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Favoriser l’autonomie des réfugiés et des déplacés internes grâce à l’identification numérique

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Oria Adamo, 72 ans, maire d’une petite localité de République centrafricaine, montre sa carte d’identité. Il se trouve ici dans le village de Ndu, dans la province du Bas-Uele, en République démocratique du Congo, où se sont réfugiées des milliers de personnes après que des violences ont éclaté en République centrafricaine, en mai 2017. © Simon Lubuku/HCR
Oria Adamo, 72 ans, maire d’une petite localité de République centrafricaine, montre sa carte d’identité. Il se trouve ici dans le village de Ndu, dans la province du Bas-Uele, en République démocratique du Congo, où se sont réfugiées des milliers de personnes après que des violences ont éclaté en République centrafricaine, en mai 2017. © Simon Lubuku/HCR

Fardowsa, 20 ans, Somalienne réfugiée en Ouganda, sait parfaitement à quel point les documents d’identité sont importants pour les réfugiés. Avec sa famille, elle a dû fuir son pays en 2001, sans papiers officiels. Grâce à la carte de réfugiée que lui ont remise les autorités ougandaises, elle peut non seulement bénéficier d’une protection et accéder à l’aide humanitaire, mais elle a aussi pu s’inscrire à l’université et ouvrir un compte bancaire mobile. Fardowsa prévoit à présent de créer sa propre entreprise pour améliorer encore son existence, et celle de sa famille. Cette carte d’identité permettra à la jeune réfugiée de réaliser tout son potentiel et de contribuer ainsi à l’économie de l’Ouganda.

Au Pérou, grâce à l'obtention d'une carte d’identité, la petite Pierina a pu sortir du monde du silence

Ana Coyne Alonso's picture
© Daniel Silva Yoshisato


Miluska Perez a compris que sa fille Pierina avait des problèmes d’audition quand l’enfant était encore bébé : « J’ai commencé à me demander si elle pouvait m’entendre », raconte-t-elle.
 
Après plusieurs batteries de tests, les médecins lui annoncent que sa fille présente une « surdité profonde » et qu’un simple appareil auditif ne suffira pas. La seule solution passe par la pose d’un implant cochléaire. Pour Miluska, qui travaille comme gardienne de nuit dans un restaurant haut de gamme de Lima, la capitale du Pérou, la nouvelle fait l’effet d’une bombe : « C’est comme si on m’avait vidé un seau d’eau glacée sur le corps », se souvient-elle. « J’étais paralysée, incapable de la moindre réaction. »

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