Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Votre projet de développement est-il vulnérable aux risques climatiques ? Vérifiez sa résilience grâce à ThinkHazard!

Alanna Simpson's picture
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//www.thinkhazard.org/fr


De nos jours, on ne peut pas lire la presse sans qu’il y soit question d’une catastrophe naturelle survenue quelque part dans le monde. Bien souvent, ces catastrophes touchent les pays que nous aidons au quotidien, dans le cadre des projets que nous menons à la Banque mondiale. Nous constatons, impuissants, que des décennies d’efforts de développement sont anéantis en quelques minutes, quelques heures ou quelques jours. Les catastrophes causent des dommages importants dans tous les pays où la Banque mondiale est présente. Le problème n’est pas tant de savoir si une nouvelle catastrophe se produira, mais quand.

C’est pour aider les responsables des projets, et leurs interlocuteurs dans les gouvernements, à éclairer leurs décisions que la Facilité mondiale pour la prévention des risques de catastrophes et le relèvement (GFDRR) (a), un partenariat administré par la Banque mondiale, a conçu ThinkHazard! : en compilant les données scientifiques les plus récentes et les plus solides, sur 11 aléas naturels, elle présente des informations facilement accessibles et compréhensibles, qui permettent de déterminer le risque potentiel que les catastrophes et les effets du changement climatique induisent pour des projets spécifiques. Non seulement l’application ThinkHazard! sert à évaluer le risque, mais elle recommande également des mesures à mettre en œuvre afin d’accroître la résilience des projets, et indique où trouver des informations supplémentaires.

Depuis son lancement, il y a un peu plus d’un an, l’application ThinkHazard! a été consultée par plus de 140 000 personnes, dans plus de 200 pays. Elle est intégrée au portail qui rassemble toutes les opérations de la Banque mondiale, et, dans le monde entier, les organisations de développement utilisent régulièrement ses ressources.

Placer la santé et l’autonomisation des femmes au cœur du développement

Kristalina Georgieva's picture
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Registered nurses look after newborns at a maternity hospital in Freetown Sierra Leone. © Dominic Chavez/World Bank
Des infirmières veillent sur des nouveaux-nés dans une maternité à Freetown, en Sierra Leone.
© Dominic Chavez/Banque mondiale

La semaine dernière était l'occasion de célébrer la Journée mondiale de la population, aussi connue comme la Journée de la démographie. Cela m’a fait penser à la joie qu’apportent les enfants et au droit des femmes à décider de leurs grossesses. Une liberté importante pour les femmes. Et pour la société. Il ne peut y avoir de développement durable sans autodétermination des femmes – et il ne peut y avoir d’autodétermination des femmes sans systèmes de santé garantissant l'accès à des services de santé maternelle et reproductive. La planification familiale en fait partie.

Sur fond de crises, les partenariats mondiaux résistent à l’épreuve du temps

Axel van Trotsenburg's picture
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© Banque mondiale

Il y a quelques semaines, l’ONU tirait la sonnette d’alarme en déclarant l’état de famine dans plusieurs zones du Soudan du Sud : la vie de 100 000 personnes est directement menacée par la première famine dans le monde depuis celle de 2011.

Cette annonce s’est accompagné d’autres estimations des plus préoccupantes : 20 millions de personnes sont « au bord de la famine » au Soudan du Sud, au Nigéria, en Somalie et au Yémen. Face à une crise comme celle-ci, qui frappe des populations qui sont déjà parmi les plus pauvres et les plus vulnérables du monde, les organismes de développement mondiaux et leurs partenaires doivent réagir urgemment afin de répondre aux exigences immédiates mais aussi aux besoins à plus long terme.

Agir ensemble pour relever les défis du développement du 21e siècle

Axel van Trotsenburg's picture
Avec l'IDA, la fin de l’extrême pauvreté est à notre portée


J’ai eu la chance d’assister récemment à la réalisation en direct d’une fresque retraçant l’histoire de l’IDA. Cette œuvre d’art vient donner vie aux nombreuses transformations que le monde a connues depuis la création, en 1960, du fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres : de la Révolution verte qui a sauvé l’Asie du Sud d’une famine généralisée dans les années 70 au protocole de Montréal pour protéger la couche d’ozone, en passant par la reconstruction des maisons et des écoles après le séisme qui a dévasté Haïti en 2010.

Sommet sur le capital humain : les investissements dans la petite enfance sont une priorité

Donna Barne's picture



En ouverture des Assemblées annuelles, le Groupe de la Banque mondiale organisait un sommet sur le capital humain afin de défendre l’utilité économique des investissements dans la petite enfance pour soutenir la croissance et le développement.

Neuf pays en développement ont répondu à l’appel, s’engageant à améliorer les programmes de nutrition, de santé et d’éducation destinés aux jeunes enfants. Face à la nécessité de lutter contre la malnutrition infantile, le manque d’activités d’éveil et d’apprentissage et d’autres problèmes retentissant sur la santé et le développement des enfants, ces pionniers devraient faire des émules dans les prochaines années.

Le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, a souligné que, faute d’œuvrer au plein épanouissement des plus jeunes, les pays pourraient bien compromettre leur compétitivité future sur les marchés mondiaux : selon une étude récente de l’institution, les retards de croissance dans l’enfance auront en effet un coût économique majeur, amputant le PIB par habitant de 7 % en moyenne et jusqu’à respectivement 9 et 10 % en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud.

