Syndicate content

Jim Yong Kim

Soyons la génération qui mettra fin à l’extrême pauvreté !

Jim Yong Kim's picture
Cette page en : Español

Vous aurez peut-être du mal à le croire mais c’est un fait : la pauvreté extrême recule. En 1990, 43 % des habitants des pays en développement vivaient avec moins de 1,25 dollar par jour. Actuellement, ce taux est passé sous la barre des 20 %. De deux choses l’une : soit nous en restons là, satisfaits de ce résultat, soit nous persévérons sur cette dynamique, avec à la clé une réelle occasion de mettre fin à l’extrême pauvreté en une génération : la nôtre.

Le Groupe de la Banque mondiale a fait de ce défi son objectif majeur pour 2030. Ses 188 pays membres ont avalisé cet objectif et, pour y parvenir, nous travaillons en étroite concertation avec ces États, ainsi qu’avec le secteur privé, les groupes de la société civile et d’autres organisations internationales. Mais ce n’est pas tout : nous comptons sur votre aide à tous. Chacun peut apporter sa pierre à l’édifice, par le biais de l’éducation, de l’expression politique ou de l’action collective. À nous d’enclencher un mouvement planétaire, une vague de fond des citoyens du monde entier, tendus vers le même but : faire de notre génération celle qui mettra fin à l’extrême pauvreté.

Zéro pauvreté en 2030

Éliminer l’extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée : Mettons-nous au travail !

Jim Yong Kim's picture
Cette page en : Español | العربية

#ilfaut de meilleures formations professionnelles pour mettre fin à la pauvretéLa semaine dernière, les dirigeants du monde se sont engagés à mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030. Ils ont également apporté leur soutien à un second objectif qui a moins retenu l'attention, et qui vise à promouvoir une « prospérité partagée ».

Le Groupe de la Banque mondiale a bien conscience que la réduction de l'extrême pauvreté à son minimum ne suffira pas à créer un monde où chacun pourra bénéficier des fruits du développement.

Aux côtés des États et de nos partenaires appartenant à la communauté du développement, nous nous emploierons aussi à porter à son maximum l’essor des revenus des 40 % les plus pauvres de la population de chaque pays.

Réunions de printemps 2013 de la Banque mondiale : programme des événements diffusés en direct

Lauren Clyne Medley's picture

Disponible en English  |  Español

Réunions de printemps 2013 : programme des événements Banque mondiale LiveÀ l’approche imminente des Réunions de printemps 2013 du Groupe de la Banque mondiale, nous avons rassemblé pour vous la liste des nombreux événements qui seront retransmis en ligne et en direct. Toute la semaine, où que vous soyez dans le monde, vous pourrez aussi participer à nos discussions avec le hashtag #wblive.

La couverture de certaines manifestations sera proposée en plusieurs langues : arabe, anglais, espagnol et français. Ne les ratez pas !

Inondations au Mozambique et dérèglement climatique

Phil Hay's picture

Disponible en English

Au Mozambique (a), la saison des pluies a tourné au drame pour 110 000 habitants de la vallée du Limpopo : ces derniers jours, l’eau a tout submergé, champs, villes et villages, obligeant des milliers de personnes à se réfugier sur les hauteurs. Pour l’instant, 40 victimes seraient à déplorer ; l’ampleur de la catastrophe est telle que le bilan pourrait s’élever à terme à 150 000 sinistrés.

Un avion de reconnaissance des Nations Unies a survolé la vallée lundi dernier, photographiant les centaines d’hectares de terres agricoles noyées sous des eaux boueuses à la suite de la crue du fleuve Limpopo et de ses affluents — c’est précisément dans ce genre de circonstances que l’on prend la mesure de l’importance du rôle humanitaire joué par l’ONU.

Des transports urbains plus écologiques et efficaces : la vision de Michael Bloomberg et de Jim Yong Kim

Donna Barne's picture

Disponible en English, Español

World Bank President Jim Yong Kim and New York Mayor Michael Bloomberg speak outside the Transforming Transportation 2013 conference.

Comment façonner la ville de demain ? Comment faire baisser la pollution, le nombre d’accidents mortels en zone urbaine ou encore les temps de transport quotidiens ? Comment réduire la pauvreté ? Ces questions ont été au cœur des interventions du président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, et du maire de New York, Michael Bloomberg, aujourd’hui à Washington.

La réponse à ces interrogations tient fondamentalement en quelques mots : il faut placer l’homme au centre de la ville grâce à des transports urbains plus écologiques, efficaces et performants.

