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IPCC

Face au péril climatique, saisissons notre chance

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Regardez la bande-annonce en anglais

Ci-dessus, regardez la bande-annonce du film "Years of Living Dangerously" suivi d'un débat avec le journaliste Thomas Friedman à l'occasion les Réunions de Printemps 2014. Rendez-vous en pied de page pour voir le premier épisode de la série. 

Amplifiée par le réchauffement des températures et le surcroît d’humidité dans l’air, une tempête s’enroule comme un serpent prêt à mordre. L’élévation du niveau de la mer menace d’anéantir des projets de développement et le paysage urbain côtiers. Le sol brun et sec de terres agricoles autrefois verdoyantes met en péril la sécurité alimentaire de millions de personnes, alors que les bouches à nourrir sont toujours plus nombreuses. Des brousses et des tourbières en feu recrachent des fumées de carbone noir et des gaz à effet de serre dans la mince couche de l’atmosphère.
 
Voilà comment le réchauffement climatique touche aujourd’hui les populations, partout dans le monde. Le documentaire Years of Living Dangerously diffusé sur SHOWTIME® fait appel à des journalistes de renom et des grands reporters qui décrivent les effets du changement climatique dans le monde. Au cours de neuf épisodes, nous montrons que le changement climatique est avant tout une histoire d’hommes.

Le changement climatique ne ralentit pas : des preuves au service des politiques

Rachel Kyte's picture

 Physical Science BasisEn cette « semaine du climat », il a beaucoup été question de pourcentages (quel est l’impact de l’activité anthropique sur le changement climatique), de conjectures (le réchauffement s’est-il ralenti) et de pistes pour l’action publique et les décideurs (quelles solutions pour endiguer le phénomène).

Qu’en est-il ressorti, concrètement ? Que nous, les êtres humains, sommes responsables des bouleversements climatiques sans précédent que subit notre planète.

Le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) en atteste et ses arguments sont convaincants. Pour commencer, il met fin aux débats byzantins sur la réalité du phénomène : pour le GIEC, il est hautement probable (à 95 %) que l’essentiel du réchauffement observé depuis 1950 soit dû à l’homme.