Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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économie globale

Rétrospective : nos pages les plus populaires en 2015

Liviane Urquiza's picture
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Chaque année à la Banque mondiale nous publions un grand nombre d'articles, de communiqués de presse, de billets de blog, de vidéos, d'infographies et bien plus encore. Nous accordons beaucoup d'attention aux pages que vous consultez le plus et nous vous proposons aujourd'hui de voir, avec nous, quelles ont été les pages les plus lues en 2015 (classées par nombre de visiteurs uniques).

Vidéos sur YouTube

Les 5 vidéos les plus vues en 2015 révèlent que la question de l’environnement et, plus particulièrement, celle de la pollution urbaine étaient au centre de vos préoccupations cette année. À noter également, un vif intérêt pour notre série musicale #Music4dev qui invite des artistes internationaux à s'exprimer sur la lutte contre la pauvreté. Bonne nouvelle, la série se poursuivra en 2016 !

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L’Amérique latine doit protéger les avancées sociales et les emplois des effets du ralentissement économique

Donna Barne's picture
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Le ralentissement économique en Amérique latine et aux Caraïbes met les travailleurs à rude épreuve et comprime les salaires, privant d’emploi un certain nombre d’actifs. C’est ce qui ressort d’un nouveau rapport (a) rendu public lors d’un événement intitulé Emplois, salaires et ralentissement en Amérique latine et diffusé en direct sur le web, à la veille des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du FMI au Pérou.

« Beaucoup de femmes sont entrées sur le marché du travail pendant la période de prospérité. Aujourd’hui, à l’heure où l’économie s’essouffle, des travailleurs en sortent, surtout des hommes et des jeunes peu instruits. Si c’est pour aller à l’université, c’est une bonne nouvelle, mais s’ils rentrent vivre chez leurs parents sans rien faire, ce n’est pas le cas », déclare Augusto de la Torre(a), économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Amérique latine et les Caraïbes(a).

De plus, cette « sortie des jeunes du marché du travail pénalisera davantage les familles pauvres que les familles aisées, et les inégalités pourraient se creuser », poursuit-il.
 

Faites-vous partie du mouvement #Youthbiz ? Racontez-nous votre histoire !

Valerie Lorena's picture
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À Saint-Vincent-et-les-Grenadines, pays des Caraïbes, partir de Port Elizabeth pour Kingstown en bateau est un trajet d’une heure que les populations locales effectuent plusieurs fois par jour. C’est à l’occasion d’un de ces trajets que le bateau de Jerome Kamara, un jeune pêcheur saint-vincentais et grenadin, est tombé en panne sèche à une dizaine de kilomètres de Béquia à un endroit appelé localement « Bequia Channel ». Alors qu’il attendait les secours, sous le soleil et de fortes rafales, l’idée lui est venue de concevoir un bateau fonctionnant à l’énergie éolienne/solaire. Très vite, l’idée s’est transformée en prototype : un bateau utilisant de la technologie écologique a été mis à l’eau, ce qui a valu à Jerome, âgé de 20 ans, d’être le lauréat du concours international d’innovation et un modèle pour les autres jeunes des Caraïbes. 

 

Éloge de la folie. Quand Érasme inspire les partenaires de développement

Bertrand Badré's picture
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Des élèves suivent la classe en Afghanistan. © Sofie Tesson/Banque mondiale

Ces six dernières semaines ont été particulièrement riches et intenses !

C’est un formidable élan mondial qui s’est manifesté autour de l’enjeu des prochains objectifs de développement durable (ODD) et de la nécessité de trouver de nouveaux moyens pour les financer. Car ces nouvelles cibles doivent aller encore plus loin que les précédents objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). En reconnaissant cette ambition, la communauté internationale a ouvert la voie à un débat corollaire : pour pouvoir parvenir à un développement durable et sans exclus, il faudra multiplier par mille les milliards de dollars déjà nécessaires. Comment ?

L’avis des économistes en chef de la Banque mondiale sur la chute des cours pétroliers et la reprise mondiale

Donna Barne's picture
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Economistas en jefe del Banco Mundial; en el sentido de las agujas del reloj de la parte superior izquierda: Primer Vicepresidente y Primer Economista , Kaushik Basu; Augusto de la Torre (América Latina y el Caribe); Shanta Devarajan (Oriente Medio y Norte de África); Francisco Ferreira (África subsahariana); Sudhir Shetty (Asia oriental y el Pacífico); Hans Timmer (Europa y Asia central); Martin Rama (Asia del Sur).