Transports urbains : l’homme doit prendre le pas sur la voiture

Rachel Kyte's picture
Cette page en : English | 中文 | Español

Disponible en : English, Español, 中文, عربي

Le nombre de véhicules en circulation dans le monde devrait doubler d’ici 2035, pour atteindre pratiquement 1,7 milliard d’unités (a). Conjugué à l’urbanisation rapide — en 2030, six habitants sur dix vivront en ville — ce phénomène est une bombe à retardement pour les villes, aux quatre coins du globe.

Mais, à condition de passer à l’action sans tarder, c’est aussi une situation qui peut offrir des perspectives positives, en particulier aux agglomérations en plein essor des pays en développement.

Car construire des réseaux de transport urbains efficaces et accessibles à tous, c’est rapprocher les habitants de leurs lieux de travail, des hôpitaux, des établissements scolaires… C’est aussi réduire les embouteillages et atténuer les émissions de CO2, dont on sait les effets néfastes sur le climat.

Jim Yong Kim : un regard plein d'espoir sur l'avenir d'Haïti

Jim Yong Kim's picture

PORT-AU-PRINCE, Haïti—Le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, s'est rendu à Haïti du 6 au 7 novembre 2012.

Ce voyage a été pour lui l'occasion de participer à des réunions avec les hauts dirigeants politiques du pays, ainsi qu'à l’inauguration d’un hôpital. Il a également donné un discours lors d'une conférence sur la pauvreté et effectué plusieurs visites des projets de la Banque mondiale.

Ce voyage a aussi marqué le retour du Dr. Kim dans ce pays où il s'est engagé dès 1988 à fournir des services de santé, avec Partners in Health (Partenaires dans la santé), une ONG établie à Boston qu’il a cofondée. Dans cette courte vidéo (ci-dessous), Jim Yong Kim donne ses impressions sur sa visite et explique pourquoi il se sent plein d’espoir pour l’avenir d’Haïti.

Video Platform Video Management Video Solutions Video Player

Tirer au plus vite les leçons des échecs

Jim Yong Kim's picture

Disponible en English, Español, 中文

Jim Yong Kim« Le véritable penseur apprend autant de ses échecs que de ses succès », écrivait le philosophe John Dewey.

Mais comment faire de l’échec une source d’apprentissage ? Pour le président que je suis d’une institution qui œuvre au quotidien « pour un monde sans pauvreté », c’est une question qu’il faut affronter. Quand un enfant ou une mère meurt d’une maladie évitable, quand un pays ne parvient pas à nourrir sa population, nous sommes rappelés à une réalité souvent tragique : nous ne tirons pas suffisamment les leçons de nos échecs.

La Journée mondiale du sida 2012

Jim Yong Kim's picture

Disponible en English, Español, عربي

sida 2012Même si j’ai consacré une bonne partie de ma carrière à la lutte mondiale contre le VIH et le sida, il y a deux raisons qui font de la Journée mondiale du sida 2012, précisément, une édition particulière à mes yeux. Premièrement, l’ONUSIDA a annoncé que plus de 8 millions de personnes ont désormais accès à un traitement et que 25 pays sont parvenus à réduire de plus de 50 % la prévalence du VIH. Plus que jamais, ces progrès m’incitent à croire que nous pourrons éradiquer le sida.

Comme le montre le nouveau plan directeur des États-Unis pour une génération sans sida, nous possédons désormais les connaissances scientifiques, l’expérience et les outils nécessaires pour lutter contre cette épidémie. Je suis particulièrement heureux de constater que cette feuille de route propose des stratégies qui permettront d’assurer l’appropriation des moyens de lutte par les pays et leur pérennité pour de nombreuses années à venir. Une telle initiative, de même que la prise en charge par les pays d’un plan de lutte à long terme, permettront d’assurer le succès des efforts entrepris.

Comment restaurer la croissance et étendre la prospérité ? L’éclairage de Jim Yong Kim

Donna Barne's picture

Disponible en English, Español

Jim Yong Kim interviewé par le Wall Street Journal. Banque mondiale

Il y a quelques semaines, le président de la Banque mondiale lançait une grande discussion mondiale sur les solutions pour mettre fin à la pauvreté, en invitant le grand public à lui faire part de ses idées et opinions. Le jour de l’ouverture des Assemblées annuelles 2012 à Tokyo, il a détaillé son propre point de vue sur cet enjeu à l’occasion d’un

Jim Yong Kim était interviewé par Jacob Schlesinger, chef du bureau de Tokyo pour le WSJ et le Dow Jones Newswires, et s’est exprimé sur une grande variété de sujets, de la nécessité de créer des emplois à celle de trouver des solutions au changement climatique. Il est aussi revenu sur son engagement d’accélérer les efforts de la Banque afin d’atteindre l’objectif qu’elle s’est toujours fixé : l’éradication de l’extrême pauvreté.

Pages