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Health

L’importance d’un diagnostic rapide de la tuberculose

Miriam Schneidman's picture

Alors que nous entrons dans la deuxième année de la campagne Stop TB in my lifetime, le moment est venu de faire le bilan pour savoir où nous en sommes et d’étudier les priorités qui permettront d’atteindre cet objectif important. Au-delà des messages qui exhortent la communauté mondiale à endiguer cette maladie guérissable, il y a les visages de ceux qui souffrent ou dont la vie a été écourtée prématurément. Ces visages restent gravés dans ma mémoire et renforcent ma volonté de mettre un terme à la tuberculose.

Couverture de santé universelle : faire du neuf avec du vieux, est-ce forcément une mauvaise option ?

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couverture médicale universelle
Il est facile de comprendre pourquoi le concept de couverture universelle des soins de santé est devenu si indéfinissable.

À l’origine, l’idée paraissait sans doute simple. De nombreux pays ne « couvraient » qu’une partie de leur population et un certain nombre d’entre eux s’efforçait d’étendre cette couverture aux populations « non couvertes ». La Chine, par exemple, s’est lancée dans cette voie en 2003 afin d’étendre la couverture médicale aux populations rurales qui en étaient dépourvues depuis l’effondrement de l’ancien système de coopératives médicales rurales provoqué par la décollectivisation de l’agriculture en 1978.

Toutefois, il n’a pas fallu attendre longtemps pour que quelqu’un fasse remarquer que, d’une certaine manière, tout le monde était déjà couvert. En Chine, les centres de santés ruraux ont continué à recevoir des subventions après 1978. La Thaïlande disposait d’un réseau d’établissements de santé publics avant même la mise en place de son système de couverture universelle. Au Mexique, les familles dont aucun membre n’était couvert par la sécurité sociale avaient accès à un réseau d’établissements publics gérés par le ministère de la Santé avant même le lancement du programme Seguro Popular.

La couverture était déjà universelle : ce n’était donc pas la question. Le problème tenait plutôt au fait que tout le monde ne bénéficiait pas du même niveau de couverture médicale

La Journée mondiale du sida 2012

Jim Yong Kim's picture

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sida 2012Même si j’ai consacré une bonne partie de ma carrière à la lutte mondiale contre le VIH et le sida, il y a deux raisons qui font de la Journée mondiale du sida 2012, précisément, une édition particulière à mes yeux. Premièrement, l’ONUSIDA a annoncé que plus de 8 millions de personnes ont désormais accès à un traitement et que 25 pays sont parvenus à réduire de plus de 50 % la prévalence du VIH. Plus que jamais, ces progrès m’incitent à croire que nous pourrons éradiquer le sida.

Comme le montre le nouveau plan directeur des États-Unis pour une génération sans sida, nous possédons désormais les connaissances scientifiques, l’expérience et les outils nécessaires pour lutter contre cette épidémie. Je suis particulièrement heureux de constater que cette feuille de route propose des stratégies qui permettront d’assurer l’appropriation des moyens de lutte par les pays et leur pérennité pour de nombreuses années à venir. Une telle initiative, de même que la prise en charge par les pays d’un plan de lutte à long terme, permettront d’assurer le succès des efforts entrepris.