Dans son intervention liminaire, Jim Yong Kim a souligné les dangers de la dénutrition et du manque de stimulation ainsi que les autres menaces sur la santé et le bien-être des jeunes enfants. L’UNICEF vient d’établir qu’un enfant sur 45 dans le monde a dû quitter son foyer et est aujourd’hui déraciné. Un quart des enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition chronique et sont trop petits pour leur âge, le taux pouvant atteindre dans certains cas 50 %.

Moderniser les prévisions météorologiques et la préparation aux catastrophes pour sauver des vies

Lisa Finneran's picture
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© Angela Gentile/Banque mondiale

Est-ce qu’il fait chaud dehors ? Faut-il que je prenne un parapluie ?
 
Pour la plupart d’entre nous, le fait de consulter les prévisions météo va rarement au-delà de ce type de préoccupation. Pour d’autres, l’accès à ces informations est capital, car elles permettent de mieux gérer les effets du changement climatique, de prévenir des pertes économiques et de sauver des vies en cas d’événement météorologique extrême.

Agriculture climato-intelligente : un défi pour le monde

Juergen Voegele's picture
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Programme de productivité agricole en Afrique de l’Ouest (WAAPP). Photo: © Dasan Bobo / Banque mondiale


Voici une donnée que vous ne connaissiez peut-être pas : l’agriculture et le changement d’affectation des terres représentent aujourd’hui 25 % des émissions de gaz à effet de serre. C’est une statistique importante au regard de deux défis lancinants que la planète doit relever : comment concrétiser les engagements pris à Paris en décembre dernier, après la signature d’un accord historique sur le changement climatique, et comment nourrir une population mondiale qui ne cesse de croître.

Anticiper la gestion des risques financiers après une catastrophe dans le but d’alléger l’effort de reconstruction

Gloria M. Grandolini's picture
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Une fillette dans un centre d’évacuation aux Philippines, en 2009.
Photo : Jerome Ascano / Banque mondiale

Les catastrophes naturelles pouvant frapper n’importe où et n’importe quand, mieux vaut consacrer du temps à anticiper de telles crises que de devoir improviser une réponse dans l’urgence. J’en ai pris conscience après le passage dévastateur de l’ouragan Mitch sur le Honduras, lorsque ma grand-mère a dû être évacuée parce que les eaux de la rivière avaient atteint le deuxième étage de sa maison.
 
Le changement climatique intensifie les phénomènes météorologiques extrêmes partout sur la planète, ce qui explique que de nombreux pays sollicitent l’aide du Groupe de la Banque mondiale pour accroître leur résilience matérielle et financière face à ces catastrophes.
 
De plus en plus, l’institution travaille avec les gouvernements en amont, pour élaborer des stratégies solides de planification financière et de gestion du risque.

Les instruments de marché (comme les assurances) peuvent jouer un rôle d’amortisseur lors d’une catastrophe naturelle, aidant les pays à éviter le pire des conséquences financières.

Au Myanmar, une réunion de l’espoir pour les populations les plus pauvres de la planète

Axel van Trotsenburg's picture
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Aung San Suu Kyi, conseillère d'Etat et ministre des Affaires étrangères du Myanmar, lors d'une réunion  pour la 18ème reconstitution des fonds de l'IDA, le 21 juin 2016. © Aung San / Banque mondiale

Si l’on veut parvenir à réduire la pauvreté et à faire en sorte que personne ne soit exclu de la croissance économique, il est indispensable de s’attaquer en profondeur à cinq enjeux clés : la fragilité et le conflit, le changement climatique, l’égalité hommes-femmes, la création d’emplois et la bonne gouvernance. C’est le message (a) qu’a tenu à faire passer Mme Aung San Suu Kyi devant les représentants des pays réunis au Myanmar sous l’égide de l’Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres.

L’emploi, la voie la plus rapide pour sortir de la pauvreté

Sri Mulyani Indrawati's picture
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Un ouvrier dans une centrale électrique à Port-au-Prince, Haiïi. © Dominic Chavez/Banque mondiale

L’accès à des emplois de qualité est la voie la plus sûre pour sortir de la pauvreté. Des études montrent que la hausse des salaires a permis de faire reculer de 30 à 50 % la pauvreté sur la dernière décennie. Mais, aujourd’hui, plus de 200 millions de personnes dans le monde sont au chômage, dont bon nombre de jeunes et/ou de femmes. Pas moins de deux milliards d’adultes, surtout des femmes, restent totalement exclus du marché du travail. En outre, trop de personnes exercent des emplois mal rémunérés et peu qualifiés, qui ne contribuent guère à la croissance économique. Par conséquent, pour mettre fin à la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée, il faut des emplois non seulement plus nombreux, mais aussi de meilleure qualité, qui répondent aux besoins de tous les pans de la société.
 
Par où commencer ? Une croissance tirée par la productivité et par le secteur privé est la pierre angulaire de la création d’emplois, dans tous les pays. Mais ce sont les pays les plus pauvres de la planète qui ont le plus de mal à y parvenir. Si l’on veut que le secteur privé crée davantage d’emplois productifs pour les pauvres, trois facteurs sont essentiels.

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