Si la baisse des prix du baril est une aubaine pour les importateurs de pétrole, qu’en est-il des pays producteurs ? Comment s’en sortent-ils face à ce qui semble annoncer, après dix années de prix soutenus, la fin du « supercycle » des matières premières, synonyme de déclin de recettes ? Et, plus généralement, quel sera l’impact pour l’économie mondiale et, surtout, pour les six régions du monde en développement ?
                                        
Ces questions étaient au centre d’une table ronde réunissant les principaux économistes de la Banque mondiale le 15 avril, à la veille des Réunions de printemps du Groupe Banque mondiale et du FMI. La discussion, retransmise en ligne et en direct, a été essentiellement consacrée à la difficulté de relancer durablement la croissance mondiale.

Cinq raisons d'agir maintenant pour mettre fin à la pollution

Paula Caballero's picture
Savez-vous que près de 3,7 millions de personnes dans le monde sont mortes de maladies liées à la pollution de l’air en 2012 ? C’est comme si toute la population de Los Angeles venait à disparaître, qui plus est de causes évitables.

Lorsque l'on additionne les décès liés à la pollution extérieure à ceux qui résultent de l'exposition à un air intérieur pollué, à des sols contaminés et à de l'eau insalubre, on arrive à un nombre total de près de 9 millions de décès chaque année dans le monde (a) qui sont imputables à l'ensemble des sources de pollution. Cela représente plus d'un décès sur sept : la pollution tue plus que la malnutrition.
 
Photo via Shutterstock


Ce fait mérite d'être davantage connu, car des solutions existent.

Un temps d'incertitudes économiques propice à de nouvelles percées

Jim Yong Kim's picture
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Un commerce au Sri Lanka est éclairé grâce à des panneaux solaires. © Dominic Sansoni/Banque mondiale


​Alors que l’économie mondiale progresse, la nouvelle année s’accompagne d’une bouffée d’angoisse habituelle qui gagne du terrain et vient compliquer la mission que nous nous sommes fixé : favoriser la prospérité des 40 % les plus pauvres, mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et éviter une débâcle sur le front du climat.

Rétrospective 2014 : s’atteler aux défis les plus difficiles

Donna Barne's picture
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Parviendrons-nous à mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 ? Pourrons-nous éviter les pires conséquences du changement climatique ou stopper l’épidémie d’Ebola ? Tels sont quelques-uns des défis les plus difficiles auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui. En 2014, le Groupe de la Banque mondiale a mobilisé ses connaissances, ses moyens financiers et son influence pour s’atteler aux problèmes de la planète.
 
1) Agir pour la croissance économique
 
Après la crise financière internationale, les pays en développement sont devenus les moteurs de l’économie mondiale. Mais l’année 2014 a apporté son lot de nouvelles menaces : essoufflement de la croissance, baisse des financements et recul du prix des matières premières. À deux reprises, en janvier et en juin, la Banque mondiale a exhorté les pays en développement à assainir leur situation. Les pays ont besoin de projets pour maintenir une croissance capable de faire reculer de pratiquement de moitié la pauvreté extrême dans le monde en l’espace de quelques décennies. Selon le rapport semestriel Perspectives économiques mondiales, avec l’atténuation des effets de la crise financière, le moment est venu pour les pays en développement de renforcer leurs économies afin de poursuivre le combat contre la pauvreté.

Donner un prix au carbone, c'est montrer aux entreprises qu'elles ont un rôle à jouer dans la lutte contre le changement climatique

Philippe Couillard's picture
Le 25 novembre 2014, la province canadienne de Québec et l'État américain de Californie ont tenu leur première vente aux enchères conjointe de quotas d'émission de CO2. Le Premier ministre du Québec évoque dans cette vidéo l'importance des processus de tarification du carbone en vue de construire une économie plus écologique.

Qu'est-ce qui peut vous pousser à agir pour mettre fin à l’extrême pauvreté d'ici 2030 ?

Korina Lopez's picture
 
There may be more beautiful times, but this one is ours.  – Jean-Paul Sartre
Mon tatouage est la traduction d'une citation de Jean-Paul Sartre :
Nous ne voulons rien manquer de notre temps : peut-être en est-il de plus beaux, mais c'est le nôtre. 

Lorsque je me suis fait tatouer sur le bras cette citation empruntée au philosophe français, j’étais loin de penser à la pauvreté dans le monde. Je ne pensais pas à l’environnement, ni à la paix ou à la guerre ni à la famine ou à la justice sociale. Pour tout dire, à part les affres du choix de la bonne poubelle pour mes gobelets à café, je ne me souciais pas de grand-chose en dehors de mon petit monde. Comme tant d’autres, j’avais déjà bien assez de problèmes comme ça pour en plus me préoccuper de la pauvreté dans le monde. On se laisse facilement enfermer dans le piège du quotidien : arriver à l’heure au travail, payer ses factures, tous ces petits soucis absorbent des années entières de notre vie. Mais si chacun ne s’intéresse qu’à son petit monde, rien ne changera jamais. 

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