralisation de lieux d’aisance salubres et sûrs conduira à un environnement plus propre, tout en améliorant la qualité de l’eau et l’état de santé général de la population. Et quand on est en bonne santé, on est plus à même d’étudier, et donc de réussir sa scolarité et, pour finir, de s’en sortir économiquement. #BienPlus que des toilettes, c’est le gage d’une bonne santé.











Les obstacles qu’il faut surmonter pour parvenir à mettre fin à la pauvreté sont bien connus : mauvaises conditions d’hygiène et problèmes d’assainissement, inégalités entre les sexes, difficultés d’accès aux soins médicaux, à l'éducation, aux services financiers... pour n’en citer que quelques-uns. On les connaît mais impossible de trouver une solution qui fonctionne pour toutes les populations, dans toutes les régions du monde. D'où la nécessité de solutions ingénieuses, répondant à des besoins spécifiques à l'aide des ressources disponibles. Et ces solutions se trouvent parfois là où on s'y attend le moins.https://www.youtube.com/watch?v=ps1cOsfS4sM

Les milliardaires ont-ils un effet positif sur la croissance ?

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Rich People, Poor Countries

Nous vivons dans un monde où les grandes entreprises sont de plus en plus grandes et les entrepreneurs les plus riches de plus en plus riches, avec un nombre croissant de milliardaires issus des pays émergents. Qui sont ces magnats des affaires, et quelle importance ont-ils pour l’économie de leur pays ?

Un nouvel ouvrage de Caroline Freund cherche à répondre à ces questions en se penchant sur les caractéristiques et l’impact de 700 milliardaires des pays émergents dont les avoirs cumulés représentent plus de 2 000 milliards de dollars.

Intitulé Rich People, Poor Countries: The Rise of Emerging-Market Tycoons and Their Mega Firms (a), cet ouvrage montre que les très grandes entreprises sont des championnes des exportations dans leur pays d’origine.

Aux États-Unis, les 1 % les plus grandes représentent 80 % des exportations. Dans les pays émergents, ces 1 % représentent 50 % des exportations, mais ce chiffre augmente rapidement, a souligné Mme Freund lors du lancement de son livre à l’Infoshop (a) de la Banque mondiale le 23 mars.

Rétrospective : nos pages les plus populaires en 2015

Liviane Urquiza's picture
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Chaque année à la Banque mondiale nous publions un grand nombre d'articles, de communiqués de presse, de billets de blog, de vidéos, d'infographies et bien plus encore. Nous accordons beaucoup d'attention aux pages que vous consultez le plus et nous vous proposons aujourd'hui de voir, avec nous, quelles ont été les pages les plus lues en 2015 (classées par nombre de visiteurs uniques).

Vidéos sur YouTube

Les 5 vidéos les plus vues en 2015 révèlent que la question de l’environnement et, plus particulièrement, celle de la pollution urbaine étaient au centre de vos préoccupations cette année. À noter également, un vif intérêt pour notre série musicale #Music4dev qui invite des artistes internationaux à s'exprimer sur la lutte contre la pauvreté. Bonne nouvelle, la série se poursuivra en 2016 !

Voir toutes nos vidéos sur YouTube

L’Amérique latine doit protéger les avancées sociales et les emplois des effets du ralentissement économique

Donna Barne's picture
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Le ralentissement économique en Amérique latine et aux Caraïbes met les travailleurs à rude épreuve et comprime les salaires, privant d’emploi un certain nombre d’actifs. C’est ce qui ressort d’un nouveau rapport (a) rendu public lors d’un événement intitulé Emplois, salaires et ralentissement en Amérique latine et diffusé en direct sur le web, à la veille des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du FMI au Pérou.

« Beaucoup de femmes sont entrées sur le marché du travail pendant la période de prospérité. Aujourd’hui, à l’heure où l’économie s’essouffle, des travailleurs en sortent, surtout des hommes et des jeunes peu instruits. Si c’est pour aller à l’université, c’est une bonne nouvelle, mais s’ils rentrent vivre chez leurs parents sans rien faire, ce n’est pas le cas », déclare Augusto de la Torre(a), économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Amérique latine et les Caraïbes(a).

De plus, cette « sortie des jeunes du marché du travail pénalisera davantage les familles pauvres que les familles aisées, et les inégalités pourraient se creuser », poursuit-il.
 

Faites-vous partie du mouvement #Youthbiz ? Racontez-nous votre histoire !

Valerie Lorena's picture
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À Saint-Vincent-et-les-Grenadines, pays des Caraïbes, partir de Port Elizabeth pour Kingstown en bateau est un trajet d’une heure que les populations locales effectuent plusieurs fois par jour. C’est à l’occasion d’un de ces trajets que le bateau de Jerome Kamara, un jeune pêcheur saint-vincentais et grenadin, est tombé en panne sèche à une dizaine de kilomètres de Béquia à un endroit appelé localement « Bequia Channel ». Alors qu’il attendait les secours, sous le soleil et de fortes rafales, l’idée lui est venue de concevoir un bateau fonctionnant à l’énergie éolienne/solaire. Très vite, l’idée s’est transformée en prototype : un bateau utilisant de la technologie écologique a été mis à l’eau, ce qui a valu à Jerome, âgé de 20 ans, d’être le lauréat du concours international d’innovation et un modèle pour les autres jeunes des Caraïbes. 

 

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